‹ Rétention complète des membranesChapitre 23 sur 48 · Rioc. Thèse de Lyon, 1881, n · texte numérisé non relu

Rioc. Thèse de Lyon, 1881, n

2. Couvsrein. Grundriss der Geburtshulfe. Berlin, 1885. 3. Dour. Deutche med. Wochenschrifl, 1880, n° 41.

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doit donc attendre un quart d'heure au moins, et se borner pendant ce temps à surveiller lutérus, et à s’assurer de son retrait. »

Max Runge de Strasbourg pense de même, et malgré les protestations de Crédé et de Fehling démontre tous les dangers de la méthode.

Schültze faisait déjà des réserves mais pourtant restait fidèle à l'expression. Selon lui, celle-ci devait être permanente : « Dès que l’on cesse la pression, alors qüe le placenta est arrivé à la vulve, l'utérus se relève, entraînant avec lui les membranes encore adhérentes. Il en résulte des tiraillements qui exagérés vont jusqu'à produire des déchirures et de la rétention (1) ».

Crédé lui-même est forcé d’avouer que l'expression ne met pas à l’abri de ces accidents, maïs pas plus, el même moins que les autres procédés « le décol-

lement se faisant d'autant plus aisément que les con-

tractions sont plus énergiques, l'expression bien appliquée remplit ce but mieux que tout autre méthode ».

Il trouve d’ailleurs que la rétention n’est pas une

complication sérieuse ; bien plus, il est tellement convaincu quil faut par tous Les moyens provoquer de violentes contractions qu'il va jusqu'à donner de l'ergot de seigle : « La main ne doit jamais être in-

troduite dans le vagin ou la cavité utérine ; mais j'ai

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