Les suivants à Marchandises générales
B, mes ventes faites à celui-ci dans le courant de Tannée, 1 , 100 fr.
A reporter . . 3,300
Report. . . 3,300
G, - - 1,100 H, - - 1,100 1, - - 1,100 K, - - 1,100 L, - - l,tOO
Total. . . . M,000
La vente icrminée, reste à faire IVncaissement des sommes dues par les acheteurs. Nouvelle opération que le comptable couche sur son grand-livre, en la façon ciaprès :
4r Doit Caisse aux suivants :
5 B, son Yersementen espèces pour solde de son
compte
au 31 décembre,
1,100 fr.
àE,
àl,
àL,
Somme égale. .
Ainsi le capital avancé par Â, après conversion de ce capital en produits, puis vente de ces produits aux travailleurs-consommateurs B, C, D, etc. ; et enfin paiement de la vente, lui rentre augmenté d'un dixième, ce qui s'exprime à Tinventaire par la balance ci-dessous :
5. Résumé des opérations de A, propriétaire-capitaliste-enlre' preneur, pour son inventaire au 31 décembre.
Dowent varcuandises géméralks. Avoir .
Fr. 10,000 débit de ce compte au 31 décembre.
1,000 bénéfice sur ce compte à porter au crédit du compte de capital de A.
Fr. 11,000
Crédit de ce compte au 31 décembre, 1 1,000 fr.
Balance, 11,000 fr.
Dans toute maison de commerce, dans toute fabrique , dans toute banque, les comptes reviennent invariablement à cela. Qui a l'intelligence d'un seul , a Tintelligence de tous; qui voudrait les fondre tous en un même compte, ne ferait encore qu'un compte particulier semblable à tous les autres. C'est pourquoi nous avons pu résumer en un seul compte le système entier des opérations compliquées de tousles propriétaires, capitalistes et entrepreneurs de France. Il suffirait, pour avoir le bilan de tout le pays, de mettre à la place de A des noms propres, et à la place des chiffres figuratifs 10,000, 1,000, 1,100 et 11,000, les chiffres réels.
Passons à la contre-partie de ce compte, au compte des travailleurs :