SOMMAIRE
Nous avons présenté un résumé des résultats de 320 cultivateurs de l’Ontario, embrassant, croyons-nous, tous les districts où l'orge à deux rangs a été cultivée. Nous aurions pu augmenter considérablement cette liste par des témoignages semblables aussi favo- ‘ables, mais ceux-ci suffisent pour montrer qu'on ne peut guère trouver à redire à cette orge, Un certain nombre des rapports sont moins favorables que quelques-uns de ceux que nous avons donnés, muis on peut l’attribuer pour la plupart des cas à la suison très humide, au défaut de drainage, ou au manque de soin dans le ravail du terrain. Beaucoup trouvent la paille un peu faible, mais une saison très humide ne peut guère permettre de former une opinion correcte sur ce point. Il n’y a point de doute que l'orge à deux rangs demande plus longtemps pour mûrir que celle à six six rangs, et qu'on doit la semer de bonne heure.
Il n’est guère besoin d'entrer dans les mêmes détails sur les résultats obtenus dans les autres provinces, le nombre des rapports étant relativement petit, et l’on peut s'en former une idée générale en consultant le tableau des moyennes.