WILLIAMS, LAURETTE, BLONDEL
DOMESTIQUES
TRIO
BLONDEL, a Laurette.
Le gouverneur, apres la danse, Viendra se rendre da;<s ces lieux.
LAURETTE
Ah ! quel bonheur! quo sa presence Pour moi doil euibellir ces lieux!
BLONDEL, a Williams.
Nous n'avons point de myslere, Je lui disais, que mes yeux Kevoienl eniin lei cieux.
LAURETTE
Nous n'avons point de myslere, Non, moil pere, non, mon pere, Ce bonliomine doil vous plaire.
WILLIAMS
Parlez, parlez sans myslere, Ce bonliomme a su me plaire .
LAURETTE, a Blondel.
Est-il bien stir de ma tendresse?
We sera-l-il toujours constant ?
BLONDEL
Si vous aviez vu son ivresse .' Son coeur sera toujours constant.
LAURETTE
Son ivresse! son coeur sera toujours constant!
WILLIAMS
II te disait que ses yeux .
Revoient enfin la lumiere.
LAURETTE
Oui, mon pere; oui, mon pere; Nous n'avons plus de myslere, II me disait, que ses yeux
Revoient eniin les cieux.
BLONDEL
Nous n'avons plus de mystere ; Je lui disais que mes yeux
Revoient enfin les cieux ; Je voulais vous dire encore.
LAURETTE
Je ne veux point qu'il ignore.
WILLIAMS
II le disait que ses yeux...
LAURETTE
Oui, mon pere, etc.