‹ Rêveries [microforme]Chapitre 2 sur 8 · À LA SOURCE · texte numérisé non relu

À LA SOURCE

O fontaine si fraîche,

En ton antiquité,

Ton murmure nous prêche L’humble tranquillité,

La douce indifférence, Calmant toute souffrance.

Non l’égoïsme dur,

Car ton cristal si pur, Jamais ne se refuse ;

Ta fraîcheur c’est la paix D'un cœur aimant qui s’use, Sans s’épuiser jamais.

Se parant d’astres d’or, Ta souple chevelure

Se déroule à ton bord ; Changeante diaprure, Un voile d’arc-en-ciel Pavoise ton doux miel.

Dis quelle haute loi

Te fait lasser l’injure

De la bouche qui boit, En plonzeant sa morsure Au cœur. De ten secret, Fais-nous l’aveu discret !

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Sa verve indignée, à vivre en des Espoirs Meilleurs. Puisant Pr

lumière en retard, SOurceg éternelles,

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l'or,

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