‹ Résumé de la philosophie de Herbert SpencerChapitre 207 sur 409 · II. — COORDINATION DES DONNÉES ET DES INDUCTIONS · texte numérisé non relu

II. — COORDINATION DES DONNÉES ET DES INDUCTIONS

475 b. — Dans les « Données de la Psychologie », après avoir traité de la structure et des fonctions du système nerveux, nous avons trouvé impliqué que, bien qu'une preuve immédiate en soit impossible, les structures nerveuses qui mettent en rapport et combinent ce qui, considéré, objectivement, constitue des changements nerveux, mettent en rapport et combinent ce qui, considéré subjectivement, constitue des états de conscience.

175 c. — Dans les « Inductions de la Psychologie » nous avons vu (pie la substance do L'Esprit, dans sa nature ultime, est insondable; que les Etats de Conscience se composenl do l'unité primordiale, le choc nerveux; et que la composition do l'Esprit, ainsi qu'on l'observe réellement, consiste on États de Conscience et en rapports entre ceux-ci, chacun avec, des degrés qui varient do relativité, de ravivabililo et d'associabilité.

115 cl. — Entre les Données et les Inductions les accords sont MMBkreux et complets. L'hypothèse que l'Étal de Conscience, d'un ordre quelconque, se compose d'unités diversement composées elles-mêmes d'États de Conscienco de genre semblable,

!li PRINCIPES DE PSYCHOLOGIE

s'accorde avec le fait reconnu que chaque décharge nerveuse est une série de pulsations de changement moléculaire. La conclusion que, tandis que les changements qui se produisent dans les centres nerveux correspondent aux États de Conscience, les décharges à travers les fibres nerveuses correspondent aux rapports entre les États de Conscience, est en harmonie avec le fait que ces lignes de communication par lesquelles sont établis les rapports sont plus nombreuses aux points où le plus grand nombre d'États de Conscience séparés naissent et se combinent. L intimité de la connexion entre les parties du système nerveux, et l'intimité de connexion qui en résulte entre les actions nerveuses, correspondent à la facilité qu'ont les étals mentaux correspondants à former des connexions. Si, variés comme le sont les stimulus produisant les décharges nerveuses, ces décharges sont essentiellement semblables, il est inconcevable que, dans les centres nerveux qui sont affectés par ces décharges, elles soient chacune traduites de nouveau en les diverses forces spéciales qui les produisent. De même, les phénomènes d'États de Conscience vifs et faibles, et les rapports entre eux, correspondent à certains phénomènes d'action nerveuse. Et, finalement, le fait que les États de Conscience s'excluent réciproquement de la conscience en différentes manières et à différents degrés, correspond évidemment avec les faits de la structure nerveuse.

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