SOURCES DE LA GATINEAU
Traversant ensuite la hauteur des terres, j'atteignis le lac Echa l'une des sources de la Gatineau, et descendis ce cours d'eau, q grossit peu à peu des eaux que lui apportent des tributaires arri par ses deux rives, jusqu'à la rivière du Désert, poursuivant l'ex: des roches et un relevé à la marche de la route. Je ne trouvai qu uneiss, sur la Gatineau, jusqu'à un portage situé à une trentail milles en aval de la Zigonse, qui est son principal affluent de la nord-est. Là, je reocontrai un calcaire grossièrement cristallin, gris pâle, qui devient blanc à l'air, et qui se montre ensuite pr sans interruption jusqu'à l'embouchure de la rivière. Ce massif cal est nettement caractérisé, et d'une épaisseur considérable, D'a bandes plus minces d'un calcaire cristallin à peu près semblable s entent aussi, en couches alternant avec les yneiss, ete., dans le b la vaile de la rivière du Désert.
Au cours de l'exploration, on a déterminé la latitude d'un ; nombre de points. Ces observations serviront à dresser avec d'exactitude la carte des levés à la marche que nous avons fait. noté, partout où il y avait lieu, la présence des bois marchands
imite septentrionale atteinte, dans la région, par les diverses ess
On a en outre recueilli de nombreux renseignements sur l'hi naturelle, notamment «ur les poissons comestibles, et l'on a ra]
sieurs éel
ms de coléoptères et de lépidoptères. M. J. ]
ARPENTAGES ET EXPLORATIONS 59
D VII, A, 1008 DOC. DE LA SESSION No 143 Lac, et peu à enregistré avec soin trois fois par jour la température du lac Temaes cristullins gumi et celle de quelques autres lacs.
té et d'autres (Quarante vues phothographiques ont été prises. Elles donnent une
u lac Shabo 2 : HR ; ï bonne idée de certains paysages caracteristiques, de quelques pheno
jusqu'aux ra ; : pat ER 5 ; à BE. mènes géologiques intéressants, ainsi que de l'aspect général de la région.
L partie de la
EXTRAITS DU RAPPORT DE M. PARKS SUR LES EXPLO: RATE RATIONS FAITES LE LONG DES RIVIÈRES ABI ADiof eut 8 TIBI, L'ORIGNAL ET MISSANAIBI EN 1899. ire de la plus
nappe d'eau, (Du rapport du bureau des mines d'Ontario, vol. viii, partie 2. 1899.)
s de nom, je à ” ; :
»] Dans un sommaire d'une exploration entreprise par le gouvernement
& Au —. Je É À de l'Ontario le long des rivières Abitibi, L'Orignal et Missanabi, en 3 . M. W. A. Parks décrit l'aspect physique, la géologie, le bois, le sol et pot 1e noms 6 les autres ressources naturelles du sol et de l'agriculture dans le bassin
hes observées ee Re CA mate de la rivière Abitibi, et écrit ce qui suit :
itiens.