AA
tg ai — Ig a' 0,25 — 0,147
= 48"'fi4
Celte longueur étant inférieure à 108 m., on n'a rien à consigner dans la colonne (14). Le chiffre de la colonne (13) est facile à trouver; c'est le produit des nombres des deux colonnes (10) et (12). Enfin le chiffre de la colonne (13) est la somme des nombres des deux colonnes (2) et (13).
OORRKCTION D'UN TOKRENT COMPOSÉ 339
Barrage rf 2. — Mêmes calculs que pour le barrage u9 1.
Barrage if 3. — L'allerrisscmenl de ce barrage devant porter ^ la fois sur les deux proiils AB et BI, il faut lui consacrer deux lignes horizontales du tableau. Sur la première ligne, on porte les chiffres qui permettent d'arriver à la connaissance de la hauteur rachet(5e sur le prolil AB ; le chiffre de la -colonne (<2) est la différence entre la longueur kb et la somme des longueurs des deux premiers atterrissements ; quant à celui de la colonne (13), il est, comme dans le cas précédent, le produit de ceux des colonnes (10) et (12). La seconde ligne horizontale concerne la hauteur rachetée sur le profil BI ; dans la colonne (3) figure la hauteur de Tatterrissement en B, c'est-à-dire la longueur BB'; or, en menant Thorizontale DD,, Ton a :
BB'=DD\— BD,=DD'+DDi(tgx'— tga,)=DD'— DDi(tga,— tgx')
Cette longueur trouvée, on arrive au chiffre de la colonne (10) en se servaiit des éléments de la section normale en B, et, après avoir inscrit dans la colonne (12) la longueur be de Tatterrissement, on en conclut facilement la hauteur rachetée, que Ton inscrit dans la colonne 14). Le chiffre de la colonne (i 5) est la somme des nombres figurant dans les colonnes (2), (13) et (14),
On fait de même pour les barrages suivants :
Fig. 16L
HU) CHAPITRE DlX-HUITiKME
Traitement de la région LO. — La question à résoudre consiste à fonder en L un barrage dont l'extrémité de ratterrissement atteigne le point 0. C'est le huitième problème de notre série.
Pour éviter des opérations inutiles, on pourra disposer les calculs de la manière suivante (figure 161) :
Calcul de NN' :
ri' ,A\ .• ^ \/' = 19,20, e' = 0,780, r = 2,55,
Eléments de la section eu N < ' '
\t—e'= 1,77, DA=0,B70,i= 15,20
Equation 9 :
Coefficent de II'' = 0,o70 X 1 ,S6 X 1,77 — 0,780 = 0,794 Terme connu = 0,570 X 1 ,56 X 22,56 + 22,56 =42,62 Coefficient de II' = 15,20 X 1 ,56 + 19,20 = 42,91
0,79iH" — 42,9111' + 42,62 = Il'= 1»
Equation 6 :
Calcul de MM ' :
Eléments de la section en M <
(ç'— e'=l,76, DA=0,317, ï=I6,25 Equation 9 :
Coefficient de II " = 0,317 X 1,28 X 1,76—0,640 = 0,075
Terme connu =0,317x1,28x22,56+22,56 = 31,72
Coefficient de H' = 16,25 X 1,28 + 18,90 = 39,70
0,073 ir — 39,70H' + 31,72 =0 11'= 0,70.
Equation 6 :
22,56 - 0,70(18,90 - 0,640 X OJO) .n 77 ~ 2 X 0,6i0 X 0,70 — !«', i / .
Calcul de LL' :
(/'=17,60,e' = 0,890, «' = 2,70 Eléments de la section en L|,,^,^ 81,DA=0,393,,=22.3-
Ëquation 9 :
Coefficient do U" = 0,393 X 1 ,78 X 1 ,81 — 0,890 = 0,377 Terme connu =0,393 X 1 ,78 X 22,56 + 22,56 = 38,31
Coeflicenl de 11' = 22,37 X 1,78 + 17,60 = 57,41
Equation 6 :
Le barrage à fonder en L devra avoir 8m. 80 de hauteur.
99. Traitement de la rég^ion nioyenne. — On suppose, après une observation attentive du terrain, qu'on arrêtera les glissements de la région QR en relevant de 5 m. la pente générale du fond du lit.
En Q se trouve un emplacement très favorable à rétablissement d'un barrage^ et il n'y a pas d'autre emplacement de Q en R ; on commencera donc par fonder un barrage de 5 m. en Q.
Pour déterminer ik pente-limile que prendra ratterrissement de cet ouvrage, on se servira des données recueillies dans la station ST dont le lit reste permanent ; voici la série des calculs à faire pour arriver à ce résultat.
i Largeur au couronnement du barrage (a) = 13,90 ^' = 0,890/ , . , ^
> pour la section normale en Q.
On en déduit successivement :
H' - 1 + vM "+ 4 X 0.89 X 0.095 ^ ^go
ir = 0,088X13,90= 1,22 C = 13,90 + 1,22 X 2,70 = 17,20
La pente du fond du lit dans la région considérée étant égale
à 0,12, la longueur de Tatterrissemcnt est ' = 38tm.60.
La pente de compensation étant inférieure à la pente du fond du lit, il faudra, pour maintenir la pente générale suivant la ligne Q'R' parallèle à QR (voir figure 162), fonder sur Tatterrissemcnt du barrage une série de seuils dont le couronnement passera p\v celte ligne.
tgx =0,08 X7r^= 0,107.
CHAPITHE DIX-HUITIEME
Supposons que Ton adopte des seuils de 1 m. de hautear,et soit V la position du premier de ces ouvrages ; W devant être égal à 1 m., VV^ sera égal à 4m., et par suite on aura :
d'où
vr = 'Qr
Qw = i Qr = i X 384,60 = 76-90,
^L' -il»» -1.-7» »• i- JUS- . I . 7*-l* J Z* f—}. 7* la
Fig 162.
La penle des dépôts qui se formeront derrière ce seuil sera égale à 0,107, puis(jue le couronncmont de cet ouvrage sera à la même hauteur au-dessus du fond que celui du barrage principal ; la ligne supérieure des dépôts sera donc parallèle à Q'R, et par conséquent tous les seuils suivants devront être fondés à 76,90 Tun de l'autre.
Si Ton voulait relever le lit parallèlement à lui-même à l'aide d'un seul barrage, il faudrait donner à cet ouvrage une hauteur de 6 m. (voir le 10* problème dont les données sont les mêmes que dans le cas actuel).
Par suite des glissements qui se sont produits à chaque crue importante depuis ])Iiisiours années, notamment sur la rive gauche, il existe sur les versants de noinhnMiscs crevasses en avant desquell(»s se sont formées dos dépressions où viennent se concentrer les neiges.
Pour empêcher de pénétrer jusqu'au plan de glissement les eaux de fusion qui ne trouvent [)as un écoulement facile, on établira un réseau de drains que l'on conduira, par la voie la plus
rapide^ dans des collectours établis suivant les lignes de plus grande pente.
Grâce à ce drainage et au relèvement du fond du lit^ dont la largeur passera de 5 m. à i3m.90, on pourra espérer que les glissements s'arrêteront, surtout si Ton a soin de faire transporter contre les berges, après chaque crue, les gros blocs déposés par les eaux dans le milieu du courant.
•O. Traitement de la région •upérieure. — Pour retenir dans la région supérieure les matériaux provenant de la clappe on fondera un premier barrage de 4 m. de hauteur dans la section RS ; c'est un emplacement très propice, attendu que le terrain est rocheux et que, de plus, la pente de compensation s*est établie de S en T.
Fig. 168.
La section normale (fig. 163) est constante de S en V sur 70 m. de longueur; mais elle change de V en T et elle prend encore une autre valeur au delà du point T.
Les éléments de la section normale en S sont indiqués dans le premier et dans le deuxième tableau des renseignements ; nous indiquons de plus, dans le tableau ci-dessous, les différents calculs à faire pour arriver à la détermination du point Ui, trace de la ligne suivant laquelle les dépôts viennent se raccorder avec le fond du lit :
Forme iksprolils CD
Calcul <1e la peiile rjf
Ta
ttcrr
(lOt
OfiOli
O.IOt
O.tOâ
ic,8:i
O.di