Chapitre sixième. — Première partie
de partent mecum. On peut les réaliser en transposant ces dernières un ton plus haut.
J'examinerai l'application à quelques cas spéciaux de la règle générale des arsis et de son exception.
= Dans les neumes adjoints, l'accord tombe naturellement sur la ikesis, et Y arsis du 2e neume n'en reçoit pas, à moins qu'on ne change l'harmonie à chaque note. De plus, ce que nous avons déjà vu (69 et 56) nous a prouvé que l'on pouvait toujours user sûrement de l'équivalence, aussi bien pour l'exécution que pour l'harmonisation de ces neumes.
Le pressus traduit par des neumes adjoints rentre donc dans le même cas (56). — Si l'on donne à chaque note du second neume une harmonie propre, on devra user d'une harmonie coulante ; autrement de grands sauts de parties, surtout à la basse, donneraient l'impression d'un mouvement trop fort pour cette reprise $ arsis qui est dcuce et même insensible au second neume. Ex. :
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