‹ Résumé de la philosophie de Herbert SpencerChapitre 148 sur 409 · LA GENÈSE DES NERFS · texte numérisé non relu

LA GENÈSE DES NERFS

22). — ïl résulte, de toul ce que nous avons dil précédemment, que, du commencement jusqu'à la lin, le développement des nerfs est causé par le passage du mouvement selon la ligne de moindre résistance, el la réduction de celle-ci ;i nue ligne <|i< résistance continuellement moindre. La première ouverture d'une roule parlaquelle l'équilibre est rétabli, entre un endroit où le mouvement moléculaire est en excès el un endroit <>ùil manque, rentre dans celle formule. C'est la môme formule qui explique la production d'une ligne pins continue du colloïdfl particulier le plus propre ;i transmettre le mouvement moléculaire, et aussi la

façon dont cette ligne s'épaissit et devient plus égale. Et enfin cette formule explique le processus final par lequel, la ligne étant formée, ses molécules sont arrangées dans l'ordre polaire qui offre moins de résistance, et, en fait, facilite la transmission de l'onde.

224. — En d'autres termes, nous pouvons dire que, tandis que chaque passage d'une onde est l'établissement d'un équilibre entre deux points de l'organisme, la formation de cette ligne de facile transmission est un acheminement vers l'équilibre entre les dispositions de structure delà ligne et les forces à l'action desquelles elle est exposée. Tant que ses molécules sont arrangées de manière à offrir de la résistance au passage de Fonde, elles sont sujettes à être déplacées par elle — elles sont hors d'équilibre avec les forces à l'action desquelles elles sont soumises. Chaque acheminement vers l'état d'équilibre est un changement dans le sens d'une moindre résistance. Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'elles aient atteint, toutes ensemble, l'état d'équilibre de structure, et de résistance nulle.

225. — Gardant présentes à notre esprit ces conceptions, passons à la genèse des systèmes nerveux, dans les phases successives de leur évolution.

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