‹ Résumé d'histoire de la musiqueChapitre 16 sur 101 · JE · texte numérisé non relu

JE

Aimé Millet, sculp. fr.

Aug. Vacquerie, lillérat. fr. (1819-1895).

Ed. Dubufe, peintre fr.

Gust. Nadaud, chans.

fr. (1820-1893).

Emile Augier, écr.

dram. fr. (1820- 1889).

Fromentin, peint. français (1820-1876).

Flaubert, romanc.

Oct. Feuillet rom. fr, (1821-1890).

Luminais, peintre français (1821-1896).

Baudelaire, poèle fr.

Champfleury, rom. fr.

KAENT TUE

17 octobre 1893). L'une des plus grandes gloires de l'Art Français. Il joignit à la noblesse et à la personnalité de l'inspiration mélodique la beauté de la forme et la justesse des proportions. Son influence sur le mouvement musical de notre pays fut considérable et bienfaisante. Alors que le génie de Berlioz trouvait ses imitateurs surtout à l'Étranger, Gounod ramenait le goût du public à la saine musique et préludait ainsi à la véritable renaissance de notre Art Français. Elève d'Halévy, Lesueur, et Paer. Membre de l'Institut. Œuvres : Sapho (Opéra 1851), la Nonne sanglante, Ulysse (Th. Français 1855), le Médecin malgré lui (Opéra-Comique 1858), Faust (Théâtre Lyrique, direction Carvalho 1859), l’un des plus grands succès du théâtre moderne ; la Colombe, Philémon et Baucis (Opéra-Gomique 1860), {a Reine de Saba, (Opéra 1862), Mireille (Théâtre lyrique 1864), Rzriéo et Juliette (Théâtre Ivrique 1867), Ciny-Mars (Opéra-Comique 1877), Polyeucte (Opéra 1878), le Tribut de Zamora (Opéra 1881), des oratorios : Tobie, Gallia, la Rédemption, Mors et Vila (deux œuvres de haute valeur) ; un grand nombre de messes : de Sainte-Cécile, du Sacré-Cœur, etc... ; motets, requiems ; des mélodies, dont quelques-unes sont de la plus pure beauté (le Soir, le Vatlon..….) ; des chœurs : 2 symphonies ; la musique pour la Jeanne d'Arc de J. Barbier, etc... Il fut huit ans Directeur de l’Orphéon de la ville de Paris (1842 à 1850). (Voir Musicographes).

Offenbach (1819-1880), né à Cologne, mort à Paris, naturalisé français. Créateur du genre opérette. Auteur de : Barbe-Bleue, la Grande Duchesse, la Jolie Parfumeuse, la Belle Hélène, les Deux Aveugles.… et d'une œuvre plus importante, {es Contes d'Offmann (Opéra-Comique 1881), qui obtient un durable succès.

Weckerlin (J.-B.), né et mort à Guebviller, en Alsace (1821-1913). Auteur de mélodies, romances, chœurs ; bibliothécaire au Conservatoire (1876-1907) et historien musical.

Franck (César) (Liège 10 décembre 1822 — Paris 9 novembre 1890). (Elève de Zimmermann pour le piano et

Te de Leborne pour le contrepoint). L'un des plus grands maîtres de l’art moderne. Doit être considéré comme un véritable chef d’'Ecole, procédant de Bach par sa haute science et se rattachant à l'Ecole française par la clarté et la simplicité des moyens. Son style est plein de noblesse et de suavité, ses harmonies d’une prodigieuse richesse. Parmi ses œuvres : Ruth, (1846), églogue biblique, Rédemption (1872), les Eolides (1876), les Béatitudes (1870 à 1880). Rebecca (1881), Psyché (1887), des messes, des offertoires, des pièces d'orgue et de piano, sonate piano et violon, trios, quatuor à cordes, quintette avec piano, une admirable symphonie (1889). Variations symphoniques pour piano et orchestre (1886), etc. Il fut professeur d'orgue au Conservatoire et organiste de l'église Sainte-Clotilde. César Frank est aussi l’auteur des opéras ulda (Monte- Carlo 1894) Ghisèle (id. 1896).

Massé (Victor) (Lorient 1822 — Paris 1884). Elève de Zimmermann et d'Halévy. Professeur de composition au Conservaloire, membre de l’Institut. Connut le grand succès avec Galathée (Opéra-Comique 1852) et surtout les Noces de Jeannette (Opéra-Comique 1853). Ses autres œuvres de théâtre sont : la Fiancée du Diable, Miss Fauvelle, les Saisons (1855), la Reine Topaze, la Fée Carabosse, la Mule

de Pedro, Paul et Virginie (1816), la nuit de Cléopâtre, etc.,

Reyer (L. Etienne-Ernest Rey, dit). Né à Marseille le 1: décembre 1823, mort au Lavandou (Var) le 15 janvier 1909. Elu membre de l'Institut, en remplacement de Félicien David le 11 novembre 1876. Musicien de haute envercure qui se rattache à l'Ecole de Weber et de Berlioz, avec lequel il vécut dans la plus grande intimité. Ses principales œuvres sont le Sélam (1850), Maitre Wolfram, Sacountala, ballet, la Statue, Erostrale, Sigurd (Bruxelles 1884), Salammbô (Bruxelles 1890)..., toutes d’une allure imposante, puissante et dramatique. Reyer fit longtemps la critique Musicale au «Journal des Débats », avec une incontestable autorité et un rare esprit.

Lalo (Edouard) né à Eille le 28 janvier 1823, mort à Paris

Rosa Bonheur, peintre fr. (1822-1899).

Ed. de Goncourt, romanc,. fr. (1822- 1870).

H. Murger (1822-1861), lilléral. fr.

Pasteur, chim\ fr.

Renan, philologue fr.

Deck, céramiste fr.

Th. de Banville poète

Eug. Manuel, poète fr.

Cabanel, peintre fr.

A. Vollon, peintre fr.

Gérôme, poèle sculpt.

fr. (4824-1891),

Puvis de Chavannes, peintre fr. (1824-

Broca, chirurg. fr.

Frémiet, sculpl. fr.

Alex. Damas fils, aut.

dramat. (1824-1895).

Charles X (1824 1838).

Jansen, sav. fr. (1824-

Frémiet, stat.fr.(1824-

Bouguereau, peintre fr. (4825-1905).

Chaplin, peintre fr.

H. de Bornier, aul.

dram.. fr. (1825- 1901).

Charcot, médecin fr.

PS CEE

le 22 avril 1892. Sa notoriété, hélas ! fut trop tardive, mais cependant ses œuvres furent déjà appréciées de son vivant, du moins par l'élite des artistes, Gounod en particulier. Citons parmi ses productions de très belles Mélodies ; Symphonie espagnole pour violon et orchestre, dédiée, à Sarasate, Rapsodie norvégienne ; un concerto pour piano, deux concertos pour violon et un pour violoncelle, sonates pour piano et violon, pour piano et violoncelle, 3 trios, un quatuor à cordes ; une symphonie. Au théâtre : Namouna, ballet (Opéra 1882), le Roi d'Ys (Opéra-Comique 1888), dont le succès sera durable car c’est une œuvre mâle, sincère, vivante ; la Jacquerie, qui fut terminée par Arthur Coquard (Monte-Carlo, 1895) (Voir Virtuoses).

Strauss (Johann), le roi de la valse, né à Vienne (1825) où il est mort (1899). Auteur de nombreuses opérettes très goûtées et de la fameuse valse le Beau Danube bleu.

Hervé (Florimond) (près Arras 1825 — Paris 1892). Compositeur d’opérettes de genre très bouffe, dont les plus réussies furent : l'OŒil Crevé, Chilpéric, le Petit Faust...

Poise (Ferdinand) (1826-1892), né à Nimes. Elève d'Adam ; auteur des opéras comiques : Bonsoir Voisin (1853), l’Amour-Médecin (1880), Joli Gilles (1854), Carmosine, etc... Musique fine, distinguée, spirituelle.

Rubinstein (Antoine), né en Podolie en 1830, mort à Peterhof en 1894, fut non seulement un prodigieux pianiste mais encore un compositeur éminent. Il a laissé quelques opéras : Dimitri Donskoï, Feramors, Néron etc... ; 6 symphonies, 3 sonates pour piano et violon, 5 trios piano et cordes, # sonates pour piano, et pour cet instrument un nombre considérable de morceaux: barcarolles, fantaisie, 5 concertos, enfin de la musique de chambre et de lieder très appréciés.

Lecog (Charles), Paris 1832, le meilleur des compositeurs d’opérettes, connut la légitime popularité avec :

Page 1