‹ revve des docvments historiqvesChapitre 67 sur 70 · C. Parrocel · texte numérisé non relu

C. Parrocel

Des Gobelins, ce 17 février 1748.

A Monsieur, Monsieur de Tournehem, difecteur-général des Bastiments du Roy, en son hôtel, à Paris.

En tête on lit :

A Monsieur Coipel. Songer à luy dans la première distribution. Ce 22 febvrier 1748.

Charles Parrocel était paresseux et adonné à Pivrognerie (i). De là ses fréquents besoins d'argent. Il logeait aux Gobelins, et plusieurs de ses tableaux ont été reproduits en tapisserie. Il mourut le 24 mai 1752. Son œuvre est peu considérable, et le Louvre ne possède pas de tableau de cet artiste.

1) Abecedario de Mariette.

NAPOLÉON r

La correspondance de Napoléon comprend, â la date du i8 août 1807, quatorze lettres de ce souverain (i). En voici une quinzième adressée par l'Empereur à sa mère : elle est remarquable par son ton impérieux et par les renseignements précis qu'elle donne sur l'attitude de Napoléon à regard de sa famille (2].

Madame, j'approuve fort que vous alliez à votre campagne, mais, tant que vous serez à Paris, il est convenable que vous diniez tous les dimaxiches chez Tlmpératrice où est le diner de famille. Ma famille est une famille politique. Moi absent, Tlmpératrice en est toujours le chef. D'ailleurs c'est un honneur que je fais aux membres de ma famille. Cela n'empêche pas que, me trouvant à Paris, toutes les fois que mes occupations me le permettraient, je n'aille diner chez vous.

Votre bien affectionné fils,

Napoléon.

A Finckenstein, le 18 août 1807.

(i) Tome XV, p. 83-90.

(3) La lettre n'est que signée. L'original est actadlement en ma potseiaion.

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