‹ Rhythme, exécution et accompagnement du chant grégorienChapitre 190 sur 190 · IV · texte numérisé non relu

IV

bar

Ut vf-ti-um vir - tus o-pe-rf - retgrâ-ti-a

MiC.^a;>,

Lo-que

cul - pam,

= etnon confunde

(17). A remarquer ici et ailleurs la facilité d'équivalence signalée (77).

(18). Neumes adjoints rhythmés selon l'effet d'exécution. Même chose pour le quilisma (44).

(19). Arsis de 3 notes après une thesis d'un seul temps et que l'on subdivise (17) par similitude avec les endroits où il reparaît orné du quiiisma.Vo'ir tuis, etc.

(20). Cette manière de rhythmer provient del'équivalence signalée déjà(i7) et de celle que produit la 2e note du podatus (ut ré), qui est longue ; de plus, elle se lie à ce qui suit et semble être une thesis contractée. D'où, par suite, l'ut de ce podatus et celui des neumes adjoints est à la partie faible du temps. L'effet d'exécution ne diffère donc pas sensiblement du rhytme marqué au mot : Note (Leçon V) sur Loquebar.

(21). Même équivalence. V. p. (35-126).

(22). Ou bien le mi seul est anacrouse ; ou bien on subdivise sur le sot, note modale. Alors on pourrait ne pas mettre de thesis sur le ré ; en tous cas, elle doit être peu sensible, vu la liaison d'ut et de vitium.

(23). Apostropha (54) ; chanter comme s'il y avait : si ré si ut.

(24). Ainsi se fait la subdivision sur la note carrée s'ajoutant à la fin d'un

Exercices gradués.

LEÇON.ZZIag Jw

V<5-cem jucundi - ta-tis annunti - d - te

fm Ai

^fcfti wA

-ïA-

ot au-di - a - tur,

rz«

ftPH^Ï-ff

us - que ad extré -

-ftftft-

mum ter— ree

li — be - reî- vit

JD<5 - mi-nus pé-pu-lumsû - um, aï - le - lu - ia.

Al - le

lu - ia.

neume. Puisqu'il s'agit évidemment d'une subdivision d'un seul neume, j'ai noté 2 courbes distinctes, au lieu d'une courbe avec subdivision, pour diverses raisons qu'il serait aussi long qu'inutile d'expliquer.

(25). Note double ou tenue environ 2 temps (50).

(26). Exécutez comme un strofihicus de 3 notes (54).

(27). On peut ici exécuter Voriscus comme une note de 2 temps en la liant à ce qui suit (56).

(28). La thesis contractée tombe au la; l'indication du mouvement de contraction est omis par commodité.

Nota. Dans les chants neumés et vocalises, la signification des barres par rapport à la valeur des divisions ou cadences de la phrase est plus précise que dans le chant syllabique. (V. p. 65 et suiv.).

Rhythme du chant grégorien.

LEÇON

■ua^a^I ahflHfrA1*\

De-us,

'1"^, .v* aru. I a -r^

!fati

Dé-usmé-us, réspi-ce in me

qua-re me

T^Jt^^^z iJJawj&yAgl "N; .

de-re-li - qufs-ti ? Lon

ge

■v-fr an,. I .^al^

fe^

-■ ma ■■■

a sa - lû-te me

ver - ba

mi

Se

■aSi

de-ll-cto - rum me -<5

(29). Le/a est petite note ou appoggiature douce (70).

Il n'y a pas de thesis à la fin de ce mot, parce que la double note, avec celle qui la suit, forme une finale féminine où, par suite de la liaison avec le neume et le mot suivants, la thesis est faible, et, par équivalence, prête à la contraction. C'est ce qui a lieu dans toute cette pièce (sauf aux finales des phrases, aux grandes barres), où l'on aurait pu rhythmer en combinant un peu diversement l'indication graphique, comme on voit sur : quare me.

(30). Bien qu'il y ait ici également thesis féminine, la distinction des membres de cette période amène à marquer un peu plus chaque finale des membres, et facilite d'y placer une thesis. On pourrait aussi grouper ces membres deux à deux. C'est affaire d'interprétation.

(31). On peut interpréter le strophicus de 2 notes par une note un peu prolongée par un accent ample (ou précédée d'une petite note inférieure), et le strophicus de 3 notes, comme il est dit p. 53.

(32). Cette double note traduit le pressus et peut être ornée d'un >. V. p. 56.

Exercices gradués.

vin. ■; ,a a fr aV^Vt^v» Svr^

LEÇON.-1 —^ — j

Li-be- ra me

g^%Tï

at=5±<

*«rpdE?5S

de o - re le-o

; et a

cor-ni

il 3 a^

a fii '-^h»

tâ-tem mé-am. Pô-pu-lo

*]£ ^ "*^ft~ ^fti i ^a

quem fé - cit Dô - mi - nus.

(33). Cette manière de rhythmer suppose une petite prolongation de la dernière note du torculus pour prendre l'ami de 3 notes qui suit ; sinon il faudrait considérer le la comme anacrouse dans le neume : la si sol fa (17).

(34). Si l'on marque la thesis, elle doit être peu sensible. (V. 29 de la leçon précéd.)

(35). Ces subdivisions par anacrouses sont indiquées par les manuscrits- Uarsis porte sur les notes modales.

Rhythme du chant grégorien.

ad 6r

tum.

LEÇON ' ■ kj

Al-le - lu - ia.

Al-le - lu

(36). On pourrait encore compter les 4 notes (fa fa ré do) pour trois. Toutes ces variantes sont à peine sensibles dans l'exécution, et l'analyse ne doit pas en exagérer l'importance.

(37). Subdivision motivée par la succession d'une arsis de 3 notes à une ihesis de 1 temps. On pourrait aussi traiter la couda comme un rhythme isolé, ainsi que plus haut : 36.

(38). Apostropha, comme s'il y avait : ré mi si ut. Ensuite vient la clivis : ut sol.

(39). Distinguer : ré ut — ut ut — ut la sol. Les 3 ut sont traités comme un strophicus de 3 notes.

(40). Ce torculus traduit un trigon, où le si vraisemblablement est^ une petite note d'agrément. On pourrait encore prolonger un peu le sol isolé qui précède, et traiter le \ torculus (si ut la) comme anacrouse.

(41). Cette subdivision sur la pénultième résulte du ralentissement indiqué par les manuscrits sur les 2 dernières notes du neume.

(42). Double note tenue avec liaison entre les 2 neumes. Les diverses manières de rhythmer sont équivalentes.

La BlbLiothèque.

Université d'Ottawa Echéance

Tke. LlbnaKy Uni vers ity of Ottawa Date Due

WCT0 71W

dci o i m

Page 1