V. 4. v^^-w-y\ =4 (inpâtxov
Od. I, 6. V. 1. 2. 3. ^ . L«, .. ^ ^ = 3 + 3
Od. I, 7 est composé d*uDe série d'hexamètres, suivi chacun d'une tétrapodie dactylique. Comme les dactyles des hexamètres sont cycliques aussi bien que ceux des tétrapodies, les hexamètres peuvent être considérés comme formant chacun une hexapodie trochaîque ou un ^vd'iiog oxrœxatdexdôr^fiog ôtTtXdôiog, Si les hexamètres étaient composés de dactvles véritables, il faudrait diviser chacun d'eux en deux périodes rhythmiques distinctes, les dactyles pouvant former des tétrapodies et des pentapodies, mais non pas des hexapodies constituant un seul et même tout.
Od. I, 8. V. 1. -v^w. - ^ - v^ = 3
Vê 2. — w — — — v^ s^ I — I —^ w — «^ — w z:rz 4 + 3.
il est évident, que la dernière tripodie répond à la première et que la tétrapodie se trouve au milieu. Xe système appartient par conséquent au genre mésodique.
Od. I, 11. ..^L__^wu^-^^-.ww^ =3 + 2 + 3.
Ce genre de mètre constitue donc encore une petite strophe organisée comme celle dont nous venons de parler (l, 8).
Od. I, 13. V. 1. A =4
V. 2. — — ^ ^ ' — ^— w*^ — «rf — ^ = èj -|- o. Od. II, 18. V. 1. - ^ - ^ - ^ - A = 4
L'anacrouse du second vers peut êlre envisagée comme le complément de la tétrapodie catalectique qui précède; dans ce cas il n'y avait pas de pause proprement dite; et les détix vers se chantaient ^uno tenore' sans interruption.
Od. III, 12. Cette ode est composée tout entière en ionici a minoriy dont dix. réunis forment un système ou une petite strophe. On sait (voyez plus haut), que la nature de ce rhythme n'admet que des dipodies et des tripodies. Des tétrapodies feraient naître des rhythmes de 24 temps, appartenant au yévog tiSov^ qui n'en admet que 16. Par conséquent la disposition de l'ode différerait de celle q^e l'on lui donne habituellement, et il faudrfiit lire de la manière
suivante :
Str. 1.
Miserarum est neque amori ^-- -^ -^ — =2
dare ludum, neque dulci ^ — =2
mala vino lavere , aut exanimari ^^ — ^ ^ ^ - = 3
mctuentes patruae verbera linguaî. w^-.->^^ — ^^ — = 3
Str. 2.
Tibi qualum Gythcrece puer aies, tibi telas operosaeque Minervas studium aufert, Neobule, Liparœi nitor Hebri.
Str. 3:
Simul unctos Tiberinis
humeros lavit in undis, ^
eques ipso mclior Bellerophonte,
neque pugno, neque segni pedc victus, «
Str. 4.
Gatus idem per apertum fugienles agitato
grege cervos iaculari, et celer arto latitantem fruticeto excipere aprum.
Od. IV, 7. V. 1. hexamètre cyclique.