‹ Réponses aux programmes de pédagogie et d'agriculture pour les diplô mes d'école élémentaire et d'école modèle [microforme] (volume 2)Chapitre 14 sur 24 · RS PRES 2 TI EE ON · texte numérisé non relu

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On entend par leçons de choses des détails donnés par l'institatear sur différents objets et entremélés de questions adressées aux élèves, Ces leçons peuvent avoir pour principal sujet les objets les plus ordinaires dans une école, dans une maison quelconque, dans les travaux de l’agriculture, aussi bien quo des êtres appartenant aux différents règnes de la nature, tels qu’animaux, plantes, minéraux, etc.

46. Comment l'instituteur peut-il inculquer aux enfants des connaissances sur les choses usuelles ?

L'instituteur peut inoulquer aux enfants des connaissances sur les choses usuelles, en donnant des explications sur ces choses 1° lorsque le nom s’en rencontre dans les livres de lecture, dans la géographie, l’histoire, etc. ; 2° dans les promenades qu'il peut faire quelquefois avec eux ; 3° dans les leçons de choses.

&7. Quel doit être le but des récompenses et des punitions ?

%* 26. Le but général des récompenses doit être d'encourager æeux qui les reçoivent, d'exciter l’émulation parmi eux, et d'engager les autres à faire des efforts pour en mériter aussi.

Le but général des punitions doit être de procurer l’amendement du coupable et le bien général des élèves, en prévenant de seublables fautes à l'avenir par la crainte des châtiments. *

48. Dans quelle mesure doit-on se servir des récompenses et des æuanitions ?

On doît se servir des récompenses et des punitions avec parcimomie ; des premières, comme témoignages de satisfaction et ‘encouragement à accomplir fidèlement le devoir; des secondes, comme mesure extrême ‘et dernier moyen de prévenir ou de +éprimer le mal,

49. Qu’entender-vous par punition positive et par punition naturelle ? |

Par punition positive j'entends celle qui est imposée par la volonté de l’instituteur ; par punition naturelle, celle qui résulte

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nécessairement d'une faute, par exemple, la honte, l'ignorance, la perte de l'estime, le chagrin des parents, to.

60. En punissant faut-il considérer l'intention ou l'action extérieure du coupable, et pourquoi ?

En punissant il ne faut pas seulement considérer l’action extérieure du coupable, mais encore et surtout l'intention, autant qu'on peut la connaître, puisque celle-ci seule détermine la moralité de l’action et le degré de culpabilité.

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