SCÈNE XIV
LENOIR, CHALUMEAU, BliNOlT, EMILIE.
chalumeau, entrait en mangeant une brioche,
el très-joyeux. Ah! mon parrain, quelle lionne brioche vous m'ave/. donnée.
LBHOIB. Ce n'est pas pour nous due eel.i que In viens, probablement.
chalumeau. Ah! non, Monsieur... c'est le mal ire clerc dn tapissin ci lepramiet garçon du nntairequi viennent d'arriver... Voilà des papiers
qu'ils appui lent poill qu'on le- |"\ S
I i.l II II. Il I III
Emilie, à part. Oh ! mon Dieu!
lenoir, prenant les papiers. Déjà !.. ils sont bien pressés?
Emilie, trés-inquièle. Plus lard... il faut examiner... dites-leur cela-..
chalumeau. Oui, Mam'zelle... d'ailleurs ils ne s'altendenl pas à être payés... On dil même dans la ville... {Benoit lui donne un coup de poing: il jette un cri.) Oh ! (Benoit lui met une brioche dans la bouche.)
lenoib. Qu'est-ce que lu as à crier ?
cualumeau, riant tout en mangeant. Ah! ah! ah ! c'est une brioche. (Il remonte en riant.)
lenoib, allant au secrétaire. Benoît, va me chercher mon portefeuille... qui paie ses délies s'enrichit (I) (l! ouvre le secrétaire, s'assied e examine les mémoires.)
benoît. Certainement ; c'est le plus long, mais c'est une bêtise qui se dit.
Emilie, avec anxiété. Benoit. ,t ce portefeuille... vous savez comme moi...
benoît, lui échappant. Oui, Mam'zelle, je sais où il est. (/( sort par le fond a droite en fredonnant sur l'air de la Monaco.) Turlulu tu, lu, lu, tu, tu, lu, tu, lu, tu, lu, tu, tnrlutuiu.
Emilie, à part, douloureusement. Qu'a i-il donc? il ne comprend rien.!..