‹ Réponses à des objections faites contra le principe de la dualité du dynamisme humain, lequel est une des bases de l'anthropologie médicale enseignée dans la Faculté de médecine de Montpellier:Chapitre 76 sur 229 · LXXX1V INTRODUCTION · texte numérisé non relu

LXXX1V INTRODUCTION

tion du corps , à une déduction logique et nominale de causes expérimentales d'ordres différents et supérieurs ; la conviction que toutes les Causes de la Vie ont la même destination que les substances palpables, au doute salutaire qui nous donne de l'espérance , et qui se convertit de jour en jour en certitude , à mesure que l'on s'enfonce davantage dans l'étude de l'Homme : à qui devons-nous la tentative de cette substitution? — A un Évêque Catholique , à I'Évêque d'Hermopolis , Ministre de Louis XVIII et de Charles X. Que Dieu me préserve de croire que ce pieux Prélat ait eu cette intention ! Il a été trompé. Voilà pourquoi je fais des vœux pour que la connaissance que nous avons de la Constitution de l'Homme , mise en opposition avec celle des Animaux , entre dans l'Instruction Première ; pour que l'étude de l'Histoire Naturelle soit étroitement liée à celle de la Psychologie, de la Morale et de la Physique la plus transcendante; enfin, pour que nos Élèves, obligés d'étudier cette Force Vitale Humaine, dont la Doctrine est la connaissance fondamentale delà Médecine Interne, puissent trouver dans le parallèle des deux Puissances du Dynamisme Humain, une source d'analogies capables de corriger celles qu'on s'est accoutumé à chercher uniquement dans l'Art Vétérinaire. Je ne prétends pas que notre Enseignement sorte de sa sphère; mais, comme nous sommes instruits de toute l'étendue de la Science de l'Homme, je souhaite que le Public sache qu'en Médecine, nier le Principe Hippocratique dont je parle , est un acte d'ignorance.

XXXI. Je ne puis pas entrer dans les détails de ce qui s'est passé lors dé cette entreprise : le souvenir m'en est trop pénible.

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