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gneur, puisque seul, «il est notre paix, lui qui a fait de deux puissances opposées un seul peuple, détruisant le mur de séparation et faisant disparaître les inimitiés par les mérites de sa Passion *». : Impossible donc de faire la paix avec l'erreur, quand celle-ci prétend au droit de se propager librement, comme inoffensive, et s'efforce même de. pénétrer, comme un prétendu bienfait, dans les
institutions, d’inspirer les lois, de gouverner les
peuples. Ce serait le désordre fatal dont parle le
Sage : « Vivant dans cette grande guerre de l'igno- rance, ils ns des maux si nombreux et si
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grands la paix ® ». Jamais je ne m'inclinerai de-
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vant ces faux principes: au contraire, je les combattrai tant que je vivrai. Jésus, le pacifique Jésus,
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nous l’a dit lui-même: « Je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive, mais la séparation 3 ».