‹ Richard IIIChapitre 7 sur 259 · SCÈNE PREMIÈRE. STANLEY, SURREY, MONTAGU, conseillers · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE. STANLEY, SURREY, MONTAGU, conseillers

MONTAGU, entrant avec les lords qui se disputent entre eux, et cherchant à les contenir.

Voyons, milords, voyons; vous êtes dans la salle du^conseil, c'est vrai, mais vous êles aussi a Baynard, à deux pas du lit fatal 011 la duchesse d'York, l'auguste et vénérable mère de Richard, lutte contre la mort, et non loin des appartements de lady Anne, sa femme, qui n'a plus que quelques heures à vivre. Songez à cela, milords : deux malheurs en un jour, deux deuils dans une maison. — Si vos regrets ne codèrent pas vos emportements, que ce soit du moins votre respect.

(11 entre chez la reine.)

STANLEY

Montagu a raison. Mais, je le répète, le peuple et les bourgeois veulent la paix, les soldats même sont las de la guerre !

STJRRET.

Oii as-tu vu cela enfin ? Et tu crois que nous prêterions les mains à cette invasion? Vive Dieu ! tu nous calomnies. L'Angleterre se hérisserait de lances et d'épées pour repousser ces Jandits.

STANLEY

Des bandits !. . . quels bandits ?. . . Richemond ?

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