HAPPORT DE ME F. JOHNSTON, LE, SUR LES EXP1L
Pul x ru otmuaire de be Cormmisgon srolegique | doi, pb} 14 Liuprime par ot dre du parlement, #2 Parti: orientale de ia région de l'Abitibi.
Hols tuant au | les petit} essences sont l'épinette blanche, crand trem! À , nier, le sapli, le bouleau, l'épinette rouge, le pin & pinette blanche et le tremble sont de benucoup ! urtout dans br partie septentrionale des deux cé To des teres, on nt d'excellents epinette blanch pate sur les rives du lac et de la rivivre. Le peu “ai «pin et bouleau soti probablen nt
“e aboudantes, et l'épinette rouge les suit de toute morte, surtout dans la partie septen
crdre sur les bords de quelques
Il pousse tous les ruisseaux.
petits ormes et du pin rouge et blanc à 1, mais non pas en assez srande
Aube
le Épinette
rouge, frène, etc
st une marne argileuse ‘u sablonneuse, et dans
certaines localités formerait probablement d'assez bonne terre agricole si elle n'était pas trop humide et froide. Sur le bord de la rivitre le sol est généralement bon, et le long de la rivière Kawagama très bon. A ce propos les conditions existantes au poste d'Abitibi peuvent
intéresser.
Temperature. M. Skene, le chef de ce poste, m'informe que cette année la dernière | gelée du printemps au poste à été constatée le 25 mai, et qu'elle
n'était que d'un degré. La plus haute température a été de 92 Fahr. le 15 juilles, et jusqu'au 16 septembre il n'y avait pas eu de gelée. Le 8 juin, ilétait tombe de la neige, et le thermomètre marquait 36 , et dons l'intervalle entre le 25 mai et le 16 septembre il avait plu quinze
fois.
POISSON
Quant au poisson, je peux dire que tous les lacs près du faite de partage sont bien peuples de brochets, de dorés et de carpes. Dans le lac Makamik, cependant, nous n'avons tre avé que de la carpe, tandis que dans la rivière du Poisson-Blane nous avons pris du poisson blanc, à part les espèces mentionnées glus haut. Plus au sud nous avons pris de l'achigan noir dans le lac Crocke, et peut-etre un peu en aval, mais
il était rare.
GIBIER
Parmi le gros gibier, l'orignal est certainement le plus abondant.
Nous avons très souvent relevé des traces fraiches de ces animaux sur
i toute cette région examinée, et bien que nous ne les recherchions pas durant l'été, nous en avons vu quatre, un sur la rivière Carcajou, deux
à la décharge du lac Kaikuaik et un sur le lac Kekeko. Nous les avons
aussi frequemment entendus pendant la saison d'appel, et les sauvages
paraissaient pouvoir aller chercher un orignal chaque fois qu'ils étaient
Caribou. disposés. Le caribou n'est pas rare, mais nous n'en avons Vu qu'un seul, que des sauvages venaient de tuer. J'ai vu un ours noir sur l'un
des petits lacs de Kewagama et un gros iynx sur la rivière Nawa-
pitechin. Parmi les animaux à fourrures, le castor, la loutre, la marte,
le rat-musqué, le vison et le pékan sont communs, et nous en avons vu
plusieurs. L'hermine est plutôt rare, mais on en a apporté quelques
peaux au poste. On à trouvé le lapin comparativement abondant. Le
cog de bruyère et la perdrix sont assez abondants, mais le canard est
assez rare.
ARPENTAGES ET EXPLORATIONS
, À. 1903 DOC. DE LA SESSION No 143
gricole
NOTES DE M' W. J WILSON, B. PH., “SUR LA PARTIE GCCIDENTALE DE LA REGION DE L'ABITIBI”.
vivre le ès bon.
euvent Inserces dans le Rapport de la Commission géologique pour 1901, pp. 115 à 128, Paprime par ordre du parlement, Ottawa, 1902. ernière qu'elle GIBIER.
” Fahr.
Le Toute la contrée examinée est fréquentée par les animaux à four-
lee.
36°, et cures, qui constituent le gagne-pain des sauvages. Chaque sauvage à
| quinze son propre terrain de chasse, et l'on dit qu'ils prennent bien soin de ne pas empieter sur la propriété des autres, Un bon chasseur peut sbtenir des fourrures d'une valeur de #100 en un hiver, mais un grand gombre ne dépasse pas 200, Les principaux animaux qu'ils chassent ont lorignal, le caribou, Île chevreuil, Fours, le renard, le loup, la faite de martre, le rat musqué, le Ivnx, la loutre, la belette, le castor, le vison, Dans le hermine, le putois, le pore-épie, le pékan et le lapin. L'orignal est , tandis très abondant vers les sources des rivières Blanche et Noire, surtout n blane, de la première de ces rivières. On voit souvent des traces fraiches ons pris dans la vase molle 1e long des cours d'euu, et leurs sentiers dans la al, mais forét étaient communs et bien battus Les sauvages disent que les
loups augmentent rapidement d'une manière alarmante, et ils craignent
que si l'on n'arrête pas leur rapide augmentation ils extermineront le
chevreuil et les autres animaux. Ces loups réussissent quelquefois ondant. dans leurs attaques contre les orignaux, surtout contre les jeunes. Le aux sur poisson de différentes espèces abonde dans tous les lacs et rivières, et ions pas en eté l'on voit plusieurs espèces d'oiseaux. ou, deux es avons RICHE TERRE AGRICOLE.
sauvages ER : ENT Re re ; à dsienst D'après les observations que Jai faites dans ce district, je suis con- Marne argise à
va qu'un vaineu qu'il y a de vastes étendues de terres agricoles d'excellente Lit ne qualité, surtout dans les vallées des rivières, le sol dans la plupart des Æ eus étant une marne argileuse, exempte de roches et facilement défrie Nawa- . me : ht È $ :
chable. Les conditions climatériques paraissent favorables aux opéla marte, : : ses ; s ee rations agricoles, et ces conditions s'anélioreront avec le défrichement avons vu = : 3 - A : Ë .
et le drainage des terres. Sur une collection d'environ soixante et dix quelques :
dant. Le anard est
espèces de plantes provenant de ce district, le professeur Macoun dit qu'il n'y en a qu'une seule qui indique un climat froid, et on l’a trouvée dans un marais tourbeux. Lorsque l'on se rappelle que le lac Abitibi se trouve plus au nord que la frontière méridionale du Manitoba, on constatera qu'il n'y a rien dans cette latitude qui empêche de cultiver le sol avec succès, et de plus, il a été prouvé d’une manière pratique pendant plusieurs annees que l'on pouvait cultiver avec succès toutes sortes de légumes au poste de l'Abitibi.
ch | 114 2-3 EDOUARD Vii, A. 1903 + ESSENCE FORESTIÈRE, Arbres. La contrée est densement boisée d'épinette blanche (Picer aller et Pivcea nigre), de tremble (Popures tre muloides et P. balsamifera), de : sapin (Ahies balsamen), de bouleau (Betula papyrifera), de cèdre (Thu occidentalis), d'épinet te rouge ( Lari » american), de pin (Pinus à strobus, P. resinosa, P. banksiana), et de nombreux arbustes tels que Î l'aulne, le saule, l'if d'Amérique, l'érable de montagne (Acer spicatirm),
le sorbier, le myrte, et une erande variett de petit ntes floriferes
et de fougeres, LAC KA AMEON AN
Comme tous les autres lacs de ce district, les rives du lue Kakameouan sont bier visées en tremble et en peuplier buumier, en peuplier, épinette blanche, apin, épinette rouge el parfois en Jin. Les roches aperçues étaient une sorte de grès tres fin, du petre-silex, une espece de marbre noir donnant des cailloux Siliceux feldspathiques quartzites, de diabase et une roche huronnienne dure, compacte, gris pale. En aval du débouché de Kakameonan il n'y à aucune exposition de roches sur la branche
ouest qui coule sur de l'argile et a une largeur de soixante à cent pieds