X. sellatus Fàhr
14-13 — Teinte claire de la base des élytres sans limites nettes. Corps plus court (tig. 488). Rebord inférieur de la déclivité apicale moins saillant.
lo-l() — Déclivité apicale plane (lig. 486). Long. 2 1/2-4 12
mill X. edentatus Monlr.
16 -lo — Déclivité apicale notablement convexe (lig. 487), plus fortement granuleuse. Teinte plus foncée. Long. 3 -o mill X. gibblcollis Mac Leay.
Xylopsocus rubidus ». sp.
(Voir tabl. des espèces 1. 2. — Fig. 480 du texte).
Long, o 1/2-7 mill. — Assez allongé, parallèle; rougeàtre ou d'un roux brunâtre; tête, poitrine et parties postérieures des élytres brunes;
P. Lesne.
Fiii.
Xylopsocus rubidus.
antennes, palpes, hanches et cuisses roux; tibias et tarses brunâtres. Dessus de la tète très légèrement déprimé transversalement en arrière
d(^s yeux. Épistome assez densément ponctué. Front densément granuleux. Antennes de JO articles, les articles 3-7 réunis à peu près aussi longs que le l'^'", ceux de la massue présentant sur chaque face deux lâches de pubescence. Mandibules médiocrement dissemblables, toutes deux pointues au sommet. Prothorax sans uncus marginaux à son bord antérieur, la dentantéro-latérale de la râpe écartée du bord ; suture latérale très brièvement prolongée suivant la base; angles postérieurs, vus de dessus, bien marqués, pointus. Milieu de l'aire postérieure du pronotum finement et peu densément râpeux. Élytres assez allongés, deux fois aussi longs que le prothorax, leur ponctuation assez fuie et assez écartée à la base, devenant graduellement plus forte et plus serrée en arrière, presque continente près du bord supérieur de la déclivité apicale et déterminant, en arrière, sur les côtés, des sortes de rides transverses. Déclivité apicale munie de chaque côté, au bord supérieur, de deux tubercules costiformes subégaux , rebordée intérieurement, fortement ponctuée dans ses régions supérieure et latérales, lisse et brillante sur un espace occupant son tiers ou sa moitié inférieure et remontant le long de la suture; celle-ci saillante sur la déclivité. Élytres réfléchis à l'apex, sans faux-épipleure, leur tranche apicale linement ruguleuse. Abdomen très finement ponctué et pubescent, son premier segment très brièvement caréné en arrière de la saiUie intercoxale. Tibias antérieurs normaux, moins de deux fois aussi larges qu'épais sur leur tranche externe, celle-ci faiblement sillonnée, limitée en avant par une arèle. Tibias postérieurs avec des soies couchées au côté externe.
Par son faciès, cette espèce rappelle beaucoup les Xylothrips.
Distribution géogijpiiique. — Australie occidentale (').
(1) Australie {Coll. Bedel), un o^ : Albany (Coll. Oberthiir; Mus.dePan.s),
ind. c^ (,'.
Revision des Bo^trijchiiles. 631
Xylopsocus ebeninocollis n. sp.
(Voir tabl. tk'S espèces 1, 3).
Long. S 1/2 mill. — Allongé, sultparallèle, légèrement élargi en arrière; noir, avec le lunicule antennaire, les palpes, la moitié antérieure des élylres et l'abdomen roux ; pattes brunes. Dessus de la tète régulièrement convexe, comme chez toutes les espèces suivantes. Épistome densément ponctué. Front finement granuleux. Antennes de 10 articles, le 3*" plus petit (|ue les deux suivants réunis, les articles 3-7 pris ensemble plus courts que lel*'"'; articles de la massue ornés détaches de pubescence rousse. Mandibules médiocrement dissemblables, celle de droite plus épaisse vers le bout. Prothorax muni de chaque C(jté d'un uncus au bord antérieur; suture latérale non sinuée près de la base, lirièvement prolongée sur celle-ci, l'angle postérieur (vu de dessus) obtus mais bien marqué. Aire postt'rieure du pronotum entièrement lisse et brillante, à part une ponctuation extrêmement fine et peu dense. Ponctuation de la moitié basilaire des élytres très fine, superficielle, surtout dans la région dorsale, forte et confluente en arrière, notamment sur les lianes, où elle donne naissance à des sortes de rides transverses. Déclivité apicale couverte d'une ponctiuition très forte et très serrée (atténuée dans l'angle apical), limitée sur son pourtour inférieur et latéral par une carène saillante, égale, et montrant de chaque côté, à son bord supérieur, deux petits calus longitudinaux. Suture saillante sur la déclivité. Bord a|)ical des élytres à peine redressé, sans faux-épipleure. Abdomen très finement et très densément |tubescent, son i'^' segment caréné siu' la ligne médiane. Tibias comme dans l'espèce précédente.
Faciès du X. capucinus.
Distribution (jéogniphique. — Nouvelle-Guinée ('].
Xylopsocus capucinus.
(Voir tabl. des espèces 4, o, 6. — Fig. 478, 481 et 48:2 du texte).
Fabricius, 1781, Spec. Ins., I, p. tiâ. — Id., 1792, Ent. Si/st., I, 2. p. 3o9.
eremita Olivier, 1790, Enc. Métli., Ins., \, p. 110, pi. II, lig. 11. - Id., 1795, Ent., IV, n'^ 77, p. 13, pi. II, I. 11.
(1) Hatain, en juin (Beccari in Musée de Cènes), type unique $.
P. Le>ne.
margiiiatus Fabricius, 1801, Syst. EL, II, p. 382 (').
nicobaricus* Redtonbachor, 1868, Reise (1er Novara, Band II, Al)th. 1, p. 114 (2).
Long. 3-0 1/2 mill. — Assez allongé, parallèle, un peu élargi en arrière. Noir, avec la poitrine, l'abdomen, le funicule antennaire, le labre, les palpes et les pattes roux (^): tibias rembrunis, surtout les antérieurs; élytres souvent teintés de roux, sur une longueur plus ou moins grande à partir de la base, leur bord latéral constamment de teinte foncée. Dessus de la tète très finement et peu densément pubescent. Épistome très finement et peu densément ponctué, très fail)lement écbancré au bord antérieur. Front granuleux. ^landibules très dissemblables, celle de gaucho pointue au bout, celle de droite très courte, largement arrondie au sommet. Antennes de 9 articles, l'ensemble des articles 3-6 plus court que le 1<"'" article de l'antenne ; pas de taches pileuses apparentes sur les articles de la massue. Bord antérieur du iirothorax orné de chaque côté d'une dent uncinée; suture latérale prothoracique sinuée à la base, l'angle postérieur, vu de dessus, aigu, dentiforme. Aire postérieure du pronotum couverte d'une ponctuation râpeuse, assez dense. Ponctuation élytrale assez fine et assez écartée à la base, devenant rapidement plus forte et granuleuse en arrière et sur les côtés; ceux-ci non ridés. Déclivité apicale très abrupte, nettement tronquée, limitée sur tout son pourtour par une carène saillante dont la crête est légèrement bisinuée au côté supéro-latéral ; décUvité fortement et très densément ponctuée, sauf dans l'angle apical qui est presque fisse; suture saillante sur la déclivité. Bord inféro-apical de l'élytre conformé en faux-épipleure, l'angle suturai légèrement saillant. Pubesceiice abdominale extrêmement fine, assez dense, mais ne masquant pas le tégument. 1<'' segment apparent de l'abdomen finement caréné au mifieu. Tibias antérieurs comme chez les espèces précédentes. Pas de soies au côté externe des tibias postérieurs.
Fig. 431. — Xylopsocus capuci-
(1) Cette synonymie a pu être établie grâce à une comparaison qu'a bien voulu faire M. le professeur Meinert.
(2) Apate infuscata' et A. f%ili(jinosa* Dejean. ('cit., 3"" éd., p. 334.
(3) Les pattes sont quelquefois entièrement brunâtres.
Révision des Bostnjchides. 633
(5 Bord postérieur du pénultième segment al)dominal rectiligne, le dernier segment seulement m\ peu plus long que le précédent.
ç Dernier segment apparent de l'abdomen deux (ois aussi long que le précédent sur la ligne médiane: bord postérieur du 4*^ segment largement sinué. Écliancrure du dernier segment abdominal très petite, peu distincte.
Distribution (jéofjraphique. — Cette espèce est largement répandue dans les contrées de faune indo-malaise et à Madagascar. On la trouve aux Comores, aux Séchelles et dans les îles Mascareignes. Le Sikkinj, la Birmanie septentrionale, le Tonkin, les iles Philippines, les Iles Mariannes, les Nouvelles-Hébrides et la Nouvelle-Calédonie sont aux limites de son aire d'habitat telle qu'elle nous est actuellement connue. Le Xylopsocus capucinus n'a pas été rencontré en Australie ; mais il est très abondant en Nouvelle-Guinée et dans toute l'Insulinde (').
Il parait avoir été transporté sur la côte occidentale d'Afrique, dans la colonie de Sierra L<eone, et s'y être acclimaté (^). Sa présence dans
(1) Madagascar (doudot in Muscum de l'aris) : Diégo-Suarez (Cli. Alluaud): Nossi Bé (II. l'ienon in Muséum de l'aris. Coll. Bedel, Coll. Oherthiir, etc.); Voliéinar (C Crandidier m Muséum de Paris) \ baie d'.Vnlongil {A. Mocquerijs in Coll. Oberlhnr, etc.) ; Tamalave ( D' Jailletm Muscum de Paris); Sainte-Marie (l'errot in Coll. OberlliUr); Province d'Anlvavandra {Huré'in Muséum de Paris).
Comores (Humblot \n Coll. Oberlfiiir); SécheUes : Mahé {Ch. Alluaud); La Réunion (Muséum de Paris ; Musée de Bruxelles); ile Maurice (Coi/. De- Jean; Musée de Bruxelles ; Coll. Girérin-Méneville';:^- Oberthilr) : Curepipe iCii. Alluaud).
Silvliim (£»' Harmand'in Muséum de l'aris); Coromandel (/>fl«/iA); Nilgliiri ; Ceylan ( W. Horn, etc.).
Birmanie : Bhamo et Chwegoo-Myo (L. Fea in Musée de Cènes et Coll. Oberlhiir).
Tonkin (Coll. Auberi). Laos : Monts de La Kliône ( D' Harmand in Muséum de l'aris). Cambodge et Cocliinchine.
Les iles ou groupes d'iles de l'Insulinde dans lesquelles l'espèce a été capturée sont les suivantes : Nicobar, Sumatra et iles voisines, Java, Soembawa, Bornéo, Célèbes, Philippines (notamment Paragua), ïernate. Baljan (Batchian), (eram, Amboine. Kei, Xrou. Nouvelle-Guinée, ïrobriand, Woodlarti , iles d'Entrecasteaux et archipel de la Louisiade (.l.-.S. Meeli in Coll. Oberthilr).
Nouvelles-Hébrides : îles Espiritu-Sanlo (Ph. François). Nouvelle-Calédonie, très répandu {Coll. Cambeij > Oberlhiir ; Coll. Fattvel ; Coll. Fairmaire ;etc.).
Cl) Sierra Leone, en 1892 {Clementsin Coll. ObcrUiiir). FreeTown, en 1880 (.1. Mocquerys in Coll. Oberlhiir).
Citons en outre les deux indications suivantes, relatives aussi au continent
634 P. Lesne.
l'Amérique du Sud, Guyane et Brésil oriental ('), est vraisemblablement attribuable aux mêmes causes.
Biologie. — Le A', capucin us se développe notamment dans le Manguier (2).
Xylopsocus radula n. sp. (9).
(Voir tabl. dos espèces 4, o, 7).
Long. 4 mil!. — Les caractères de cette forme participent d'une façon remarquable à la fois de ceux du A. capucimis et de ceux du A. bicuspis. Le Xylopsocus radula ressemble beaucoup à ce dernier : il en a le système de coloration, il possède une carène marginale de la déclivité identiquement dentée (*) au côté supéro-latéral et le pénultième segment abdominal est de même recliligne au bord postérieur cliez la ç. Par contre l'antenne ne compte que 9 articles et est semblable à celle du capucium.
Les particularités qui paraissent lui appartenir en propre relativement aux deux espèces voisines sont la densité plus grande des fins reliefs de l'aire postérieure du pronotum, la grosseur des points enfoncés presque confluents dont est criblée la déclivité apicale et la largeur plus grande du faux-épipleure. Dans sa moitié postérieure le bord latéral de rélytre est très nettement denté en scie.
Distribution géographique. — Sumatra (^).
Xylopsocus bicuspis n. sp.
(Voir tabl. des espèces 4, 8, 9. — Fig. 483 du texte).
Long. 4-4 12 mill. — Assez allongé, parallèle, élytres un peu élargis en arrière. Tète, prothorax et poitrine noirs; bord latéral et parties
africain, mais qui ne paraissent pas certaines : Sénégal {Coll. Mniszech > Ober- Ihur); Zanguebar {Coll. Bedel).
(1) Guyane française (T. Bar \x\ Coll. Obertfiur ; Prud'homme; F. Geay). Brésil {Coll. Dejean; Coll. Mniszech; Coll. Bedel; Musée de Vienne; de Lacerda m Musée de Bruxelles) :Pernambuco {E. Gounelle); BàhiAiColLdc Marseul); Rio Janeiro {Coll. Dejean; Caslelnau in Muséum de Paris).
(2) D'après des échantillons provenant de la collection Guérin-Méneville et communiqués par M. R. Obertliiir.
(3) Un peu moins fortement toutefois.
(4) Dans les tabacs de provenance de Sumatra (I. Grouvelle in Coll. Bedel). Type unique Ç.
Revision des Bostnjehides.
poslôriourc'S des élylros bruns, ainsi quo la base de rabdomeii. la massue antennaire et les tibias; base des élytres, extrémité de l'abdomen, funicule antennaire, lal)re, palpes et cuisses roux; suture et base des élytres quelquefois bordées de brun.
Cette espèce ressemble beaucoup au A', capueiuus. Elle en diflère, outre la coloration de la poitrine et de l'abdomen, par ses antennes de 10 articles, le 3*^ étant plus court que les deux suivants réunis, par la suture latérale du protborax non sinuée à la base, par l'angle postérieur du prothorax, vu de dessus, non dentiforme, à peine aigu, par la ponctuation du disque des élytres moins forte et à peine granuleuse, par la carène marginale de la déclivité postérieure élevée de chaque
côté, au bord supérieur, en une dent plate, triangulaire, courte, pointue; enfin par la déclivité apicale plus granuleuse.
9 Bord postérieur du pénultième segment abdominal rectiligne; échancrure médiane du Ijord postérieur du dernier segment faible, mais assez large, ce 5^ segment seulement un peu plus long que chez le (5.
Les élytres sont quelquefois bruns sur plus de la moitié de leur largeur.
Distribution géographique. — Archipel Riou-Kiou (Liou-Kiou) (').
Kig. 482 et 483. — Déclivité apicale des élUres, vue de dessus et de trois quarts, chez les \ylopsoctis caimcimis (lig. 482) et binispis (fig. 483).
Xylopsocus castanoptera.
(Voir tabl. des espèces 4, 8, 10, 11).
Fairraaire, 1850, Rev. et Mag. de ZooL, f' sér., II, p. 50.
(tffînis Brancsik, 1893, Jalirf). der Natunr. Ver. des Trencsin.Comit., XV, p. 235.
Long. 3-4 1/2 mill. — Assez court, parallèle, légèrement élargi en arrière. Noir ou brun, avec les élytres châtain ou teintés de roux ou
(1) Ile d'Oshima (Amami-Oho Sima) en juillet-août (J.-B. Ferrie in Coll. Oberthilr et Muséum de Paris), 5 Ind. cj^ 9-
()3() P. Lesxe.
(le roiigeàtre ;"i la base sur une longueur plus ou moins grande ; antennes, tarses et bords de l'abdomen généralement roux; cuisses brunes ou brunâtres. Quelquefois le corps est entièrement brun foncé. Épistome assez finement ponctué. Front éparsement granuleux au milieu. Antennes de 10 articles, les articles 3-7 pris ensemble plus longs que le 1'^' article ; articles de la massue ornés de taches de pubescence bien distinctes. Mandibules semblables à celles du A', capucinns, mais ne chevauchant pas à la pointe, celle de droite semblable à une mandibule de Sinoœylou, celle de gauche assez pointue au bout. Bord antérieur du prothorax muni de chaque côté d'une dent uncinée; suture latérale prothoracique non sinuée à la base, l'angle postérieur (vu de dessus) bien marqué, aigu, dentiforme. Milieu de Faire postérieure du pronotum ràpeusement et assez fortement ponctuée en avant, finement en arrière. Ponctuation dorsale et latérale des élytres fine et peu dense, nullement râpeuse; fiancs des élytres présentant en arrière des rides transverses plus ou moins fortes qui se prolongent jusqu'auprès du bord supérieur de la décli\ité. Celle-ci densémcnt granuleuse, sauf dans l'angle suturai, et munie d'un rebord cariniîorme seulement dans sa moitié inférieure. Suture élevée sur la déclivité. Bord apical des élytres non conformé en faux-épipleure ; angle suturai un peu saillant. Poitrine et abdomen couverts d'une pubescence très dense, argentée. 1*^^ segment abdominal caréné longitudinalement au milieu. Tibias antérieurs comprimés, non sillonnés sur leur face externe qui est de moitié moins large que leur face antérieure. Des soies couchées à la face externe des tibias postérieurs.
Distribution (jéo(iraphii/He. — L'aire de dispersion géographique de cette espèce est immense et s'étend depuis Madagascar et la côte orientale d'Afrique jusqu'aux archipels polynésiens en comprenant les régions indo-malaises et peut-être aussi une partie de l'Australie (').
(1) lie Maurice (fo//. Deji-an: D. d'Iiiiimerez in Coll. Aliuaud); Madagascar (X'o//. Abeille (le Perrin) : Cote N.-O. {Coll. Fairmaire): Nossi-lJé (Coll. Fairmaiiy). Comores [L. Humhlol in Coll. OOerlhiir). Afrique orientale allemande : Ousambara, Dérénia (L. Conradt in Coll. Ober/hilr). Assarn : Sylliel (Brilish Muséum). Annam : Hué (Coll. Fleutiaux). Bornéo (Musée de Vienne): Saravvak (Doria in Musée de Certes). Nouvelle-Guinée (Loria in Musée de Gênes; Lix in Coll. Oberthu>), très répandu. Australie (Coll. Mniszechy- Oberthur : Coll. Thorcy > Obcrlhilr). TÀiW (Vesco in Muséum de Paris).
Revisiou des Boatriiclndcx.
Xylopsocus sellatus "'■.
(Voir labl. des t'S|ièces 4, îS. 10. li>, 1,3. — Fig. 484 et 48o du texte).
Fâhrœus, 1872, O/r. Veteitsk.-Ahad. Fnrh., XXVIII, p. 607.
Long. :]-o mill. — Extrêmement voisin du précédent. En dillere par sa forme un peu plus allongée, par la tache commune de la hase
des élytres nettement délimitée, d'un roux clair, par la teinte roux clair des hanches et des cuisses, par la sculpture des élytres plus forte, râpeuse en arrière sur les
Fig. 484. — ■'Xylopsocus sellatus.
Fig. 485. — Bouciie du Xi/lol)SO(t(s sellatus, pour montrer la position des mandibules dans le repos.
parties dorsales; par la carène marginale de la déclivité postérieure prolongée jusque vers le quart supérieur de celle-ci ; enfin par le premier segment apparent de l'abdomen non caréné au milieu. Déclivité apicale faiblement convexe.
Distribution géographique. — Afrique orientale; Madagascar i^').
Xylopsocus edentatus.
(Voir tabl. des espèces 4, 8, 10, 12, 14, lo. — Fig. 480 du texte).
Montrousier, 1801. Auu. Soc. eut. Fr., 1801. p. 207.
Long. 2 1/2-4 12 mill. — Brun ou roux brunâtre en dessus; tète
(1) Afrique orientale allemande : Kilimandjaro. l.SOO-1700 ni. (Vol/.ens in Musée de Berlin); Massai (Brilish Muséum); Ousegoulia, Mlionda (A. Hacquard in Coll. Obert/iur); Oukami (Coll. Bedel). Lindi. prés Zanziljar {Raffray in CoU Bedel). Zoulouland{0' (h. Martin). Natal ( D' Ch. Martin) : Durban [Musée de Cape-Town). Cafrerie (./. Wahlberg in Musée de Stoch- Iiolm). Madagascar : Dif-go-Suarez [Ch. Alluaud); env. de Mevalanana (Perrier de la Bathye in Coll. Fairmaire); Morondava [D' Petit in Muséum de Paris).
P. Lesne.
et poitrine ijrunes : abdomen roux ou roussâtre ; antennes et pattes rousses. Ressemble beaucoup aux deux espèces précédentes; mais sa forme est plus courte. Ses caractères les plus remarquables sont les suivants :
Antennes de 10 articles, ceux de la massue marqués de taches de pubescence. Mfmdibule gauclie très large quoique amincie au bout, nr
chevauchant pas sur la mandiiude opposée. Prothorax armé d'un uncus de chaque coté à son bord antérieur, sa suture latérale non sinuée à la ijase. Milieu de Taire postérieure du pronotum assez finement râpeux en avant. Base des élytres lisse; sculpture des élytres râpeuse (huis kl région dorsale, graduellement plus forte en arrière, granuleuse sur la déclivité apicale et sur les flancs, où elle montre une tendance à se disposer en rides postérieurement. Déclivité apicale presque plane, rebordée sur la presque lotaliti' de son pourtour i^le milieu du bord supérieur excepté), avec la suture légèrement saillante; bord inlero-apical non conformé en faux-épipleure. l'^' segment abdominal sans carène médiane. Tibias antérieurs comprimés comme chez les deux espèces précédentes, sans sillon à la face externe.
Dist)-iliHtion géograiiliiquc. — Xouvelle-IJlalédonie et îles Loyauté (').
Fig. i8() et 487. — Déclivité a|iicale des élytres, vue de profil, chez les Xijlopsocus edcntatus (fig. 486) et glbbicollis (lig. 487).
Xylopsocus gibbicollis.
(Voir (abl. des espèces 4, 8, 10, 12, 14, 16. — Fig. 479, 487 et 488* du texte).
Mac Leay. 187:2, Trans. eut. Soc. of ypic South Wales, II, p. 276.
viduus Blackburn, 1890, Pror. of Linn. Soc. of Neic South Wales, t- sér., IV, p. Iâ6:{. — Id., 1892, Trmis. Roi/. Soc. of S. Amtr., XVI, p. 39.
(1) Nouvelle-Calédonie {Coll. Fairmaire) : Kaiiala, Boulari, baie du Prony, île des Pins (Coll. Gambey^^> Obertkur; Coll. Fauvel) ; env. de Nouméa (Ph. Fronrois; Coll. Fauvel). Ile Lifou {}fo)i(rousier).
Revision (les Bostnjrhides.
Long. 3-') mill. — Espèce oxtrèmoinent voisine de Vedentatm. de lornie un peu plus large ; généralement noire, avec les antennes, le labre, les palpes et le pourtoiu' de l'abditmen roux et la base des élytres largement teintée de rougeàtre. Elle diffère de Vedentatus par son protiiorax d'ordinaire moins court, par la ponctuation des tlancs des élytres ayant une tendance plus marquée à se disposer en rides en arrière, par la convexité notable de la décli vite apicale et la saillie plus forte de la suture sur cette déclivité. La granulation dont est couverte la déclivité postérieure est un peu plus forte que chez Vedentatus.
Distribution géographique. — Australie et Nouvelle-Guinée (').
(1) Queensland : Coolitown (Eiclihorn in Cotl. Fig. 4S8. — .\ylopso- Oberlhiir); Port Denison {Muséum de Paris ; Cotl. eus (jiJjbicolHs.
Bedel) ; Dawson district [Barnurd in Coll. Obcr-
ihiir); Gayndah {Mac Leay) \ baie Moreton et Brisbane [Muséum de l>oris). Nouvelle-Galles du Sud : Taniworth, Sydney, Galslon, Forest Reefs(/l.-.l/. Lea in lilt.); Tweed River, en avril {A. -M. Z,ea). Victoria (Coll. Bedel). Australie du Sud : Tort-Lincoln {Blacldnirn, sub Viduus). Australie occidentale : Aibany (Brewer in Coll. Oberthur). Tasnianie (Coll. île Marseul > Muséum de Paris).
Nouvelle-Guinée méridionale . Kapa Kapa (/,. Loria in Musée de Gènes).
— ^GCÎ^S^—
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