C. — DÉBUT DE LA PÉRIODE SECONDAIRE
I. — OBSERVATIONS DES MALADES DONT LES SÉRO- RÉACTIONS SONT RESTÉES NÉGATIVES APRÈS LA SUSPENSION DU TRAITEMENT.
OBservaATION XXXIV. — Dossier n° 15901, Hôpital Saint-Louis. M. B... Léon, âgé de 19 ans, est entré salle Quinquaud, le 26 mars 1932, pour une roséole, des syphilides hypertrophiques du gland et des plaques fauchées de la langue. Il avait eu deux mois auparavant un chancre du sillon balano-préputial. Une adénopathie inguinale bilatérale était encore très marquée.
Les séro-réactions de Hecur et de Meinicke étaientpositives.
On commença une série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques. Le malade la suivit régulièrement au
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début, pendant le temps d’hospitalisation, ensuite les injections furent souvent espacées, de quinze jours à trois semaines. Du 26 mars au 5 juillet, il reçut un total de 5 gr. 85 de Novarsénobenzol (dose maxima 0,75 X 5) et 2 gr. 45 de bismuth-métal en onze injections de Muthanol, dont trois « simple dose » et huit « double dose ».
Le malade resta ensuite trois mois sans traitement.
Le 4 octobre 1932, les séro-réactions étaient négatives. On commença une deuxième série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques. Après la première injection de 0 gr. 15 de 914 le malade fit un ictère catarrhal. On cessa le 914 et on continua la série par du Muthanol « simple dose ». Après la troisième injection, le malade disparut et resta un an sans traitement.
Le 21 novembre 1933, les séro-réactions étaient toujours négatives. On ne constatait aucun accident syphilitique.
On fit une série de dix injections de Muthanol « double dose », soit 2 gr. 60 de bismuth-métal.
Le malade resta ensuite deux mois sans traitement.
Le 27 mars 1934, les séro-réactions de Hecur et de Mei- NICKE étaient toujours négatives.
On fit une nouvelle série de Muthanol « double dose ». Après la septième injection, le malade n’est plus revenu au dispensaire.
OBsERvATION XXXV. — Dossier n° 15115, Hôpital Saint-Louis. Mme C... Georgette, âgée de 30 ans, vint consulter le 6 mars 1931 pour une roséole syphilitique.
Les séro-réactions de HecarT et de MeinickE étaient positives.
On commença une série d’injections conjuguées novarséno-bismuthiques. Elle fut suivie régulièrement, mais écourtée par la malade. Du 6 mars au 30 avril, on injecta un total de 4 gr. 50 de Novarsénobenzol (dose maxima