‹ Révolution française (1830) (volume 2)Chapitre 65 sur 87 · Pape 7i · texte numérisé non relu

Pape 7i

DOCUMENTS HISTORIQUES

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« Noui aouseigaët tone habitants de la commune de Vaise, attestons pour rendre hommage a la vérité que le aonamé Glande Sére vieillard de 70 amt demeurant chez sa fille nommée Marre Sève blanchisseuse route du Bourbonnois et rue projetée maison Sourdillon au 2^* a été le 12 avril 1834 fusillé et percé de coups de baïonnettes dans son lit et geté ensuite par la J'enêtre par les soldats du 28»« régiment de ligne. Ajoutons de plus qu'ils ontcasaés bAsé et geté parla fenêtre tout lelinge et ménage de sa fille qui se trouvoit absente dans fie moment Kn fois de quoi avons signés le )>résent pour servir au besoin. Vaiae le 28 avril 1834.

« CIMBTIBll, SIMONAri) BBNO.T, NOBL, CHARNIER, « PLAONB, ANTOINE VERNE.

u Vu à la mairie de Vaise le 28 Avril 1834, pour tt légalisation des signatures cy-dessus^ au « noTiibrt de nx.

• « Le Maire, « BRHAPn, adjoint. »

H Cejourd'huy premier may dix huit cent trente quatre, nous soussignés Bonnaventure Galaud marchand de boit, Honoré-Picotin marchand de vin tout deux propriétaire domiciliés à Vaize, François Foucret forgeur et Jean Charnier propriétaire aussi domicilier à Vaise. Ateston pour rendre horomage a la vérité qne le sieur Jenn Barge mousselinier demeurant à Vaise route de Villefranche n" 19, a été arraché violement du domicile du sieur Laflay demeurant rue projettée u** 7, ou il s'était réfugié d'une manière paisible et très inoffensive pour se mettre en sûreté, la des soldats Tout trainé jusque sur la nouvelle route du Bourbonnais pour le massacrés impitoyablement, sans qu'il lui soit possible de faire entendre la moindre explication, qui ai|rait été sincère et on ne peu plus justiûcative, ce malheureux quoi que perse de coupt a encore pu se trainer chez le sieur Foucret forgeur demeurant près du lieu ou il fut mutilé, ce dernier lui prodigua les premiers secours qui ne servirent qu'à prolonger son agonie d'une heure environ pendant laquelle son épouze le fit transporter dans son domicile on il fut accompagnie parle docteur Ouichanet qui avoit été appelé pour lui donner ses soins, le dé/funt laisse Baribellemye Saunier veuve et mère de deux enfant. Tune ^^é de treize etj'autre de quinze ans sans aucune ressource pécuniaire, en foi de quoi nous avons signé la présent ces jours ec an que dessus.

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