‹ Resultats scientifiques et pratiques destines a la construction des machines (volume 2)Chapitre 85 sur 133 · mètres carrés · texte numérisé non relu

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TRANSPORTS PAR EAU ET PAR TERRE

Détermination approximative des poids.

Poids (en kilogrammes)

Désignations.

par chev

al-vapeur.

Bateaux.

Navires.

Machines et roues

Chaudière (non chargée), cheminée

Chargement de la chaudière . . .

' Le bateau avec ses agrès, les navires avec les voiles

840 fer

1530 bois 1000 fer

Poids total sans charge utile . . .

2530 bois 2000 fer

On a également le poids des bateaux avec les agrès, sans machine ni chaudière:

o) Bateaux 129 L (B -j- H) kilogrammes

J) Navires 533 L (B -J- H) —

Observations.

Ces déterminations se rapportent aux machines à basse pression et chaudière. Les chaudières tubulaires Bont plus légères.

Résultats principaux du mouvement dun bateau et de ses machines.

Les expressions suivantes déterminent : 1° la résistance qui agit contre le mouvement d’un bateau; 2° le rapport entre la vitesse des roues et du bateau; 3° la relation entre la grandeur du bateau, la force des machines et la vitesse du bateau ; 4° le rapport entre le diamètre des roues et la longueur de la course de piston.

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1* K = 01 (l + e 16J ) (4 T + 2 Tt) k = 125

2° La résistance (en kilogrammes) qui agit contre le mouvement d'un bateau bien construit:

KOÜ>

3° Le rapport entre la vitesse des roues à la circonférence et la vitesse du bateau :

ü — + V ko

4° La force nominale de la machine (en chevaux-vapeur):

5° La force nominale pour chaque mètre carré du rectangle immergé:

n il u. m

O ~ 75 lu/

6° La force nominale pour chaque mètre cube de l’eau déplacée :

7° Le rectangle immergé du bateau :

8° La vitesse du bateau:

K0 (ir)J

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9“ Le rapport entre le diamètre des roueB et la course de piston de la machine:

Tableau des valeurs de:

o-iii

Forme des navires.

Tous les essais tentés pour déterminer la forme des vaisseaux par des principes scientifique ont échoué et il n’y a aucune probabilité que ce problème pourra être résolue au moyen de la théorie seule. Par les nombreuses expériences, faites dans la construction des navires, on est arrivé successivement à des formes qui n’occasionnent qu’une très petite résistance et qui offrent une grande stabilité et une disposition convenable des emplacements. Ces formes doivent être considérées comme des résultats d'expérience qui

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servent à l’appréciation des bateaux existants, ainsi qu'au profit de ceux qui sont à établir. Il n’est pas précisément nécessaire de faire les nouveaux navires géométriquement semblables avec les modèles en usage, mais on peut, au moyen d’un certain procédé, établir un grand nombre de formes convenables déduites des formes existantes. Ce procédé est basé sur la supposition qu’à la suite d’une extension et d’une contraction uniformes d’un navire bien formé, suivant sa longueur, suivant sa largeur ou enfin suivant sa hauteur, on obtienne une forme également bonne.

Les nombres de chacun des tableaux sont des valeurs relatives et non pas des valeurs absolues; ils déterminent le caractère de la forme du bateau indépendemment de ses dimensions absolues et principales.

Ces valeurs ont été trouvées do la manière suivante : le bateau soit coupé par vingt plans verticaux et transversaux; soit de plus coupé la partie immergée par six plans horizontaux et équidistants; soit enfin coupé le bateau par un plan vertical passant par la quille et divisant la forme du bateau en deux parties égales. Les sections par les plans transversaux donnent les lignes des couples; les sections pnr les plans horizontaux donnent les lignes de flottaison. Ces deux systèmes de lignes se coupent en certains points. Les

nombres, contenus dans les tableaux, multipliés par donnent

les distances de ces divers points au plan vertical passant par la quille.

Dans la première colonne verticale les sections successives sont numérotées. Le numérotage commence avec 0 à la poupe et finit à la proue. Les colonnes I, II, III donnent les ordonnées des lignes de flottaison, comptées de bas en haut. Les chiffres, placés en séries horizontales, donnent les ordonnées et les couples La colonne „ j pont * contient les ordonnées pour le pont.

Ces tableaux, joints à ceux du numéro 342, qui renferment les nombres proportionnels, donnent, pour un cas spécial, la forme voulue du bateau et on procède dans un projet de la manière suivante.

On détermine d’abord les quatre dimensions principales : longueur, largeur, hauteur et immersion du navire. Une ou deux de ces dimensions sont dictées généralement par le but que le navire doit atteindre; les autres dimensions peuvent être prises d’après les proportions indiquées au numéro 342. Les observations suivantes peuvent servir de règles do conduite.

Un bâtiment de rivière, dont l’immersion doit être moindre de

-g- de sa largeur, doit avoir un fond plat et les terminaisons à

l'arrière comme à l’avant ne doivent pas être trop fines.

Un b&timent de rivière, dont l’immersion peut aller à de la

largeur et au-delà, doit être à fond plat, mais les extrémités peuvent être plus fines que dans le cas précédent.

' Des bateaux pour lacs peuvent avoir un fond construit sur quille et les extrémités peuvent être plus ou moins pointues.

Nouvelles proportions d'un bateau.

Depuis quelque temps les bateaux, relativement à leur largeur, sont plus longs que ceux pour lesquels on a établi les règles du numéro 342. Cependant j’ai préféré maintenir les proportions anciennement en usage, par la raison que les bateaux démesurément longs occasionnent de grandes résistances, donnent une faible stabilité, possèdent une résistance moindre et offrent enfin à la poupe et à la proue des emplacements dont l'utilisation est difficile.

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Bateau de rivière.

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