BOIS DE SERVICE
I y a du pin rouge et blanc sur toute la région explorée, et ce bois n'est pas rare aussi loin au nord que le lac Abitibi, mais sur ce lac, à l'exception de quelques arbres de cette essence, de belle venue et d'environ six pieds de circonférence, que l'on a remarqués près de la décharge, ils sont tous très petits et rabougris, et ils ne se voient que sur les nombreuses iles et pointes. LS sont abondants et de belle qualité sur les versants des collines de chaque côté de la hauteur des terres. Pendant notre ascension de la colline décrite comme s'élevant à 700 pieds au-dessus du lac Matawagogig, sur le côté nord de la hauteur des terres, on a mesuré plusieurs beaux arbres dont la circonférence était de huit à neuf pieds, à quatre cu cinq pieds du sol, et du sommet de la colline on a vu des bouquets de pin blanc dans toutes les direc tions. L'épinette blanche, le bouleau jaune et le cèdre sont assez abondants et de bonnes dimensions. On à remarqué de beaux grands cèdres droits, surtout dans les coulées des collines, sur le côte sud du lac Abitibi.
Sur la rive des Jacs Opasatika et Obikoba, généralement à une petite distance de l'eau, il va des bouquets de pins remarquables. Sur la partie inférieure du lac des Quinze se trouvent aussi des pins blanes et rouges, mais non en abondance. A une exception près, le meilleur bois de service vu par nous durant l'été, est ee ai qui couvre les collines de chaque côté de la partie supérieure du lac des Quinze et la partie inférieure du lac Mijicowaja. L’exception se rapporte au lac des Quinze, dans le voisinage des quatrième et cinquième portages, où il y a une grande quantité de très beaux pins blancs et rouges. Sur la rivière Blanche, il y a très peu de pin, et les quelques arbres de cette essence que l'on ait remarqués auprès du lac Rond étaient très petits.
Dans cette région, au nord de la limite des érables à sucre, le bois le plus fréquent est le tremble : après lui vient le bouleau blanc, l'épinette blanche, le pin banksien et le sapin. On rencontre çà et là de l’orme et du frène sur les terrains bas, aussi loin au nord que le lac Abitibi.