ORSINO, CULONNA, LES NOBLES, ADRIANO
Récit.
ORSINO EE p ——
Pa =
futs pour les su bir long-temps ?
a Tempo,
—— — nn D,
-mé-e, Quoi! nous cour- ber devant cet impos teur!
a Tempo.
Que faire enfin? il est vain-queur! Et cet te
Récit. a Tempo. —
ple-be hier encore ac-cou-tu-mée, A secourbér a-vecel-frui Comme elle se re
leve et sou-din trans-for = mé 2e De-vient un peuple. Un peuple! quoi!
= Ve: &- : mn ET = =
Lui seul, Rienzi, luisaitdic ter a lei! Quil dis - pa
Les nobles entourent Orsino et Colonna,
Adriano entre ans être vu et Se imele aux groupes DU ORS.
= rails = se toutse - crou le Cest
Mod!’ed un poco maestoso, (e = 88)
Mus par quel
donc lui seul qu'il faut frap-per.
Mod'°ed un poco maëstoso.
pié re le trom - per?
Il est li do lede Ji foule dont ex al te les trans.
ports. Nous sommes faibles, ils sont forts, Ilsbra-veront tous nos ef Forts!
Eh! bien qu'iltom be sous nos coups Par -
fous! Ri enzi mort, ils sont à nous Ah! cest bien — Æ ; p, = =: Ty: === r-Y} TS TT OC] n) a Eu L 7 e En — qe NC vi ,
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rien pe mar-rète, Et le
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pee” ci tan tôt, pendantla fè - te, Nous frap-perons
mon si-gnal
. * . de.
rai Je Ca =mto- le Et nous renver = serons li