XI. — INTERPRÉTATION ET RÉSERVES
'Ml. — La force conservant l'individu et celle qui conserve l'espèce émanant toutes deux d'une source commune de forces, il doit nécessairement arriver, toutes choses étant égales d'ailleurs, que l'accroissement de l'une implique le décaissement de l'autre. On peut donc poser en loi que tout degré supérieur d'évolution organique s'accompagne d'un degré inférieur de ce genre particulier de dissolution organique qui se manifeste dans la production de nouveaux organismes.
.'{li.'i — Gomment s'établit, dans chaque cas, la proportion entre l'Individuation et la Genèse ? Tous les cas spéciaux' du processus reproducteur sont dus à la sélection naturelle de variations favorables. Étant donné un certain surplus applicable à la consen ation de la race, il est clair que c'est seulemenl par équilibration Indirecte que peut s'établir la distribution particulière <le ce surplus que nous remarquons dans les divers cas.
:u»ï. — Il y a, ici, une résen e a faire. Reconnaissant la vérité générale que chaque accroissement d'évolution qui s'adapte ;ui\ circonstances d'un organisme apporte un avantage supérieur au prix qu'il coûte, le principe général est à strictement parler que la Genèse ne décroît pas tout a fait aussi vite que lliidividualion augmente. Le résultat d'une Individualion plus grande — soit qu'elle prenne la forme d'une plus grande force,