‹ Réponses à des objections faites contra le principe de la dualité du dynamisme humain, lequel est une des bases de l'anthropologie médicale enseignée dans la Faculté de médecine de Montpellier:Chapitre 119 sur 229 · CXXXVIII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

CXXXVIII INTRODUCTION

tique , que la Puissance Intellective tisse sa vie toujours par une progression ascendante, sans culminationni décroissement, ni rien qui permette de croire qu'elle doive subir nécessairement la vieillesse, ni conséquemment la Mort Naturelle , qui est le terme nécessaire de la décroissance de la Force Vitale. — Si l'Ame Pensante est pleine d'intelligence et de volonté dans le moment où la Force Vitale s'éteint et rend les éléments des organes à l'Ordre Physique auquel elle les avait empruntés, ce fait n'est-il pas une puissante raison de croire à l'Immortalité de cet Esprit qui , pénétré de foi fervente et de désirs sublimes , entre en pc^ession anticipée des fonctions de la Vie Future ?

C'en est assez , j'espère , pour répondre à ceux qui regardent les questions religieuses comme extra-médicales , et par conséquent extra-anthropologiques . Cette réponse peut encore instruire le Public touchant les points de la Science de l'Homme enseignée à Montpellier, que le P. Ventura a jugé à propos de combattre.

LU. Mais , avant de répondre aux arguments qu'il a présentés contre la Définition Bonaldienne de l'Homme, que j'ai considérée comme la plus courte et la plus exacte de toutes celles qui peuvent faire apercevoir la relation la plus évidente entre la Constitution de l'Homme et les Principes incontestables de la Médecine-Pratique, je dois présenter au Lecteur quelques remarques préalables , utiles et peut-être nécessaires pour que le Public sache quel est le terrain sur lequel l'escrime doit convenablement s'exercer. Ces remarques se rapportent : à l'appréciation de la Philosophie Naturelle dans la circonstance

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