‹ Résumé complet de médecine ou de pathologie interne, présentant la doctrine générale des maladiesChapitre 10 sur 66 · NOTIONS · texte numérisé non relu

NOTIONS

parvenu à déterminer l’affection de l’organe, quelquefois très profondément situé , dont ils dénotent l’existence. C’est cette distinction importante qui a justement fait dire :

« Qu’il n’est donné qu’à un petit nombre d’esprits pénétrans de discerner une maladie, quoique tout le monde puisse interroger des malades. » On distingue les symptômes en idiopathiques ou primitifs, et sympathiques ou secondaires, qui , sous le rapport pratique, ont une valeur bien différente , et ne peuvent aussi être reconnus que par une étude assidue et un grand exercice.

Comme les maladies s’établissent sur des points variables de l’immense série des organes , il est indispensable que le médecin commence par acquérir des documens bien fixes sur cet objet , qu’on désigne en pathologie par le mot diagnostic. Par lui , le pathologiste a donc pour but de connaître les organes qui servent de point de départ aux affections maladives.

Le mot pronostic sert à exprimer la détermination de la gravité des maladies et de leur issue probable. Hippocrate se distingua par une rare pénétration à cet égard ,

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