LES DIVERS CRÉDITS
Depuis 30 ans et au delà, le crédit des écoles publiques était de $160,000.00. En 1912, le gouvernement Gouin l’a porté à $200,000.00.
Afin d’aider les municipalités rurales et de les engager à payer un meilleur traitement à leurs institutrices, un crédit nouveau de $50,000.0uù fut créé en 1908 en faveur des municipalités rurales payant un‘traitement d'au moins $100.00 à chacune de leurs institutrices. Ce crédit a été porté à $75,000.00 en 1909, à $100,000 00 en 1910 et à $125,000.00 en
De plus, à la première session de 1912, deux nouveaux crédits ont été créés ; l’un de $60,000.00 en faveur des municipalités qui paient un traitement d'au moins $125.00 à chacune de leurs institutrices
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et l’autre de $40,000.00 en faveur de celles qui paient un traitement de 8150.00 et plus à chacune de leurs institutrices. Résultat : en 1407-08, les municipalités rurales recevaient $0.09,7. par tête de leur population ; en 1911-1°, elles ont reçu $0.24 ; et l’an prochain, elles pourront recevoir au moins une dizaine de cents de plus, pourvu qu’elles se conforment aux conditions.
Il existe, depuis 1907, un crédit spécial de $150.- 000.00 en faveur des écoles élémentaires.
En 1905, le crédit spécial des écoles modèles et académiques était de $41,823.17.
En 1911, le gouvernement Gouin l’a augmenté de $24,149.23, et d’après la distribution qui en a été faite par le conseil de l’instruction publique, les écoles modèles catholiques ont reçu, pour 1916-11, une somme de $66.40 chacune, et les écoles académiques catholiques $49.60 chacune. A lu dernière session de la Législature ce crédit a été augmenté de nouveau de $5,197.90.
En 1911 le gouvernement a aussi créé un nouveau crédit de $10,000 en faveur des municipalités rurales qui emploient des maîtres dans leurs écoles modèles ou académiques de garçons, soixante et cinq municipalités rurales ont bénéficié de ce fonds et chacune d’elle a reçu un montant de $163.00, Ce même crédit vient d’être porté à 812,000.00.
En ‘1908, le gouvernement a fait inscrire au budget de l'instruction publique un crédit nouveau pour
encourager la construction et le maintien d’académies commerciales pour garçons,
Pendant l’année fiscale terminée au premier juillet dernier, au-delà de Quarante municipalités se sont partagées la somme totale de $78,500.00.
Le gouvernement Gouin a aussi augmenté les subventions aux écoles pauvres,
En 1897, on a dépensé $13,558.33 pour cette fin ; en 1912, $25,000, plus une somme de $97,154 prise sur la part des écoles élémentaires.
En 1906, le gouvernement a créé des primes en faveur des municipalités scolaires les plus méri tantes, primes variant de $30.00 à 860.00. Pendant les cinq dernières années, il a ainsi distribué $45,- 000.00 à 1042 municipalités.
Le gouvernement a aussi payé des allocations spéciales aux institutrices qui réussissent le mieux dans l’enseignement. Ces allocations, qui sont actuellement de $16,000 00 par année, n’existaient pas en 1896.
De plus, le Bouvernement Gouin a, en 1906, établi des allocations spéciales en faveur des institutrices qui enseignent depuis dix ans au moins. Pendant Jes cinq dernières années, il a aussi distribué $111,710.00 à ces institutrices.
Le gouvernement actuel a aussi, en 1909, augmenté de 50% le crédit destiné à venir en aide au fonds de pension des fonctionnaires de l’enseignement. En 1911, il a fait décréter que la pension
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Le 8ouvernement a, depuis 1905, fondé huit écoles normales dans les différents centres de la province, afin de mieux Préparer les jeunes filles qui se destinent à l’enseignement.
Il a fait distribuer gratuitement phiques de la Province et du Canada planisphères, dans toutes les
Il a, depuis 1905, fait distribuer 367,018 exemplaires de « ce livre de classe est main écoles publiques.
Il a encouragé l’œuvre des écol
es du soir dans les centres ouvriers, En 1896
il y avait 34 classes du lèves, et la subvention du B9uvernement s'élevait à $6,791.00.
En 1911-12, il Y eut 161 classes du soir, fréquentées par 5,878 élèves, et la subvention du gouverne-
ment s’est élevé à $20,074.05.
—— Die
En 1911-12, le gouvernement a donné $10,150 aux écoles de coupe et de couture, qui ont été fréquentées par 2356 élèves. Ces écoles ont été fondées en 1898-99.
Jusqu’à cette année, l’Univercité Laval de Québec recevait une subvention annnelle de $4,000.00, celle de Montréal ane subvention de $8,000.00, et l’Uaiversité McGill une subvention de $3,000.00. Chacune de ces universités recevra désormais $25,000.00 par année. l’Université de Lennoxville, qui recevait $1,200, recevra $2,500.00.
En 1907, le gouvernement Gouin à fondé une école d’arpentage à Québec, subvention annuelle : $5,000.
L'école polytechnique de Montréal recevait ne subvention de $13,000.00 en 1905; elle r it maintenant $30,000.00.
Le gouvernement a aussi fondé une école de hautes études commerciales à Montréal afin de mieux préparer à la carrière du commerce les jennes gens qui s’y destinent. Le gouvernement lui accorde une subvention de $50,000.00 par an, muis elle doit donner l'instruciion gratuitement à 75 élèves chaque année.
Le gouvernement Gouin a aussi fondé deux écoles techniques : l’une à Montréal et l’autre à Québec. Ces écoles sont fréquentées par au-dela de 800 élèves. Ellesreçoivent, l’une $40,000.00, et l’autre $30,000.00 à titre de subventions.
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A la première session de 1912, le gouvernement. s'est fait autoriser à dépenser annuellement $10,000 pour la fondation de cours industriels dans les autres
centres manufacturiers de la province.
Depuis 1907, le gouvernement alloue $5,000 chaque année au ‘“ Montreal Technical Institute ” qui donne, le soir, des cours d’ensignement technique.
Enfin, le gouvernement subventionne généreusement les écoles d’arts et manufactures, que 2633
ouvriers ou apprentis fréquentent ie soir.
Comparaison de quelques-uns des crédits votés
pour 1896, 1905 et 1913.
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