LOHENGRIN
— Der falsche Lohengrin (Le faux Lohengrin), parodie de Bohm.
— Riller Lohengelb oder die Jungfrau von Dragant (Le Chevalier de l'Écorce jaune ou la Pucelle de Dragant [pour Eisa de Brabant]). Lohen signifie écorce, ou, comme verbe, tanner : Grin est pris pour grùn, vert, en patoisviennois. Du chevalier «tanne-en-vert «onafait « tanne-en-jaune ». Parodie de Grandjean, musique de Suppé, représentée au Carl-Theater, à Vienne, le 30 novembre 1870.
— Parodie de Lohengrin, avec musique de Ullyssi Barbieri, représentée en 1873 au théâtre Frossati, à Milan.
— Die reiche Erbin (La Riche Héritière), comédie moderne en deux actes de Edouard von Bauernfeld, représentée d'abord à Vienne, au Wiener-Stadt- Theater le 8 janvier 1876, puis à Berlin le 1er mai, au Stadt-Theater, où elle tomba ; réduite plus tard en un acte par Fauteur, et redonnée sous cette nouvelle forme, au Carl-Theater, le 14 juin 1879, avec adjonction de parties sur le Tannhàuser et sur les « farces de l'avenir ».
Dans cette parodie, Wagner se trouve ridiculisé sous le nom de Richard Faust.
— Der Herr von Lohengrin (Monsieur de Lohengrin), plaisanterie dramatique en un acte, de A. Giinlher, représentée à Francfort, au théâtre de la ville, le 30 octobre 1876.
— Lohengrin à VAlcazar. Parodie en trois tableaux, de MM. Lebourg et Boucherat, musique de M. Patusset. Orchestre de trente-cinq musiciens, dirigé par M. G. Michiels. Représentée le 25 février 1886.
PARODIES DES OPÉRAS DE WAGNER. 329
— VOie en crin. Représentée en 1890 sur la scène des Folies-Bergère, à Rouen.
— Lohengrin... à V Eldorado , pastiche musical de M. A. Patusset avec poésie et prose, pour les besoins de la cause, par MM. Boucherat et J. Sermet. Représenté pour la première fois, à l'Eldorado, le 13 novembre 1890.