POUR DÉCOUPER
OB mèire carré
de
contour.
kil.
La valeur de refFort nécessaire pour découper des rondelles paraîtrait, d'après ces expériences, croître avec l'épaisseur des pièces. Mais comme il est très-probable que la force de la presse n'était estimée que par l'observation des charges supportées par la soupape de sûreté, et que ce moyen est loin d'offrir la précision nécessaire, je me bornerai à rapporter ces expériences, en attendant qu'il me soit possible d'en faire exécuter d'autres avec des procédés d'observation plus exacts.
Ô84. Du TRAVAIL MJÈCANIQUE CONSOMMÉ PAR LA RÉSISTANCE DES MÉTAUX AU PERCEMENT A l'AIDE DE FORETS. — La résis-
tance des métaux au percement à Taide de forets n'avait pas été étudiée jusqu'à ces derniers temps, quoiqu'il fût utile, pour rétablissement des machines employées à ce genre de travail, de savoir quelle est la force motrice nécessaire pour les faire marcher. L'on doit à M* le capitaine d'artillerie Clarinval, alors professeur de mécanique à l'École d'application," à Metz, des expériences intéresssantes sur ce sujet, et qui sont rapportées en détail dans un mémoire qu'il a publié "". Nous ferons
* Expériences sur les machines à percer les métaux y exécutées par M. Clarin* valy capitaine d'artillerie. Librairie de J. Corréard. Paris, 1859.
connaître les principaux résultats rapportés par Tauteur, et nous chercherons à en déduire quelque règle pratique pour rétablissement des machines à percer les mélaux.
L'on sait que les forets en usage sont de deux formes différentes. La plus ancienne est celle des forets à petites dimensions, dits ai langue de carpe ou cTaspic. lis sont pointus et présentent un tranchant triangulaire offrant au sommet» placé suivant la direction de Taxe, un angle de 90 degrés, et sont principalement employés pour le percement des trous de petit diamètre, au-dessous de 8 millimètres par exemple. Ces forets ont Tinoonvênient de dévier quelquefois dans la direction du trou percé, quand ils ne sont pas très-bien guidés, et, de plus, celui de se détériorer rapidement. Il résulte d'ailleurs des expériences de M. Clarinval que, à diamètre égal, ils consomment beaucoup plus de travail moteur que les forets dits à teton.
Ceux-ci, en usage pour les trous du diamètre de 8 à 10 millimètres et au delà, ont leur tranchant perpendiculaire à l'axe de rotation et des trous à percer, et portent, au centre, un autre tranchant analogue, en saillie sur le premier, d'un diamètre beaucoup moindre que celui du trou à percer, et qui assure la direction du percement.
Dans le travail, les outils sont, pour certains métaux, lubréfiés à l'huile ou à l'eau de savon. Les expériences de M. Clarinval montrent que l'usage de l'huile est préférable au point de vue de l'économie du travail moteur. Le percement de la fonte et celui du bronze se font à sec.
Les expériences de M. Clarinval ont été exécutées à l'aide d'un dynamomètre de rotation du Conservatoire des arts et naétiers, à l'aide duquel il a pu mesurer le travail moteur consommé pour le percement.
Les métaux sur lesquels il a opéré sont le fer dur et le fer mou, la fonte« le bronze, l'acier d'Alleniagne et l'acier fondu.
*86. Percement du fer forgé. — Pour le fer, il a cherché à reconnaître s'il y avait une différence notable dans la résistance au percement dans le sens de l'étirage pu longitudinal, et dans le sens transversal, et si cette résistance croissait avec la profondeur du trou.