V. Sardou, aut. dr. fr
Falguière, sculp. fr.
Meilhac, aut. dram. fr.
Bürrias,, ineint.ONfre (1832-1907).
Bjoernson, écriv. norv.
Manet, peintre français (1833-1883).
Nobel, chim.
A. Theuriet, écr. fr.
Gust. Doré, dessin. fr.
Chapu, seulp.fr.(1833- 1891).
suêd.
Pailleron, aut. dr. fr.
Whistler, peint. amér.
Ch. Garnier, archit. fr.
A. Milne-Ewards, natural. fr. (1833-1900)
Ms re
Marchetti (Philippe), Bolognola 1835, compositeur d'opéras qui furent appréciés en Italie : Romeo e Giulelia (1865). Ruy-Blas (1869), Gustave Wasa (1875)...
Gui (César) Wilna 1835, professeur d'art des fortifications, occupe ses loisirs à la composition de plusieurs opéras d’une certaine valeur : le Prisonnier du Caucase, le Fils du mandarin, William Ratcliff, Angelo, le Flibuslier (sur le poème de Jean Richepin, joué à l'Opéra-Comique).
Saint-Saëns ‘(Ch.-Camille), Né à Paris le 9 octobre 1835. Elu membre de l'Institut, en remplacement de Henri Reber, le 19 Février 1881. Elève d'Halévy, de Benoist pour l'orgue et Stamaty pour le piano. Virtuose accompli et improvisateur merveilleux, a excellé dans tous les genres de composition et peut être considéré comme le premier de nos symphonistes el l'un des plus grands parmi les compositeurs français. Voici ses principales œuvres 4° Musique de chambre : deux sonates piano et violon, deux sonates piano et violoncelle, deux Trios, un Quatuor, un Quintette, un Septuor (avec trompette), etc... 2° OŒEuvres symphoniques : 3 symphonies, dont la dernière — avec orgue, en ul mineur, est une œuvre maîtresse ; quatre Poèmes symphoniques (le Rouel d'Omphale, Phaélon, la Danse macabre, la Jeunesse d'Hercule) ; 3° Messes, Musique religieuse, Oratorios (le Déluge, la Lyre et la Harpe, Oralorio de Noël) ; 4° Concertos : trois pour violon, deux pour violoncelle, cinq pour piano ; 59 Théâtre : La Princesse jaune (Opéra-Comique 1872), le Timbre d'argent(Lyr 1877), Samsonel Dalila( Weimar 1877— Rouen 1890, Paris Lyrique 1891, Opéra 1892!!), un des chefs-d'œuvre de notre théâtre ; Elienne Marcel (Lyon 1879), Henry VII (Opéra 1883), Proserpine (Opéra-Comique 1887), Ascanio (Opéra 1890), Phryné (Opéra-Comique 1893), Javolle, ballet (Lyon 1896), achèvement de la Frédégonde de Guiraud (Opéra 1895), les Barbares (Opéra 1901), Hélène (Monte- Carlo 1905), Déjanire, version définitive (Opéra 1910)... ; de la musique de scène pour Antigone (Th. Fr. 1895),
(1) Nous préparons actuellement un grand ouvrage qui réunira tous les documents, parus où inédits, sur POEuvre el la Vie du
Maitre. À. D.
Déjanire (Béziers 1898), Parysalis (Béziers 1902), la Foi (Monte-Carlo 1909)... ; 60 Musique pour piano, orgue ; 7° mélodies, duos, etc.
Balakireff (Alexandre), né à Nijni-Novgorod 1836, mort en 1910, compositeur, pianiste et chef d'orchestre, auteur de : Ouvertures ; Tamara, poème symphonique. le Rot Lear, symphonie en ul majeur. Pièces pour piano ({slamey…) ; il a recueilli beaucoup de chants populaires russes.
Delibes (Léo) (St-Germain-du-Val 1836 — Paris 1891.
Elève de Le Couppey, Bazin et Ad. Adam, fut professeur de composition au Conservatoire (1881) et membre de l'Institut en 1885. IL est le continuateur de l’œuvre d’Herold et d'Adam, mais avec plus de science dans lorchestration et un style particulièrement élégant et charmeur. Il a produit : La cour du roi Pétaud, les ballets la Source (Opéra 1866), Coppélia (Opéra 1870) et Sylvia (Opéra 1876), qui sont des modèles du genre ; le Roi l'a dit (Opéra-Comique 1873),Jean de Nivelle (1880), Lakmé (Opéra-Comique 1883), la Mort d'Orphée, scène lyrique, et enfin Kassya, dont il ne vit pas La 1'€ représentation (Opéra-Comique 1893).
Guiraud (Ernest) (Nouvelle-Orléans 1837. — Paris 1892). Elève de Marmontel et d'Halévy. Fut professeur d'harmonie, puis de composition au Conservatoire et membre de l'Institut en 1891. Musicien distingué, qui n’a pu laisser qu'un nombre restreint d'ouvrages. Citons : Sylvie (1864), En Prison, le Kobold, Gretna-Green, ballet ; Madame Turlupin, Piccolino, Galante aventure (Opéra-Comique 1882). Frédégonde (Opéra 1895), terminé par Saint- Saëns. Suites d'Orchestre, dont l’une a pour finale un réputé Carnaval. Caprice pour violon et orchestre.
Dubois (Théodore), né à Rosnay (Marne) le 24 août 1837. Elu membre de l'Institut en remplacement de Charles Gounod en 1893. Fut élève de Marmontel et d'Ambroise Thomas dont il prit la succession comme Directeur du Conservatoire en 1896. Musicien des plus distingués,
Fanlin-Latour, peint.
fr. (4836-1905).
A. de Neuville, peintre Jr. (AS36-1885).
Carnot, prés. de la Repub. fr. (1837-1887).
Gambetta, oral. fr.
Dalou, sculp. fr.(1838-
Sully-Prud'homme,
poète fr. (1839-1907)