‹ Respiration & Collapse Dans La Tuberculose PulmonaireChapitre 27 sur 35 · OBSERVATION XXXVII · texte numérisé non relu

OBSERVATION XXXVII

(4 mois)

RIT... — Condensation évolutive, infectante, évoluée à gauche. A droite, tâche floue. Un pneumothorax donne peu d’amélioration. Section incomplète d’une grosse bride, sorte d'implantation en pied d’escargot, à la suite de quoi, le poumon revient en lame,

contre le médiastin. La C. V. est à 1.000 ce. au début : elle n’est pas influencée sensiblement par la pleuroscopie. C’est probablement parce que la fonction de ce poumon hépatisé devait être réduite à néant.

La malade revient au sanatorium, après une absence de 2 mois. Le côté droit évolue. Seule, la base, continue à respirer. A gauche, le pneumothorax est abandonné. Un fibrothorax se dessine, contenant de nombreuses pertes de substance. La C. V. tombe à

900 cc., à 800 cc. La mort s’ensuit,.

OBSERVATION XXXVIII (4 mois)

Be. P... — Lobite supérieure droite, et maladie de RoGER. Petite femme constipée, avec acné récidivant. Le pneumothorax incomplet est suivi d’une tentative de section de brides, qui échoue. Dans un second temps, on coupe quatre brides moyennes, et un grand voile. Reprise de poids, amélioration générale. Bacilloscopie négative.

La C. V. (indiquée courbe XX XVIII) montre la chute brusque, au moment de la pleuroscopie.

Le taux est assez bas, mais l’aspeet général de la malade, son état circulatoire, suffisent à l’expliquer.

b)'Pneumothorax à brides moyennes, colonnes ou cordons.

OBSERVATION XXXIX (1 an)

MA... — Lobite supérieure droite. Le pneumothorax est complété par une section inachevée de brides multiples. Le collapsus s’avérant inefficace est abandonné. La cure de sels d’or améliore énormément la malade. La C. V., qu’un pneumothorax poussé au début, avait ramenée à 1.000 ce., n’est pas influencée par cette section de brides, insuffisante, mais remonte à 2.000 ee., après la

cure aurique, |

La C. V., ici, assez diminuée par un pneumothorax compressif, bien que très incomplète, permet de deviner les adhérences. Ce n’est pas sur la partie malade que la compression agit. Elle se fait sentir, au contraire, sur les parties saines, surtout la section de brides n’a eu aucune répereussion sur le collapsus, et ceci est mis en relief, par la C. V. Elle n’a pas libéré efficacement la région atteinte. Dès lors, il est inutile de prolonger un collapsus nuisible pour la malade, puisqu'il s’adresse au parenchyme, non atteint, et qu’une section de brides ne l’a pas amélioré. La C. V. a ici un grand intérêt, on constate ensuite les bienfaits de la cure aurique sur la C. V.

OBSERVATION XL (1 an)

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