BOULEAU
Le bouleau blanc où à eanot est aussi tres commun et forme avec peublier-tremble la principale seconde venue aars les endroits qui 0
été recemment devastes par le feu. SAPIN BLANC,
Le sapin blane où baumier est lun des plus communs dans 1 terrains humides. La pruche a été observée vers le nord jusqu’ chemin de portage des sauvages au lac Keepawa, à une courte distan en bas de l'embouchure de la rivière Keepawa, mais nous n'en avo
pas vu au nord jusqu'à la passe du Vieux-Fort, ERABLE.
Quoique l'on trouve presque toutes les principales varietes de b: dur dans la région, la proportion de ces arbres relativement aux b: plus tendres est assez insignifiante, De la famille des érables, le pl abondant est l'érable à sucre, qui est fréquemment de grandes dim sions. L'érable tendre où plaine rouge se trouve aussi en gran quantité, mais l'érable noir où piqué ne se rencontre que rareme
dans les vallées de la partie sud de la region.
ARPENTAGES ET EXPLORATIONS 29 [VI A 1903 M DOC. DE LA SESSION No 143
ais sur les ; LE MERISIER BLANC, LE MERISIER NOIR ET LE CHÈNE,
ou sur les De gros merisiers blancs ont été remarques dans toute la région, Lac Témiscamingue,
ncent dans surtout dans le voisinage de l'extrémité nord du lac Témiscamingue,
tandis que de échantillons de merisier rouge, ou bouleau merisier, avaient plus de i-ente pouces de diamètre dans la région au nord de
si la rivière Mattawa, Le chéne bleu ou chêne de marais est le plus Le P' # , abondant de la f:mille des chênes, et son habitat favori parait étre : 4 P 2 les platières ou vallons alluviaux le long des cours d'eau où le sol est oujours un : . : FE 15 , ‘ suflisamment humide et fertile, Ici, il est associé à l'orme blanc, qui forme de beaux et gros arbres, et au frêne noir ou gras. Le chêne blane parait se complaire dans un sol plus léger et plus sec, et de bons échantillons en ont été vus dans le voisinage du fort Teémiscamingue. * l'epinette Le chêne rouge a aussi été observé par endroits aussi loin dans le nord tre p petite que nous avons pousse nos explorations. ce, quoique HÊTRE.
Le bois de fer est assez abondant et bon. Nous en avons vu qui croissait avec le hêtre américnin dans la lisière de bois dur à environ berges des cinq milles de la passe d'Opinira, sur le lac Témiscamingue.
pais fourré
EXTRAIT DU RAPPORT DE JOHN SULLIVAN AU COMMISSAIRE DES TERRES DE LA COURONNE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC, 1883.
rne avec le
pits qui ont
(APFENDICE N° 27, PAGE O7.) L] 1 dans les Rapport sur l'arpentage du bloc A, comté de Pontiac. rd jusqu'au rte distance DISTRICT DE TÉMISCAMINGUE.
n'en avons Depuis le lac Témiscamingue jusqu'au 20‘% poteau milliaire le long de la ligne limitative entre la province d'Ontario et la province de Québec, le pays est passablement uni et en grande partie très propre à la culture.
tés de bois : : : RL A environ un mille au nord du lac, le terrain commence à être Marais.
humide, et pendant trois ou quatre milles il est marécageux ; mais s'il etait défriché et asséché, ce serait en grande partie une prairie.
ut aux bois bles, le plus des dimen-
en grande Depuis la réserve des sauvages jusqu'à la ligne de base, le terrain est gré :
PAPE plus élevé et plus sillonné par des ruisseaux et des creeks. Le bois,
sur le terrain bas, est surtout l'épinette blanche, l'épinette rouge et ie