‹ Rig-véda, ou, Livre des hymnesChapitre 103 sur 156 · ÉLOGE DE LA LIBÉRALITÉ · texte numérisé non relu

ÉLOGE DE LA LIBÉRALITÉ

I. Le grand corps d'tddra vient d'apparaître. I^ vie sort des ténèbres. L'auguste Lumière , donhée par les Pères (du sacrifice), est arrivée. Une large voie est ouverte à la Libéralité.

Digiti

a. Ils s'élèvent dans le ciel avec le soleil , les (hommes) généreux qui donnent des chevaux, de Tor, des étoffes. Ils sont admis au partage de ton ambroisie, 6 Soma, et prolongent leur carrière.

3. La Libéralité, divine et secourable, est une partie du sacrifice. Elle n'est point connue des impies, qui sont, avares. Mais les sacrificateurs généreux, dans la crainte du blâme, ont de nombreux présents à offrir.

4. Tandis que le feu de Tholocauste brille en l'honneur de Vâyou qui fait couler mille torrents, d'Âgni qui donne la lumière, des (autres dieux) qui veillent sur les hommes, de nobles seigneurs, au milieu de la fête, distribuent le lait de la .Libéralité, qui compte sept mères (5).

5. Le (mortel) pieusement libéral est le premier que l'on cite; il marche à la tète des autres mortels. Je regarde comme roi parmi les hommes celui que distingue la Libéralité.

6. Il est sage et prêtre ; il est chef du sacrifice , chantre et poète; il connaît les trois corps du brillant (Âgni), celui que distingue la Libéralité.

7. La Libéralité est prodigue de chevaux, de vaches, de parures d'or, d'aliments. Le sage qui pratique la I^ibéralité se prépare à lui-même une armure.

8. (L'homme) libéral ne meurt point; il ne connaît ni la pauvreté, ni la persécution , ni la maladie. La Libéralité lui donne et tout ce monde et le ciel.

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