‹ Révolution française histoire de huit ans, 18401848Chapitre 159 sur 198 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

Ainsi, le gouvernement n’avait pas cédé, et, une fois de plus , la majorité s’était associée aux résistances du gouvernement. Le ministère triomphait , espérant qu’après cette éclatante défaite l’opposition allait devenir plus soumise, ou, du moins, plus réservée. Il est vrai que, suivant M. Duvergier de Hauranne , l’opposition avait plaidé la cause des réformes devant lé pays, et non devant la majorité. Mais pour M. Guizot, pour M. Duchâtel, qu’était-ce donc que le pays? Un mot, un mot vide, une frivole abstraction. Si quelques turbulents s’agitaient encore , prétendant représenter ce pays et parler en son nom , M. le ministre de la justice se réservait de leur donner une sévère leçon.

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