‹ Richard Cœur-de-lion, opéra-comique en trois actesChapitre 32 sur 35 · WILLIAMS, LAURETTE, BLONDEL · texte numérisé non relu

WILLIAMS, LAURETTE, BLONDEL

DOMESTIQUES

TRIO

BLONDEL, a Laurette.

Le gouverneur, apres la danse, Viendra se rendre da;<s ces lieux.

LAURETTE

Ah ! quel bonheur! quo sa presence Pour moi doil euibellir ces lieux!

BLONDEL, a Williams.

Nous n'avons point de myslere, Je lui disais, que mes yeux Kevoienl eniin lei cieux.

LAURETTE

Nous n'avons point de myslere, Non, moil pere, non, mon pere, Ce bonliomine doil vous plaire.

WILLIAMS

Parlez, parlez sans myslere, Ce bonliomme a su me plaire .

LAURETTE, a Blondel.

Est-il bien stir de ma tendresse?

We sera-l-il toujours constant ?

BLONDEL

Si vous aviez vu son ivresse .' Son coeur sera toujours constant.

LAURETTE

Son ivresse! son coeur sera toujours constant!

WILLIAMS

II te disait que ses yeux .

Revoient enfin la lumiere.

LAURETTE

Oui, mon pere; oui, mon pere; Nous n'avons plus de myslere, II me disait, que ses yeux

Revoient eniin les cieux.

BLONDEL

Nous n'avons plus de mystere ; Je lui disais que mes yeux

Revoient enfin les cieux ; Je voulais vous dire encore.

LAURETTE

Je ne veux point qu'il ignore.

WILLIAMS

II le disait que ses yeux...

LAURETTE

Oui, mon pere, etc.

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