‹ Résumé du cours de machines à vapeur et locomotivesChapitre 32 sur 79 · PR · texte numérisé non relu

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L'équation du paragraphe précédent peut donc s'écrire :

et comme pu représente la vitesse moyenne V de la jante» il vient en définitive (1) :

zn

ou, en faisant le calcul :

K N PV« = 4600— ..

154. Valeurs de» dlirer» coelflelent*. — On prend le coefficient de régularité K = 20 à 30 pour les petites machines ;

30 à 50 pour les machines ordinaires de manufacture (Watt prenait 32) ;

50 à 60 et au delà pour les filatures de fil fin.

Le poids du volant, calculé comme ci-dessus, doit être corrigé pour tenir compte de la détente, de l'obliquité de la bielle, etc. On le multipliera par Tun des coefficients suivants :

Machines sans détente avec bielle, =: 5 fois la manivelle .... 1.20

Même bielle, détente au 1/5 1.65

Même bielle, même détente, 2 cylindres conjugués, manivelles à angle droit 0.40

Machine à balancier de Woolf, détente au 1/7,5 1.30

etc., etc.

Si la machme comporte des pièces lourdes ou animées de grandes vitesses, il conviendra d'en tenir compte dans le calcul. Exemple : balanciers.

15S* Observation» diverses. — On supprime le volant lorsque la résistance croît très rapidement avec la vitesse de la machine ; exemple : machines marines ; ou bien lorsque la machine entraîne avec elle des masses considérables animées d*une grande vitesse ; exemple : trains de chemin de fer.

En dehors de leur fonction la plus usuelle étudiée ci-dessus, les volants agissent souvent comme accumulateurs de travail ; ils ont alors à dépenser,

(1) Cette équation peut se mettre sous une autre forme : désignons par L le travail moteur en un tour, x le nombre de tours que devrait faire la machine partant du repos et tournant k vide pour arriver à sa vitesse moyenne ù.

On a évidemment

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