‹ Résumé complet d'hygiène publique et de médecine légale, précédé d'une introduction historique et suivi d'une biographie, d'une bibliographie et d'un vocabulaire. Par M. Léon SimonChapitre 43 sur 43 · CATALOGUE RAISONNÉ · texte numérisé non relu

CATALOGUE RAISONNÉ

DES MEILLEURS OUVRAGES ECRITS SUR l’hY- ' GIERE PUBLIQUE ET LA MEDECINE LEGALE.

, Ouvrages gériéraux.

FRANK. J.P. Poliz’a merf/ca, Milano, 1807 ( police medicale). 10 vol. in-8®. Tradnclion italienne de l’ouvrüge allemand. — L'antenr y traifeAvec talent toutes les questions de médecine légale et d’hygiène publique qu’il confond à tort. Cet ouvrage , l’un des plus complets pour l’époque ( 1 7 7 8), est rédigé dans un esprit* beaucoup plus philosophique que la plupart des ouvragçs postérieurs.

FODÉRÉ. Traité de médecine légale et iThygiène publique. 4 vol. in-8P ; la première édition remonte à 1796. ' — Cet ouvrage est incomplet à beaucoup d’égards, et confond aussi les questions d’hygiène publique et de médecine dégale. Les théories médicales qui y sont soutenues ne sont plus en harmonie avec les nouvelles acquisitions de la science.

MAHON. Médecine légale et police médicale , avec notes de M. Fautbel. 3 vol. in-8®.

280 EIIiLIOGnAPHIE

Parfsj 1802, — Ouvrage incomplet, l’anteur ^n’ayant pu le finir , et dont la lecture n’a plus qu’une valeui^bislonque. «

Ouvrages spéciaux : hygiène publique.

HIPPjDCRATE. De aere^ locis et aquis . — Premier ouvrage d’hygiène publique. Le génie d’Hippocrate s’y montre avec éclat, et c’est le plus beau monument que l’antiquité nous ait légué. . ,

CELSE. De re medicâ. Libri VIII, — Les préceptes d’hygiène publiques ont rares dans ce livre si recominandable à d’autres égards; aussi ne le mentionnons-nous que par ||déliié historique.

GALIEN (Claude). De tuendâ sanitate, et Commentarium de aere , locis et aqUis. — C’est là que Galien établit sa doctrine des six choses non naturelles , devenues depuis si fameuse en hygiène.

RAMAZZINI. De morbis artificum diatriba.

Traduit eu français par Foürcroy , refondu par M. Pâtissier, et publié à Paris sous le titre des Maladies des artisans. — C’est l’ouvrage le plus complet ^que noos possédions sur la^matière. M. Pâtissier l’a su mettre au courant des découvertes de la chimie moderne. •

GUYTON'MORVEAU. Traité des moyens de désinfecter t air , de prévenir la contagion ,

HE L’HYGlèKB PUBLIQUE. a 8 1

d'en arrêter les progrès, V. la Bihliog. de la Cbimik.

HALLE, a composé dans le Dictionnaire de médecine de l'Encyclopédie méthodique^ les articles à'hygiène. ,

CABANIS. Rapports du physique et du moral de l’homme. 2 vol. in-8", ou 3 vol. in- 12. — Comme œuvre philosophique, le livre de Cabanis, bien qu’écrit de main de maître, n’a qu’une valeur secondaire. D’ailleurs, il ne résout pas le problème posé. Mais comme ouvrage d’bygièiie , il est important ; car l’action des modificateurs externes sur l’organisme y est étudiée avec soin.

SAINTE-MARIE (Etienne). Précis élémen- ^ taire de police médciale^ ouvrage destiu^ aux administrateurs. Paris, 1824. — L’auteur n’a encore publié qu’un premier cahier contenant l’introduction , où l’on rencoutre une division de l’ouvrage à venir, de judicieux préceptes, qui laissent à regretter qu’il u’ait pas rempli le cadre qu'il s’était tracé. On peut toutefois lui reprocher de trop s’occuper de l’homme individuel, et point assez de l’homme social.

TENON. I® Essai sur les infirmeries des prisons. 2“ Mémoires sur les hôpitaux f publiés par ordre du roi. Paris, 1788.3® OJfrande aux vieillards sur quelques moyens de prolonger la vie. Paris, i8i3. — Bien que les travaux de Tenon

a8a BIBLIOGRAPHIE

n’embrassent pas l’ensemble de l’hygiène publique , le soin que. l’auteur y a mis, riinportance (les documens qu’ils contiennent, font qu’il est toujours utile de les consulter. Partout on y voit l’homme de bien, et le judicieux observateur.

VIREY. Hygiène philosophique , etc. a vol.

in-8°. Paris, 1828. — Ouvrage où se trouvent beaucoup d’idées hardies.

ANNALES d’hygiène publique et de médecine légale y par une société de médecins, <• paraissant tous les trois mois. — Ce recueil, le premier qui ait paru en France sur ce sujet, contient d’importans Mémoires. Il est indispensable à tous ceux qui s’occupent d’hygiène publique. Il est à regretter qu’il soit rédigé en dehors de toute vue philosophique , et sans plan méthodique.

Médecine légale.

AMM ANN (Paul). Praxis 'vulnerum Uihaliumy sex dtcadibus y historiarum rariorum, ut plurimum traumaticorurn cum cribationibus adornata. Francfort, 1690. In-8®. — Voici le jugement qu’en porte un critiquehabüe.«L’auteur » de ce traité , dit Éloy, est rigide dans ses « décisions , mordant dans sa critique, peu me- » snré dans ses reproches. Il a cependant quel- » qnefois raison de s’échanller , et l’on ne peut

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DE l’hygiène publique. »83

» qu’applaudir à‘ sou indignation , lorsqu’il « déclame contre les couleurs que donnent au » crime ceux qui veulent excuser le coupaLle. »

LOUIS. 1 ° Sur la certitude des si^es de la mort où l’on rassure les citoyens de la crainte d’ être enterrés 'vivans, in-12. 1753. — Principes pour distinguer à l’ inspection du cadavre d'un pendu, les signes du suicide d'avec ceux de V assassinat, 1763. In- 8 '*. Mémoire fait à l’occasion du procès de la famille des Calas, écrit avec chaleur et talent, et dont les principes furent admis pendant long-temps. — 3 “ Co'ntre la légitimité des prétendues naissances tardives, 1704. In- 8 °. — Il fixe à neuf mois et.dix jours l’époque des naissances légitimes.

PARÉ (Ambroise). Dans ses OEuvres chi- ^ rurgicales, se trouve un Mémoire sur les rapports , dont la valeur était grande en son temps, mais qui, aujourd’hui, est de peu d’importance.

PIGRAY. Chimrgia cum aliis medicinœ partibus conjuncta. — Pigray n’est que le commentateur de Paré.

BELLOC. Traité de médecine légale. — ^ Ouvrage incomplet et tout-à-fait au-dessous de l’état actuel de la science.

CHAUSSIER. I* Ohs. sur un point important de la jurisprudence criminelle, Dijon, 1790.

Il y établit la nécessité d’invoquer les iumièics

a64 l’hYG. tue. BIBX.IOGRAVHIE

da médecin dans le jugement de diverses espèces de crimes. — 2® Recueil de Mémoires ^ consitUationst et rapports sur divers objets de medeciné legale. Paris, 1824. In-8®. — Les Mémoires et lettres contenus dans ce volume, se rapportent à rinfanticide , à l’ecchymose , la sugillation , etc. , à la viabilité de l’enfant naissant, etc. Les idées qu’il y a émises font encore loi. — 3 “ Consultation médico-légale sur un ' cas d’amputation de la cuisse. Paris, 1828.

Cbaussier est Tbotume qui a exercé la plus grande inflaence sur les travaux de médecine légale en France , à notre époque.

HOFFBAÜER. légale des aliénés

et des sourds-muets, i vol. in-8“, Pari.s, 1827. — Ouvrage important , et dont la valeur est singnlièrement augmentée par les noies de M. Itard, et l’excellent Mémoire de M. Esquirol sur la monomanie homicide. Les idées théoriques et philosophiques de l’auteur, doivent être acceptées avec défiance.

ORFILA. Leçons de médecine légale, a vol.

in*8®. Deuxième édition, 1829. — C’est inconfestablement l’ouvrage le plus complet et le n;iieux fait sur la science qui nous occupe. La partie toxicologique y est surtout traitée avec nn soin particulier.

I»ES MOTS TECHNIQUES DE l’hygiène publique ET DE LA MEDECINE LÉGALE.

ACCODCU^IENT, p. aîS- AGES , p. iM.

ALIENATION, Irûuble apyrétique des facultés intellectuelles e t morales, p. 4 l^ — Soins que les aliénés réclament^ ' de la société, ifr.

AL'MENS (police des), p. 76.

animaux ENRAGES, p. ai-

ASPIIIXIE , état de mort apparente par suite de la suspension de la respiration, p. aoo. — Par tubmersiùn, p. soi. — Par Mtran^uiution, p.aûA. — Par *uffocation, p. 107. ASSAINISSEMENT , p. £ 5 . — Des villes , ik — Des habi tâtions, p. M.

attentats à la pudeur, p. i 5 1.

AUTOl'SIE.V. Ouverture det radavres, p. afi6. avortement , expulsion prématurée d’un fœt{is du sein de sa mère, p. i 55 . — Causes, p. i 5 g.

BIVOUAC, terrain sur lequel s’établit un corps d'armée pour y passer la nuit, p. 100.

BLESSURES , lésion résultant d’une violence extérieure, p. L^.

BOISSONS, surveillance. que la police doit exercer sur leur débit, p. 76.

CACHOTS, p.iSo.

CANTONNEMENT, dispersion de troupes dans des villes et villapes, lors d'un armistice, p. lui.

CASERNE, liabiialion du soldat en temps de paix, p. ^ CELIBAT, p. ■

certificats, acte individuel délivré par un médecin ,

CHEMINEE d'appel deM.d’Arcet, son usage, p. 2® et 117. CLIMATS, portion de la terre comprise entre deux cercles parallèles à l’équateur, p. ^ — Leur influence sur l’homme

COLONIAUX (régimens/. I.eur régime, p. tio.

COLONIES Irégime dans les ) , p. io8,

COMBU STION humain» tponWié»^ p. .

aS6 VOCABULAIRE ,

CONSULTATION (médico-légale) , discussion ei solulion des problèmes médicaux que peut présenter toute question de [urisprudenoe médicale, p. iMî . ,

CONTAGION, propagation de certaines maladies par toio da coninci médial ou immédiat, p. &U CONTUSION, sorle de blessure, p. iga»

CORDON sanitaire, ligne de surTViilance placée entre le lieu où la contagion existe, et celui où elle n’a pas pénétré,

CRIMES (commis sur les personnes), p.

JIÉMENCE.V. Folie, p. s53.

DEPOTS de mendicité , p. lag.

DlSTKNSiON. sorte de é/«isur<, p. igs.

EDUCATION physique, p. a5.— Art de favoriser le déreloppemeiil physique des enfans.

EGOUT, voie d’ècouléinent pour les immondices qui ençom> brent l.i voie publique, p. fllL

' EMPOISONNEMENT, action des substances vénéneuses. sur l’économie animale.

EXEMPTIONS . 4" divers services et notamment au service militaire, p. a 46.

EXOENE, certiücat d’exemption de services, p. EXPOSITION de part, abandon, de la part de la mère, de l’enfant dont elle vient d’accoucher, p. 189. .

FOETUS, vie du :p.i58.- Viabilité du fœtus ; détermination des conditions physiologiques que doit présenter un fœtus pour qu’il puisse vivre, p.'i 6 a,— D’un fcetus mort , p. 164.— D’nh fœtus monstrueux, p. l 6ô.

FOLIE, p*a63- ,

FORÇATS, condamnés aux travaux publics des bagnes, p. I ■’to.

FRACTURE, sorle de btessure, p. ^

GROSSESSE, p. 3S.et 229— Compliquée et composée, p.a3a.

— Fans.se, p. a34. . ...

GYMNASTIQDE, partie do l’Hygiène publique qui traite des efl'els des dilférens exercices sur l’économie animale, p.

' HABlfATIONS (police des), p. 6iL Hamacs, Uis des vaisseaux, p. 107.

Dir ■■

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)Ogk

DE l’iIYG. PUBL. et DE El MED. LÉG. 387

HERMAPHRODITES (question des],p. aa?- HOPITAUX» HOSPICES, p. 112.

HYGIÈNE PUBLIQUE, science qui s’occupe des causes nombreuses de destruction qui menacent les peuples, et des moyens d’en triompher, p.i5 . — Den hupitaux tt ho$piegs,p. 1 17. — MilUair», p. — Natale,, p. io5. — De» pritont, p. laS.

IDENTITÉ (questions d’j, p. i 4 q- IDIOTISME, p. ai U IMBECILITE. p. aSi.

IMPUISSANCE d’un époux, p, aaa»

INFANTICIDE, meurtre d’un enfant noureau-né, p. 175.”— * ('.anses , p. 17*1.

INHUMATIONS (police <fes), p. 24 i '

^ IVRESSE , état de démence iiiomeutaué causé par l’abus des liqueurs furies, p. aS7.

LATRINES , comment elles doivent être construites, p, 66. LAZARETS, lieux où l’on fait quarantaine, p, 89. LUXATION , sorte de blesture, p. 19a. •

MAGNETISME animal, son action auri boflume, p. ^ MAISONS de dépôts", de détention, p. ^ et lag. MALAOlESsimulées, p. a^lo. — Feinte», p. a44- — Dissimulée», p. s45. — Imputées, p. aA6. — Intellectuelles, p. a49- %

MANIE, ivonomunie. V. Folie, p. aiA. r

MANUFACTURES (police des), p. ji.

Mariage, r. Sa, aao, et aaa. «

MATERNITE, p. 171-

MEDECINE LEGALE , application des connaissances médicales à la solution des questions deluri'prudenccf, p. i-etiSf. MONSTRUOSITÉS, p.i65. AgeniseSf P, -lüfi. — UypergJn'eses, p, 169. — Diplosén'eses, p. 169 ~ Ultéroi'én'cses, p. 170. MORT, p. afin et a6. i,

NOYÉS /asphjxîe des), p. soi,- •

NULLITES de mariages, causes, p. aaa.

onanisme , moyens de l’éviter, p. Ax,

OPPOSITIONS au mariage, causes, p. aao.

OUVERTURE des cadavres, p. a(i6, ^

PATERNITÉ, p, lit,

xi by =■ lOO^Ie

a88 VOCABULAtREDE li’HYG. PUB., ETC-

’ PÉDff.RASTIE.y. SoJ'omiê, p. 162.

PRNDÜ5 (aipliixied**»), p. 2o5. <

PLAIE, sort»! de hitnure, p. iga.

POISONS, substances Capables dedonntr lainort en un temps asses ceurt, et en laissant apVès elles des lra«cs de leuV action, p. ao8. —, Irritant, p. 209. — Narroliquet, p. an. ^arcoilo-ârret, p. 212. — Sapliquet et gazeuxpp. 2 POLir.K MEDICALE, application des coni'aissaoces médi*

^ raies à radminiflration publique, p. 1 5 et SUIT. .

«PUISONS, lieux dedélenlion des criminels, p. 128.

♦ PROFESSIONS (bvRiène des), p. l'n.

■ PROSTITUTION, p. 40. • ' f

QUARANTAINE, p. 89.

RAPPORT, aqle judiciaire dressé, par le médecin légiste , p. i34. ' *

SIÈGES, soins que réclannenl les troupes d’une rille assiégée, # p. ^oi. •

SODIHIIE , p. iSa.

SOviNAMBÜLlSMEÿnafnétiquel, p.4f7, • STRANGULATION, état des pendue, p.aoSW '• SUBMERSION, accident des noyés, p. aoi*

SCBSTriJ^TION de part, 16. ,

bUFFOt'ATION (asphyxie par,, p. 207. • \

SUPERFETATION, grossesse composée, p. aSa.

SUPPOSITION de part, p. 191.

SUPPRESSION, de part, p. iço.

SffRDI SfUTlTE, p. 258. '

SURVIE (fjft-somotioii def*, détermination de l’ordre dans lequel on suppose qute plusieurs individus, victimes du niê me accident, ont dû périr, p. s64. ^

♦ VACCINE, p. 90.

ventilateurs, leur empf<d, p, 117.

VIABILITE du fœtus, p. 16a. — Signes de,'p. iC3.‘

VIE intra uféri»)*, p. lâH.— Extra^ulérine, p. 14S.

VIOL, p. i5i. . ,

•VIRUS, discussion sur leur existence et leur action , p. 8a.

Fiir DE l'uYGIÊITF. publique et DiV LA

MÉUAI^S l^tOALE.

GÎ158-»

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