CHAPITRE IV
Désignation de quelques coupables des massacres de Nîmes,
Je ne retracerai point les horreurs des massacres de Nîmes, elles répugnent au souvenir et coûtent trop a rfa amanite; j’ai promis de ne rien répéter de ce que d’autres ont écrit, mais de transmettre ce que je sais, ce que je croîs ne pas être connu* Ma main glisse d'effroi sur la description des massacres de Nîmes, je me borne à dévoiler les coupables, leurs complices et leurs partisans. Je ferai observer en passant que, près de la Vendée, se réunissaient les scélérats les plus consommés; je me réserve à démontrer que d'Orléans la forma , que Pitt la dirigea, que là se rendaient les scélérats les plus indignes de tous les pays*
Comme procureur de la commune de Tours, je poursuivais les monstres qui infectaient celte ville. Des déclarations des 7 et 8 mars 1793, ni indiquèrent comme coupables de ces horreurs le baron De Lahaube , officier municipal, et Ogier7 jugemage de Nîmes- Ils étaient réfugiés à Tours, dans la maison du nommé Fleuri, garde-du-corps de Gapet, domicile de la veuve Papion, chez laquelle