CONCLUSIONS
En ne donnant à la recherche de la capacité pulmonaire qu'une valeur limitée, il nous semble qu’elle peut rendre des services intéressants dans l’étude clinique de la tuberculose et dans la collapsothérapie.
Jusqu'ici de nombreux auteurs se sont occupés de la question et leurs conclusions se sont parfois trouvées plus ou moins divergentes. C’est peut-être une des principales raisons pour laquelle la capacité pulmonaire a si peu pénétré dans le domaine pratique.
Cependant, dans une maladie si polymorphe, aucune recherche pouvant apporter quelques données nouvelles ne devrait être mise de côté.
On ne peut reprocher à l’étude systématique de la capacité vitale de ne pas être, à tout point de vue, à la portée des médecins : c’est une méthode simple, d’une technique facile ; elle n’a contre elle que le volume des appareils qui les rend peu transportables.
La capacité vitale mérite done de prendre rang parmi les méthodes susceptibles de nous donner des renseignements complémentaires, et même quelquefois de grande valeur, sur le diagnostic et le pronostic de la tuberculose. Elle facilite aussi l’interprétation de l’efficacité de cer-
tains actes thérapeutiques au cours de l’évolution de la maladie.
LT Lee