INDICATION DES COMPOSÉS SOUMIS A L'EXPÉRIENCE
tir clunx (iiMonte* dan* 1000 partie* A' au il
•prit iruUjotm.
i° Hydrate de chaux hydraulique éteinte spontanément. . . . a° Mortier composé de 100 de sable et de 100 d'hydrate de
ladite chaux
3° Mortier composé de i5o de sable et de 100 d'hydrate. . . 4° Mortier composé de aoo de sable et de ioo d'hydrate. . . . 5° Mortier composé de a5o de sable et de ioo d'hydrate. . .
o,56o o,54o 0,(107 o,6oi
i° Hydrate de chaux hydraulique éteinte par le procédé
ordinaire
i° Mortier composé de ioo parties de sable et de ioo d'hydrate «le ladite chaux
3° Mort ier idem, composé de i5o de sable et de ioo d'hydrate 4° Mortier idem, composé de ao<» de sable et de ioo d'hydrate. 5" Mortier idem, composé de a5o de sable et de ioo d'hydrate.
I,IOO
Oj.'ÏOO
« Il est évident d'après ce tableau, dit M. Petot, que ce n'est pas en dirai- « nuant le nombre des points de contact avec l'eau qu'on rend la solubilité ■ moins grande, car il faudrait pour cela que cette solubilité diminuât à « mesure que la quantité de sable augmente, ce qui est contraire aux faits.
«Les portions d'eau mère, recueillies pour chaque échantillon, étaient « d'environ 1 3o grammes, tantôt plus tantôt moins que la moitié de la quantié « totale dont chacun d'eux était recouvert; elles ont été filtrées et précipitées «« par le binoxalate de potasse. On pourrait objecter qu'un même échantillon « bien homogène, partage en plusieurs parties parfaitement égales, et recou- « vert de doses différentes d'eau, donnerait autant de solubilités différentes; « car chaque partie doit pouvoir céder le même poids de chaux à surfaces
« de contact égales, ou à peu près; mais cette observation cesse d'être fondée « quand les différeuccs de volume d'eau et surtout quand ces volumes sont « eux-mêmes peu de chose comme dans le cas actuel.
«Les solubilités relatives à chaque échantillon étant parfaitement en rapport « avec la dureté apparente acquise par cet échantillon au moment de l'expé- « riencc, il en résulte donc que les proportions de sable correspondantes « aux solubilités minima sont aussi celles qui donneraient à l'alliage la plus « grande dureté. »
(5a) Les observations de ce paragraphe ne sont évidemment applicables qu'aux dix ou aux quinze premières années qui suivent l'immersion. Nous ne pouvions apprécier l'influence des siècles; elle produit entre les éléments constitutifs même des alliages de quartz et de chaux grasse placés dans des circonstances particulières, des réactions difficiles à expliquer; réactions d'où résulte à la longue une force de cohésion qui ne laisse rien à désirer. Mais, comme on l'a dit ailleurs, des mortiers qui restent faibles pendant plus d'un siècle, sont pour nous comme s'ils ne devaient jamais durcir; car nos ponts, nos écluses, nos moles, nos digues, etc., ont à lutter, quelquefois même avant leur entière confection, contre les eaux , les débâcles et les intempéries.