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- Les malades observés depuis les publications de MM. Nobécourt et Peyre nous ont permis de faire les
constatations suivantes :
4, — Autres symptômes.
A côté des trois symptômes que l'on vient d'étudier, on en trouve d’autres n'ayant pas la même importance pour le diagnostic mais n’en présentant pas moins d’intérêt. - |
a) Céphalée. — Dans certains cas, elle est tenace et persiste plusieurs jours. Elle peut s'accompagner de photophobie et de douleur à la pression des globes oculaires. Elle rappelle donc la céphalée des affections méningées; la ponction lombaire d’ailleurs l’atténue ou la fait disparaître. Un de nos malades a présenté les points sus-orbitaires douloureux.
b) La température. — Au début, elle est nulle, modérée ou élevée. Quand elle est nulle en entrant on observe parfois une courte poussée fébrile pendant le séjour du malade à l’ambulance; d’autres fois, la tempérâture reste normale et le syndrome douloureux seul existe. Le plus souvent, la fièvre est modérée, la courbe oscille pendant quelques jours entre 38°-3%, puis tombe à la normale.
Il est enfin des cas où le malade a unetempérature élevée 40° et même 41°, mais l’hyperthermie ne persiste pas.
Au bout de cinq, six jours grâce au régime et à l’aspirine la température est à 37°. Dans quelques cas, une semaine après, quelquefois plus, alors que le malade
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est sans fièvre et que les douleurs ont diminué ou sont disparues, on constate une légère poussée thermique avec reprise des douleurs.
c) Le pouls. — En général, il est en rapport avec la tenfpérature, normal quand elle est nulle, légèrement accéléré quand elle est modérée, rapide quand elle est élevée. Il est des cas cependant où la température restant normale, on constate une forte accélération du pouls que rien n’explique. Nous reviendrons sur ce point dans un des éhapitres suivants.
d) Tube digestif. — La langue est généralement blanche ou saburrale, mais sans caractère spécial. L'anorexie est constante. |
Presque tous les malades accusent des vomissements au début de l'affection. Chez les uns, ils ont disparu au moment où ils arrivent à l’ambulance ; chez les autres, ils persistent. On constate dans ce cas des vomissements plus ou moins abondants, mais en fusées. Habituellement ils s'arrêtent rapidement grâce à la diète et à la suppression des boissons.
Certains malades constipés depuis plusieurs jours, ont les ventres ballonnés. Un lavement ou 15 à 20 grammes de sulfate de soude ont facilement raison de cette constipation.
D’autres ont de la diarrhée que l’on fait disparaître assez facilement par le régime.
c) La rate est percutée systématiquement chez tous ces malades par M. Nobécourt et presque constamment, on la trouve augmentée de volume.
f) Le foie est rarement hypertrophié. Dans quelques
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