tome III I page 284, strophe aS, en disant : Tu as deux /ois
sauvé Coutsa. Il faut peut-êlre traduire : Tu as sauvé Coutsa en le
doublant,
(i5) Suivant le commentaire, c*est un nom propre. 11 ne donne pas d'ancres détaxts.
(16) Nom d'un Richi.
(17) Asoura.
(18) Voy. tome III , page aag, note la , pour le sens donné au mot nahouch,
(19) Mantra.
(ao) Ouha. Le commentaire traduit ce mot ^9x prdporana , faisant sans doute allusion à ce grand vêtement que les nuages jettent «or le «iM. #e crM% if«e le nMst on/#a d<«t désigner le foyer : les Ondes sont les libadons.
(ak) J^ttttrak ltq>posé que ce %otk tes *dix élma, tMi ¥ien les dix demeures de ces dix personnages déiiig^éÉ vecCian VII, lect. vti^ 1iyitt(ie9>«taftcek5.BfaHiletwBMAc«tnre entre dans qiMilques détails smr «ces dfat «tations d'Agni , qnt «ont^ dii-îl, les trois motnlci^ les trois dieux Afn> TàycMi^ Soûrya, les Ondes ) les PlJMles > les Âktees ) «t l« ^i«&cMKirihim.
(aa) Dans le sacrifice, îl y ^a «inq manieras dfce l'éïfrtr, tro» époques delà journée pour te Teno«vel«r^ «qpft espèces ti'ofirandes , ou sept mètres poétiques pour l'hyamek
(a3) Toute cette stancc je vetrouve toneil» pageG, ^tanoe 6. Voy. pour ce nombre des Dévas, la page ftii8 , «ote a4*
(a4) Voy. tome 1 , fage ^49 , note 39.
(aS) Je suppose q«e ce sont les Maroats.
(a6) Manou est chef de raoe; «uûs il <9t aussi sacriicafteor. C'est par ce dernier trait qu' Agm lui rassemble.
(!i7) Le commetitaîre dit «[ue œ char ^t celui du «oleil. Par ces huit sièges, le poëte doit faire allusion aux huit dtaas^ q«i sans doute sont les huk Vas^us.
(a 8) C'est un nom donné au fleuve de la iîbalton, iq>pelé ailleurs Aasoumatiy Paroucbnt, etc.
(29) ie crois que ce doit être un non d'Ag^i« C'^est aussi le nom d'un Ridii, allégorique sans doute. Voy. tome I, pa^ges loS, ii5 et alibi.
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LECTURE I. 487
(3o) €ette vache » c*est le sacrifice; ce veau, c*est Agni luimême.
{3i) Le commentaire fait rapporter ce dernier passage à la troupe des Ribhous. Je pense qu*il est question d^Âgni , de ce veau qu'ils ont créé.
(32) J'ai cru d'abord qu'ici par tchatwâri nâma le poëte désignait les quatre points de l'horizon, ou les quatre éléments. Mais, en lisant l'hymne suivant, il m'a semblé que les quatre formes d'Indra étaient les quatre apparences du ciel éclairé par sa lumière propre, par celle d'Âgni, celle de l'Aurore, et celle du Soleil.
(33) Cette forme, dit lé comtnentaire, est celle de Téther [âhâsâtmicamY
(34) Ce frère d'Indra est Pardjanya , c'est-à-dire le ciel des Nuages, qui sont ses enfants.
(35] Ordinairement le nombre des dieux «si de trente-trois. Voy. tome II, page a!i8, note 24. Le commentaire, aux huit Vasous, aux onze Roudras, aux douze Âdityas, ajoute ici un Pradjâpali, un VachatLâra, un Virât.
(36) Je suppose qu'il est ici question de la lumière d'Agni , qui part d'en bas \yivratamY La lumière propre d'Indra vient d'en haut.
(37) Le commentateur dit que Vrîhadouktha déplore la mort de son fils appelé Vàdjiru Je pense que ce Vâdjin \^escd plenus) est Agni engraissé par l'offrande. Il est le fils du sacrificateur appelé Pitri. S'il meurt avec le sacrifice, il revient à la vie avec le nouveau sacrifice. Mais cet hymne ne parle point de la mort de Vâdjîn.
(38) Ces Pères du sacrifice sont les ^ngiras, les Rites personnifiés, autrement les Pitris ou Feux (Agnayah).
(39) Cet hymne a un autre titre, qui en exprime mieux l'objet : Mono dévatd, c'est-à-dire qu'il est adressé au Manas^ à l'âme du monde, qui est Agni. Cette idée était trop simple, et une histoire a été inventée. Ce n'est plus ici Vrihadouktha qui pleure sur la mort d'un fils : ce sont trois frères de la famille des GopAyanas, Bandhou, Sroutabandhou et Viprabandhou , qui demandent que leur frère Soubandhou revieuné'S la
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>ie. Ces Gopâyanas étaient les Pourohitas du prince Asamàti^ fils dlkchwâkou ; celui-ci donna leur charge à deux Mâyâvins , et une querelle s'ensuivit, dans laquelle fut tué Soubandhou. Soubandhou est une épithèted'Âgni.
(4o) Les Gopâyanas, dit le commentateur, se rendent au tombeau de leur frère pour ranimer son corps.
(4i) C'est VMounfti, que nous avons vu mentionné dans la section précédente, lect. vi, hymne lo» st. 14 ; hymne 1 1, st. a.
(4a) Anoumati est le quinzième jour de la lune. C'est le jour où les offrandes sont particulièrement propices pour les morts.
(43) Nom d'une déesse dont le nom semble signifier voie, personnification de Tair. Voy. tome II , page 33i, st. 14.
(44) Voilà le nom de ce frère que les Gopâyanas ont ressuscité. Le lecteur jugera si nous avons tort de ne voir dans ce personnage qu'Âgni.
(45) Deux fois par les Aswins, trois fois par Ilâ, Saraswatî et Bhâratf.
(46) Je croirais assez que c'est une épithète de l'Aurore. L'Ousînara est le nom d'une contrée qui est aujourd'hui le Candâhar. Serait-ce le nom d'une princesse? Le commentaire veut que ce soit le nom d'une plante.
(47) Le commentateur suppose que cet hymne est en l'honneur d'Asamâti, fils d'Ikchwâkou. Il me semble que le poète y célèbre une famille incomparable (Asamdti) de Dévas, de Dieux ou de Rites divinisés.
(48) Ce char attelé par les fils d'Agastya me parait être le sacrifice \ ces chevaux rougeâtres , ce sont les flammes. Le commentaire trouve ici une invocation au roi Asamâti, auquel il donne pour prêtres c^ Gopâyanas ou Bandhous, fils d'Agastya.
(49) Le commentateur raconte que le fils de Manou, Nâbhânédichtha (dans les PourânasNâbhâganédichta), privé de sa part dans l'héritage paternel , vient la réclamer dans un sacrifice à Roudra« Toute cette stance est interprétée par le commentateur conformément à cette idée, que je n'ai pas pensé devoir adopter.
(50) Le commentateur hésite, avant de se décider, pour savoir quel est ce dieu. Il lui semble que c'est Roudra. Alors sa fille d^m^t élre la Nue, et non l'Aurore. Réflexion foite, je crois
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LECIURE I. 4^9
que le dieu mentionné dans ce passage est Agni et sa fille, la Lumière ou la Flamme; ou mieux encore Agni-Soma ou le Sacrifice et la Science sacrée, ou Saraswatî, comme on le voit plus bas. Agni est celui qui 91e paraît mériter le nom de Vâstoch^ peui. Le texte donne à ce dieu Pradjàpati le nom de Pitri, qui appartient à Agni ; et les Pourànas ont mis cette légende sous le nom de Brahmd^ qui d'abord a été celui d*Agni sacrificateur. (5i) Fdstochpati,
(52) Ce passage me semble une peinture du feu qui languit. lie commentateur y trouve des allusions à Roudra.
(53) Le texte porte le mot nagna qui signifie /ii«^, et qu'ailleurs le commentateur a traduit par stotri. Ici il donne à ce mot le sens de Rakchasa,
(54) Voy. tome I, page 274, note 5.
(55) Le commentateur nomme ce personnage Srouti, synonyme de Saraswatî. Voy. note 5o.
(56) Traduction du mot Dwibarhas.
(57) C'est un nom donné à l'Asoura des ténèbres , jcomme habitant parmi les hommes»
(58) Dans la stance 4 > I^ Aswins étaient appelés enfants du Ciel [divo napdtd). Ici le poëte dit qu'ils sont enfants de Roudra» dieu de l'air, qu'ils traversent dans leur course journalière.
(59) Le commentaire pense que ce dieu est Soma.
(60) Ce mot fait allusion à l'emploi d'Agni, chargé de transmettre les offrandes.
(61) Le commentateur veut reconnaître dans ce passage la parenté de Nâbhânédichtha avec Manou, et par conséquent avec le Soleil. Je n'ai pu y voir que la parenté spirituelle du prêtre et d'Agni.
(6a) Ce mot désigne l'homme qui, par l'initiation religieuse, a reçu comme une seconde naissance ( bis natus). Il est possible que, dans ces anciens temps, il désignât seulement le prêtre ; par la suite il s'appliqua aux hommes des trois premières castes. La présence de ce mot n'implique pas par luimême l'établissement de ces castes ; il annonce simplement un état social où le sacerdoce a déjà fait assez de progrès pour avoir inculqué parmi le peuple le respect de ses observances.
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^63) Aidsi se trouvem désignés Mitra etVaroiUM, dit le commentaire.
(64) €e m<>t signifie bon parent, Le<xmHnentanre croit «fa*il esticiquestmi^e Varouna. Je pense que t$biiA«iiflM#i£ est Âgni.
LECTURE IL
(i) Le texte potte seulement Ndbkd.
{%) Le confMnenitaâre tradak : ^ êtes les enfûms des dœux,
(I) Voy. tome I^ page 274 ^ BOle 5.
(4) Le poëte les appelle du mot achtacamt, t|iii tanble signifier qu'elles s'étendent vers les huit points cardinaux.
(5) Il est une classe de Manous, appdés Sâpornis, nés de SavamA, épouse de Vivaswân. Voy* section VII ^ lecbtre vi, hymne 12, strophe 2.
(6) Le texte porte Toiava,
(7) Regardé comme le dnquième roi de ta race kmaire.
(8) Le mot adri signifie aussi nuage; et c'est le sens tfoelm donne ici le commentaire.
(9) Le texte porte le mot Meutoti ou plutôt JUanouck, que le commentaire traduit par DJndtri. Ces dieux , nés du sacrifice, peuvent, ce mè semble, être dits enfanta de Manon le sacrificateur.
(10) Traduction del'épithète Agohjra.
(II) Voy. tome l, page ai, et alibi.
(la) Voy. tome 1, page ^3, et alibi.
(i3) Voy. tome I) page 429, et alibi.
(i4) Dakcha doit être un nom d'Agni ou du sacrifice. Voy. tome I , page 16B , et alibi. Voy. tome II , page a5a , note 63. {i5) Ainsi se trouvent désignés les rayons d'Âgni.
(16) Le poëte l'appelle PourandkL
(17) Le texte porte : trois /ois sept mille. Voy., pour lenondbre sacré ai, tome III, page 484 , note 7. Le nombre des rivières sacrées est ordinairement sept»
(18) Crisânou est un nom d'Agni, Voy. tome II, page 159.
(19) Ces archers sont les rayons d'Agni.
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XECTUTIE 11. 491
(ito^ Tidiya est aiiisi titi nom d*Agin oh en Soleil. Voy. tome I , fULge 338.
(ai) Le -Sarsoiity.
{%%^ Jje Sarjott.
(a3^ L'Indus.
(%it) Nos» de deoK Rishous.
(aS) L'offrande reçoit ici le nom éa ^tikaspmL
(!i6J PeraaoMiges moobm», dont il est «ouvent «fietttoii. Voy. tomel, page 55a, note 3o.
(27) Voy. KMue 1 , p^ge !&i5 , et jlibi«
(a8) On le niottmie autreneal Mirat^rahmsta. Voy. lome I > page a3o.
^B^ Voy. toase 1 , {lage isa7, ^ alibi.
(3o) Voy. tome I , page a3i, et alibi*
(3i) Refrain final des hymne» de Vaakbtka. Voy. terne 111 , page 27, et alibi.
(3!i) Le poète se sert du aot Kchatrfya^
(33) Classe de dieux, qui apportent l'abondaiioe* €e «ont les rayons d'Agni , forts et rapides comme lui. Le commentaire dit qu'ion appelle de ce nom Agni , Vâyou , Soûrya.
(34) Voy. plus haut la mote «6. Le commentaire dit ici que ces deux personnages sont Agni et le Soleil.
(35) Surnom d'Agni, ou de Roudra^ Kchétrapaû. Voy. tome II, page ^eS.
(36) Les sept têtes de la prière sont les sept mètres poétiques qui peuvent servir à la compsecr.
(37) Le iaLte dit : i'kymne carré, par aUnsion «ox quatre pados qui consftiliieiit chaque vers.
(38) Cest-lMdm d'Agni.
(39) Le commentaire dit que ces amis de Vrihaspâti sont ks Marouts.
(40) ie suf^pose qa*il s'agit des trois savanas ^ dont i'un a lieu lorsque le sol^l est au milieu du jour, et les deux «Kres , le jnatîn et le soir.
(41) C'est une plante nommée aussi Sépola (valtisnenaoctandra)*
(42) Abhnjah,
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49^ jrOTES DE LA. HUITIÈME SECTION.
(43) Badhryaswa est un sage, dans la fiaimille duquel naît Âgni ( Badhryaswacoulé mathanéna samoutpaimah ) pour le sacrifice. Ou plutôt Badhryaswa doit être un de ces dévas du sacrifice, qui président à la naissance d'Agni. Son nom indique que les chevaux ou rayons du dieu sont sans vigueur : Agni Badhryaswa est donc Agni mort dans TAranî , et revenant à la vie par le moyen du frottement des deux pièces de bois. Badhryaswa doit être le même personnage que Siq>tabadhri.
(44) Ce foyer s'appelle Ilaspada^ mot qu'il ne faut pas confondre avec Ilâpada. Voy. tome II , page a33 , note 70.
(45) Cette cuiller porte le nom de Gfuitdtcht.
(46) Voy. tome I, page ai , et alibi.
(47) Le nom ordinaire de ce gazon est Varhis^ autrement Cousa ( Poa cynosuroides ).
(48) Voyez plus haut note 34.
(49) lu, Bhâi-ad , Saraswad.
(50) Nom d'Agni. Voy. tome I, page aa , et alib». (5i) Le texte porte le mot hrdhmanah.
LECTURE IlL
(1) Nom d'Agni, comparé ici à un orfèvre qui emploie le soufflet.
(a) C'est le nom d'une des étoiles (6) de la petite Ourse.
(3) Ces mots indiquent la succession des créatures, où l'être engendré devient le père de l'être qui l'a mis au monde.
(4) Le Samoudra est ici ou le vase des Libations , ou l'Océan céleste.
(5) Ces huit Adityas me semblent être les huit points cardinaux. Le huitième appelé Mârtanda doit être le point oriental , autrement le soleil lui-même. Il est, dit-on, fils de Mritdnda, mot qui signifie œuf mort. Le soleil sort de cet œuf du monde, qui paraissait mort pendant la nuit.
(6) Ce n'est pas là le sens du commentaire , qui dit : peur la mort et la production des êtres.
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LECTURE III. 493
(7) Classe de dieux, mets personniCés. Voy . tome I, page 214, et alibi.
(8) Nom des Âswins , Féridiques.
(9) Voy. tome 1 9 page 103, et alibi.
(10) Traduction du mot ndman. Par le fait de Texistence, le monde acquiert un nom ; c*est un corps qui sort du néant où tout est confondu sans nom.
(1 1) Il me semble que ces deux roues du char dlndra sont le Soleil dans les airs » et Agni dans le foyer. Ce doit être aussi le sens des deux roues attribuées au ckar des Aswins y et qui m*a paru jusqu'à présent incertain. Voy. tome I , page Sa , et 262 , note 58. Mais dans ce passage même que je rappelle, au lieu de la crête de la montagne inabordable j comme Tindique le commentaire, il fendrait dire lé front du dieu imjiérissable (agànyasyaY
(la) Le commentaire pense que ce cheval, c'est Aditya. Je crois que le cheval est ici l'emblème de la rapidité ; c'est comme si l'auteur disait : Venfant de la rapidité.
(i3) Dans ce mot le commentaire voit une personnification des Rayons , dont il fait des Richis.
(14) Asoura,
(j5) Je suppose que c'est la vache du sacrifice, ou bien le nuage.
(16) Nom d'Indra. Voy. tome I, page 214, et alibi.
(17) Vivaswân est le sacrificateur; sa demeure, c'est l'enceinte sacrée.
(18) Il me semble que ce passage nous donne une explication du nombre mystérieux 21, qui est le nombre 7 répété trois fois , à raison des trois mondes. Les Rivières sacrées sont au nombre de sept ; mais comme elles coulent au ciel , dans l'air et sur la terre, elles représentent ainsi le nombre 21. Voir plus haut, tome III , page 484 , note 7.
(19) Dans la langue plus modarne toutes les rivières sont du genre féminin , excepté le Sindhou , qui anciennement , comme il le paraît ici , ne subissait pas cette exception.
(20) Les sept rivières sacrées sont aujourd'hui, dit-on, le Gange, l'Yamounâ, le Sindhou, la Godâvarî, la Saraswatî, Ta ,
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Naraadà et laCâvérî. Ici ce sont le Situlhou, le Gsmge, TYamounâ, la Saraswatî , la Soutoudrî (autrement Satadrou, Setledj ) , la Maroudvridhâ et l' Ardjiktyâ ( rivière du paya de Ridjîka). Les quatre autres dc^ivent être negaedées conme de» affluents. : la PlurottcWil de la Soutombri, F Asikn» et kiViusthâ de la BinrottèrrîdhA, «t la SeudiaHiA de F Ajrcyâd^ La manuicffit du texte ajoute ici une stance qui parait étae une imnwalatioB.
(ai)Qinekp]as*aiiesde oea vi¥ièrt» omtété déjà dfeées tone II, page aaS^ tellesqac la Rasa, ka CoahliA el la Crranon, bo»mée dans cet tmàKÔt Cfvamoujf
(2a) Je erois que c'est un aom du s<^il.
(%^) Las Anfbraaaont les Rites Tamsdii, sacrifioe, ledqaris s'acooaBf>lias0Bt au siliau deè ckaiHa et des invoeaftions.
{%i) SmdhMêmduuiak^ Les Uaiouls appamaieiiAsouslaf fariBe des nuages.
(aS) Mesuffe itinéraire.
(a6) Ces deax yeua ^.suivaiii le caHuaentaîre , sont le aaldlet la lune.
(27) \0 eQQMseniaiee eniend ce pasaage des deux, pièces de TAranî.
(a8] Cest le nom donné aux Feux d'Agni.
{^ Nom d'oo Riehî,, qui pour la bes^n de la> «»aiure est écrit Djaratah corna,
(3o] Ascnira*
(^i) V07. to«e 1 9 pa^e %^% , et alibi.
(3a) Nom d'un Richi.
(3S) Ce paMSge vm, confirme, dans la distinotion qne j'aû cru devoir (aire de V»mm et de Naboucba, eoflune ch^da deux r«:es»difiKi«Bies^ La texte poite le mot vi4ik^i<t^ déci^iC Yoy, toma U, page $kS, nota Su
(a4)i Ce seos^eH e«liM du. eovamemaire. Cependant TépillKie Cândharwt admet une autre sjgBÂfteatioa, et pourrait iMea étve une aUusioft a» «ofeil» au Gandharwa eéteste : le stmmfice oà
(35) Nom d'Agni,, on plulèt de Twaditri. {}% Le ccnupeaMeiir fait rappocter cette staoïee à l'aMltur de l'kymae > n4»nmé Kim'4i^arman% J'ai cru que le persiNuiage
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LECTDRE UI. 49^
dont il est ici question est Agni, sous le nom ik Viswacarnian.
(37) Dhâtri et Vidhâtri.
(33) Les sept Rkhk sont les sept rayons d' Agni personnifiés, et qui ne forveni; qu'un a^^ec li»i. Le eoraioeMlaire donne ici une explication que je ne comprends pas y et dans laquelle il me semble qu'il regarde eea sept Riehis. eooune sept sens»
(39) Ce dieu s'appelle Adja,
(40) Le texte ne conlâent pan k moft œt^;^ il ne perte que le mot ékmn^
(41) C'est-à-dire Agni ou Viswacarmaa^ son» le nom de Dji-
(4^^ Ainsi est personnifiée la Colère , cette généreuse Colère dont Indra est le fila, dans la st. 5a de l'hymne 11 de cette lecture.
(43) L'Ardeur personnifiée.
(44) SoûryAy la fille du Soleil, est ovdinaitenent l' Aurore. J'hésibe, Bsalgiîé l'antonté du commentateur^ à reconnaître ici V Aurore dma Soûryà , «1 la voyant successivement épouse de Soma,. du Soleil, d'Agni, du fila de lianou. Main c'est qu'en effet In Lumière du matin s'unît à la libation, au sokil , au sacrifice^ à l'honune; ou bien le mot Soébyd me semblerait devoir prendre la lÂgnificalion générale que lui donne AL Wilson , a new brid^y mam sonn lequel on désigne pent-étre lia. Le lecteur verra si ma conjecture est juste, comme aussi il jug^a si le eonamentaire a nôson de legardev ici Somn eomme le même penepnage qnt Tobsndtamas ou la Lnne.
(4S): Safyam^
(46) Ces stanees sont entendues par lie cemmentatenr^ e«mme d^^ani se rapporter à Tohandraouis. Uon point de vue est différent du sien » et ma traduction ne peut ressembler à la sieniMw Cependant cette phraseou.il est ^icpoLe Soma maxime la di^nsion des années et des mois indique bien une des fonctions «le Tchan* dranas. Hab ne penl^on pas pens^ que Soma, par ses libations périodiques , indique aussi bien cette division?
(47) Rébha esâ le nom d'un chantre ; et Soévyâ, naissant au milieu dns chanta du sacrifice, semble é«re lafiHe de ee vénérable Richi (RShâ).
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49^ NOTES DE LA HniTlÈMC SECTIOlf.
(48) Déesse qui porte le nom de Tchitti.
(49) Tchakchous.
(50) Le mot du texte est vcwah , pour lequel les dictionnaires ne me semblent pas présenter un sens convenable. Je rendrais cette idée par le mot latin pronubus,
(5i] La Prière appelée Manas. J*aurais peut-être dû dire le Manas^ l'âme.
(5ti) Ce sont le soleil et la lune, suivant le commentaire. Mais n'est-ce pas le Rig et le Sâman cités dans la stance suivante?
(53) Autrement par le Rig et le Sâman.
(54) Il y a cinq airs viuux, aspirés ou exhalés par diverses voies; ce sont l'izp^/iay Xoudâna^ \eprdnay\esamdrtaet \evydna,
(55) Le commentateur nous apprend que les A^âs et les Ardjounîs sont des constellations , et qu'elles correspondent à celles qui ont été appelées depuis Magkds et Phdlgounù. Ce sont des étoiles appartenant au Lion.
(56) Dans les stances précédentes, le poète donnait au char de Soûryâ deux roues , qui étaient les deux oreilles. Ici il est question de ces trois roues que l'on donne au char des Aswins, c'est-à-dire des trois Savanas. Le commentateur veut que deux de ces roues soient le soleil et la lune ; ensuite il pense que les trois roues représentent le jour, le mois , Tannée.
(57) Kimsouka (butea frondosa) ; Salmali (borobax hq>taphyllum).
(58) Le commentateur dit que c'est un Gandharwa; Vibhâvasou est aussi une épitbète d' Agni , et par conséquent du Soleil , qui , sous ce nom de Gandharwa , devient un des époux de Soûryâ. Ce passage s'expliquera plus tard dans la stance 40.
(59) Voy. section VII , lecture rv, note 8. Varouna est un nom de Soma.
(60) Féminin du mot grihapati (maître de la maison). Agni, en cette qualité, allume le feu Gârhapatya.
(61) Crityâ est un mauvais génie femelle. N'est-ce pas le démon de la nuit obscurcissant Vibhâvasou ?
(62) Je ne sais pour quelle raison le commentateur se donne une peine extrême pour iaire rapporter ces diverses idées à la couleur des vêtements.
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LECTURE IV. 497
(63) Surnommé ici Pourandhi, (6/|) Détails assez lubriques dans le texte.
(65) Dans les Pourânas, Manou VêvaswaU a dix fils et un gendre.
(66) Dechtrî.
(67) Le manuscrit du texte contient un varga de plus , dont le commentaire ne parle pas.
LECTURE IV
(i)Indrânî, femme dlndra, est la prière adressée particulièrement à ce dieu.
(a) Vrichâcapi me semble être Agni , ou le Soleil , considéré ici comme fils d*Indra.
(3) Le texte porte simplement le mot wriga. Dans Vrichâcapi on trouve le mot capif qui signifie singe. Le soleil , dans les plaines de l'air, est sans doute assimilé au singe qui s*élèvedans les branches de Tarbre.
(4) Dans cette strophe et les suivantes, ces détails d*amour conjugal sont exprimés très -crûment.
(5) Il me semble que ces taureaux offerts par Indrânî sont les stances mêmes de l'hymne. La stance qui suit l'indique, suivant moi , par les nombres qu'elle exprime.
(6) Le double ventre d'Indra doit être une allusion au ciel et à la ten'€.
(7) Expressions licencieuses dans le texte.
(8) Le commentateur donne à toute cette stance un sens différent de celui que j'ai adopté. J'entends par ces vingt flèches les stances qui composent cet hymne ; elles ont été préparées par le sacrificateur, appelé Manou , et la hache , qui les a coupées, €St poétiquement regardée comme wne fille de Manou ^ qui les enfante.
(9) Surnom d' Agni , que je traduis par ces mots : possesseur de tous les biens.
(10) Appelés Yâioudhdnas,
(11) Allusion aux trois S avanas. L'Asoura est appelé Trisiras.
(12) Nom général des chantres et amis d'Agni. Dans ce root le commentaire voit le nom d'un Rakcbasa bruyant.
(i3) Atharwan est un Richi qui enflamme les feux d'Agni ; c'est probablement une forme d'Agni lui-même. Voy. tome 1, pages iSikf i57 et alibi.
(i4) Il faut entendre par ces mots ou les deux époux qui donnent le sacrifice (ainsi le comprend le commentaire), ou les deux personnes qui sacrifient, Tune en qualité de prêtre, l'autre en qualité de père de famille.
(i5) Manas,
(16) Manyou.
(17) Aghnjrâ^y la vache du sacrifice.
(18) Il me semble que Déva yadjgnya doit sigoifiev Déva du sacrifice.
(19) Allusion aux trois Savanas , ou bien aux trois feux, (ao) Voy. tome I , page 114 et alibi.
(ai) Les Yakchas sont des génies dont Tchanchramas (la hme) est le roi.
{iq) Le commentateur croit que ces deux voies portent le nom de dévofrdna et pitriydna, 11 a l'air ensuite de modifier sa pensée, en admettant que ces deux voies sont ce\\e% élu père et de la mère, c'est-à-dire du ciel et de la terre.
(a3) Le texte porte le mot siras, que le commentaire n'explique pas. J'ai pensé que ce mot devait avoir ici le sens qui lui a été donné dans la stance 7 de l'hymne i*^ de cette même lecture.
(a4) Le commentateur dit que ce sont Agni et Vâyou. La stance 19 n'indiquerait^-elle pas qu'il est question d'Agni et du prêtre ? Je pense toutefois que le poëte désigne le ciel et la terre, que les ténèbres ne permettent pas de distinguer.
(25) Nom de Vâyou.
(26) Refrain final des hymnes de Viswâmitra. Voy. tome 11,, page 37 et alibi.
(27) Pouroucha est le nom que l'on donne à l'âme; c'est aussi par ce mot que l'on désigne le mâle. Il me semble que dans cet hymne ce nom est attribué au Sacrifice (Voy. Vichnou Pourâna, note de M. Wilson, page 8); c'est- Agni Pradjâpati, ou créateur des êtres qu'il anime de son esprit. Au reste, cet
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LïîCTtJRte IV. /i99
liynme , à en juger par quelques détails qu'il renferme ,^ paraît ùtre d'une date plus moderne que les autres ; il a diî être interpolé à la suite des arrangements que le recueil général du Rig* Véda a subis à différentes époques. Ce personnage de Pouroucha , tel qu'on le présente ici , appartient plutôt à la métaphysique des Oupanichats. La stance 9 semble indiquer une triple division des Védas, qui n'existait pas quand la généralité des hymnes a été composée. La stance 12 admet positivement les quatre castes , avec la distinction odieuse dont Tesprit sacerdotal a flétri les dernières. Or , jusqu'à présent , bien que nous« ayons rencontré les mots brdhmema et hchatriya , rien ne nous autorise à croire que l'établissement politique des castes ait eu tieu à cette époque ancienne. On y trouve la distinction sociale du prêtre et du guerrier ; mais souvent ces deux titres sont confondus dans la même personne. Les familles sacerdotales sont fondées ; mais elles ne sont fermées à personne. Le prêtre peut se dire le premier-né du ssu;rifice. Cependant on le voit d'une adulation si grande y d'une soumission si obséquieuse envers le prince et le riche, qu'on peut affirmer que ce premier-né n'a aucun droit d'aînesse. Agni , le maître de la chose sacrée (Brahmanaspati) , est aussi le maître des Visas {Fispcui)^ c'est-à-dire du peuple entier. Les Soûdras, ces hommes excommuniés, n'existent pas : il y a des gens pieux et des impies , des Dasyous et des Aryas , c'est-àrdire des hommes qui sont les uns au sein d'une société organisée, les autres en dehors ; mais rien n'y implique une juridiction exclusive et héréditaire, un privilège de naissance et de profession. Je me crois donc fondé à regarder l'hymne, où apparaît la trace de semblables distinctions, comme appartenant à une époque postérieure , et comme introduit par «rreur dans un corps de pièces qui portent le cachet d'une civilisation où régnait l'égalité politique.
(a8) Le commentaire dit : un œuf,
(29) Amritatwam est peut-être la nourriture qui rend immortel.
(30) Ces quatre pieds, ne seraient-ce pas les quatre éléments , dont trois , l'eau , l'air et le feu , s'élèvent en effet vers \q ciel ?
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5oO NOTKS DE LA HUITIÈME SECTIOH.
(3i) Virâdj est la substance corporelle. Voy. Vichnou-Pourâna de M. Wilson, page 53.
(Sa) L'Adhipouroncha, siÙTant M. Wilson (ibid., page gS), est Tâme suprême. Il me semble qu*ici c*est le corps animé, Fâme incorporée.
(33) Espèce de demi-dieux.
(34) Ce sont les sept mètres des hymnes. Le commentaire compte aussi sept feux, qu'il appelle VEchtica, VAha%>emfya, le Gàrhapatya, \es it6\% Outtaravédicas , et le Soleil.
(35) Voy. tome III, page 484 , note 7.
(36) Voy. tome I , page 546, note ai.
(37) Ilaspadéf qu'il ne faut pas confondre avec llAyâspadé.
(38) Ce sont tKois vases du sacrifice, servant sans doute aux trois officiers appelés //o^i, Potri^ Nechtri,
(39) Grihapati,
(40) Ces mots hôte tle la nuit [Aktoratithih) me semblent avoir la même signification que Tépithète Kchapdvdn donnée à Indra. I^ sacrifice a lieu dès le matin , au moment où la nuit se retire. Dans la stance suivante , aktouh a le sens de randjakahj et se rapporte au Soleil.
(41) Tanoûnapat,
(4a) Paridjman : cette épithète désigne ici le Vent.
(43) Asoura.
(44) Sivah; c'est le mot qui a remplacé Roudra dans la mythologie postérieure.
(45) Surnom d'Agni. Voy. tome 1, page ai et alibi.
(46) Ailleurs Agni a quatre têtes : allusion aux quatre points cardinaux.
(47) Nom d'Agni. Voy. tome I , page a5 et alibi.
(48) Classe de demi-dieux.
(49) Le texte porte le mot ousidj,
(50) Le texte présente les mots samfet nahouchi, que le commenUire traduit par terre et ciel. Il explique le mot sami par carmaçati. J'ai pensé que c'était plutôt le Jour et la Nuit, surtout après les observations que j'ai déjà faites sur les mois Na- Jiouch et yahoucha^ Voy. tome II, page 5i5, noie 8.
(5i) C'est-à-dire Agni.
LECTURE V. Soi
(52) Tchandramas , dieu de la Lune.
(53) Paridjman : le Soleil peut-être, ou Agni.
(54) On fait ici une classe de Poûchans, comme ailleurs de Mitras. Voy. tome I , page 4o3.
(55) Le commentaire regarde ce mot comme un nom patronymique, fils de Prithij autrement PrUhavâna, I^ nom du Richi serait Youvanâswa.
(56) Le texte dit : sœurs y parce que le mot angouli [doigt) est du féminin.
LECTURE V
(i) Pouroûravas est dans l'ancienne histoire de Tlnde le deuxième roi de la dynastie lunaire; il a pour épouse la nymphe Ourvasî. (Voy. Vichnou-Pourâna, page 394.) Cet hymne nous prouve que toute cette histoire a pour fondement des allégories sacerdotales. Ourvasî, comme nous Tavons déjà vu, tome II , page 3io , est la Libation personnifiée, épousant le maître du sacrifice, sinon le Sacrifice lui-même, appelé Pouroûravas [valde sonorus),
(a) Le mot que je traduis par air est ourou. C'est le même mot qui entre dans la composition du nom ôl Ourvasî. Cependant quelques étymologistes aiment mieux l'expliquer avec le sens de cuisse, et font naître Ourvasî d'une fleur placée sur \?l cuisse ( oârou ) de Nârâyana.
(3) Le texte porte Vétasa, qui peut vouloir dire issu de Félasa. Or nous avons pensé (tome II , page 210) que Vétasa ëfait un nom d'Âgni. L'enfant de Vétasa serait-il donc ici la flamme qui agite et tourmente la libation , en s'unissantàelle? Le commentaire donne à ce mot un sens ou singulier ou licencieux , et le traduit par danda ou sépa. Ne serait-ce pas aussi bien le pilon du mortier, ou quelque autre instrument du sacrifice? Par exemple , Vétasa étant une espèce de roseau (calamus rotang ) , Vétasa pourrait être un bâton pour attiser le feu , ou pôiii* tourner la libation.
(4) Ces quatre nymphes peuvent rcprcsenler la Vitesse, la Force du nombre, la Félicité, l'Amabilité du regard: Ourvasî.
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5oa NOTES DE L\ HUITIÈME SECTIOR.
(Vichnou-Pourâna, page ^gS) s'amuse avec quatre nymphe».
(5) Le commentaire dit que c^est Pouroûravas.
(6) On raconte que Tarasa était un Mriga, en (laveur duquel Bhoudjyou se changea en Mrigty et dont elle, s'éloigna , el&ayée par le chasseur.
(7) Ce fils me semble devoir être le feu du sacrifice.
(8) Le commentaire croît que c^est la terre. Je suppose que c'est plutôt la flamme du sacrifice. Dans les Pourànas , ce sont deux béliers qui sont confiés à la garde de Pouroûravas.
(9) Il est possible que ce mot automne [sanut) soit synonyme de libation^ comme nous l'avons vu ailleurs.
(10) Le lecteur se souvient que Vasichtha est une forme d'Agni.
(11) Ces chevaux portent le nom de hari, mot que le dictionnaire rend par green. Je n*ai jamais compris comment la couleur verte pouvait être celle d'Indra , et j'ai toujours traduit ce mot par azuré ou par brillant. Hari n'est pas seulement une cpithète d'Indra; cette épithète appartient à tous les dieux, et surtout à Soma, qui, issu d'une plante, la mériterait mieux que les autres.
(la) J saura.
(i3) C'est-à-dire trois saisons, Fasanta^ Prdvrich, Sarad. (14) Pouroucha est l'âme enfermée dans le corps. (i5) Aswattha ( ficus religiosa).
(16) Le texte porte Parna^ qui est un nom du Palâsa (butea frondosa). Ces deux arbres servent dans les sacrifices.
(17) Ce mot signifie ornement,
(18) Ce nom doit être celui d'un Asoura, une épithète de Vritra, qui enlève la vie.
{19) Tchâcha (caracias indica).
(20) Nihâcâ, l'alligator du Gange ou iguana.
(ai) Sarcostema virainalis, ou Âsclepias acida.
(aa) Cet hymne, ainsi que l'hymne 5 de la lecture précédente , me paraît d'une époque bien postérieure à celle qui a produit les autres hymnes du Rig-Véda. Les noms de Dévàpi et de Santanou semblent indiquer un Age voisin de la gramle guerre du Mahabhàrata.
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LECTURE Vl-. 5o3^
(a3) C'est à cause de cette apostrophe que j*ai supposé uu dialogue entre Dévâpi et Santanou.
(24) Ces chars sont les nuages qui apportent la phiie et l'abondance.
(a 5) Le nombre des Adityas n*est pas toujours fixé à douze : on peut les considérer comme n'étant que six , ayant tous droit à une pai*t égale dans le sacrifice. Vritra aurait la prétention de demander aussi sa part , en qualité de septième frère.
(16) Le Ciel et la Terre.
(27) C'est l'Asoura appelé Trisiras.
(aS) Nom d'Agni.
(29] Nous savons que par ce mot on entend le nuage.
(3o) Nom d'un Asoura.
(3i) Ce mot, qui signifie vinciens , doit être un des noms de Vritra qui lie et enchiâne le nuage.
(3a) Nom d'Ousanas.
(33) Le texte porte quadrupède*
(34) Lemoi tanoûh est répété. Le commentaire croit que la première fois il désigne le laie des vaches, la deuxième fois le soma.
(35) Ce doit être un nom d'Aditi.
(36) Ainsi se nomme l'épouse de Moudgala , c'est-à-dire la Prière qu'il adresse aux dieux.
(37) C'est peut-étre Pardjanya, le nuage , qu'il (aut ici distinguer d'Indra. Cependant je croirais plutôt que ce taureau (vrichabha) est la libation de 5oma, appelée 7)nc^/i.
(38) Cest un nom de la déesse du Mal , Pdpadévatd.
(39) Ce nom est celui que l'on donne en général aux prêtres. Ce sont spécialement les descendants de Cakchivàn.
(40) Voir plus haut lect. rv, note 'k^.
LECTURE VL
(i) J'ai rendu par nuages le mot i/yà, que le coninienialeur traduit par annavantâ,
(2) Voy. la traduction du S.ima-Véda , par Stevenson. Préface, pages 4 et 5.
5o4 NOTES DE LA. HUITIÈME SECTION.
(3) Oudanyadjâ : j*ai pensé que l'auteur désignait ainsi les Vents.
(4) DfiAchind : c'est proprement les présents faits aux prêtres dans les solennités religieuses.
(5) Les sept mères de la pieuse Libéralité doivent être sept espèces de sacrifices » à l'occasion desquels cette libéralité s'exerce.
(6) On se rappelle que Saramâ est la Prière , représentée sous la forme d'une chienne. Yoy. tom. 1, page 249 » note 36. Les Panis sont les Âsouras chargés de la garde des vaches célestes.
(7) Je pense que c'est ici la rivière de la libation.
(8) Oubhayd : le commentaire entend ce mot en le rapportant aux deux dernières paroles des Panis.
(9) ^oy« ^^™^ ^ 9 P^^ ^7^»> "®^ ^'
(10) Agni, en sa qualité de Brahman ou prêtre, épouse DjoiH hou , qui est la coupe du sacrifice.
(11) Nom du Soleil.
(12) Nom de Varouna, dieu des eanx [ap dévatd),
(i3) Il est plusieurs hymnes adressés à cette espèce de dieux. Voy. tome I , pages ai et 347.
{i4) Voy. tome I, page 55a, note aa.
(i5) Synonyme du mot tlita, employé tome I, pages ai et 347.
(16) Comme nous l'avons déjà dit, ces deux sacrificateurs, dont le caractère était pour nous incertain (tome I , pages a5a et 55a) sont Agni et Aditya.
(17) Le texte porte le mot ri ta, auquel le commentaire donne le sens de eau,
(18) Voy. tome 1, page 299, note 104.
(19) Le commentaire suppose que Fichnou signifie ici le Sacrifice,
(ao) Voir tome I , pages a 18, 466 et alibi.
(ai) Il est question d'Agni et d' Aditya.
(aa) Arca : le commentaire regarde ce mot comme synonyme de Soûrya (soleil) , et les Dévas sont pour lui les rajotis enflammés de l'astre.
(23) Le mot Vedi est sous-entendu dans le texte.
(24) Le commentateur croit que ces deux personnages ^ que
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LECTUBE VI. 5o5
je suppose être Agni et Aditya, sont Tépoux et Tépouse qui offrent le sacrifice y ou bien le prêtre et le père de famille.
(a 5) Quelles que soient les explications embarrassées du commentaire y ce dieu me semble être Agni, dont la flamme s*élève du foyer et illumine Tair. Dans ses mouvements ondoyants cette flamme lèche la terre du foyer, qui est sa mère , et qui paraît à son tour lui rendre cette caresse.
(a6) Cet autre dieu est Aditya ou le Soleil , qui est formé par le sacrifice ; on compte ordinairement douze Adityas , représentant les douze mois.
(27) Les sages composent des invocations poétiques qui sont prononcées , en même temps que Ton fait la libation , en Thonneur des diverses divinités, dont même elles portent le nom. Le commentaire entre à ce sujet dans quelques explications qui Hi*ont paru un peu confuses. Le soleil amène des divisions de Tannée en douze mois, en trente jours , en quatre saisons : par son lever et son coucher il trace une ligne droite ; par son midi il indique la place d'une autre ligne, qui doit couper la première à angles droits, et les extrémités de ces deux lignes forment les quatre disas, A Toccasion de ces diverses divisions du temps et du ciel il y a des sacrifices , et nécessairement des prières et des libations.
(i9) Le Rig et le Sâman.
(29) Ces quatorze coupes me semblent représenter un pcikcha composé de deux semaines. L'attribution du nombre sept aux Richis du sacrifice paraîtrait devoir être une conséquence de l'existence de la semaine dans ces temps antiques. La semaine est la moitié d'un pakcha.
(30) Le commentaire traduit ce mot par vydpanastla. J'ignore s'il faut considérer ce mot comme un nom propre. L'œuvre du sacrifice s'appelle apnan; il est une famille de prêtres appelés Apnavdnas,
(3i) Le commentateur insinue que les deux coursiers d'Indra sont le Rig et le Sâman ( la poésie et le chant ).
(32) Les deux mères d'Agni sont ici les deux pièces de TAranî.
(33) Cest-à-dire f/f^ chwitres en général.]
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5o6 NOTES DE LA HUITIÈME SECTION.
(34) IjC commentaire entend : f'ersé parmi les hommes,
(35) Dwibar/ias. Le commentaire comprend qu'Indra db/7 sa grandeur à deux choses, à rfymne et à la libation,
(36) J'ai pensé que Prithivt devait ici s'entendre du nuage,
LECTURE Vn.
(i) Ce sont ou les deux époux, ou le père de faroUle et le prctre. On peut entendre encore ipar le double moyen des libations et des hymnes,
(2) Hirarrjragarbka. C'est Agni , qui dans le sacrifice porte le nom de Brahman,
(3) L'auteur désigne sans doute l'Himalaya.
(4) Refrain final des hymnes de Vasiditha. Voy. tome 111, page 27 et alibi.
(5) Ce mot signifie amant. Le Nuage est l'amant des Ondes.
(6) Le commentaire dit que Prisni est le Soleil. Je crois que c'est la mère des Marouts , c'est-à-dire le nuage sous une forme féminine.
(7) Le Soleil , avec les eaux qu'il pompe , semble nourrir le nuage.
(8) Le commentaire donne à ce mot Rita le sens d'roir. Je pense que Rita est plutôt le feu Twachtri, qui habite l'air.
(9) C'est Agni Védyouta, ouTwachtri.
(10) C'est-à-dire le Nuage.
(11) Ces roots sont la traduction du mot Apsard ou Apsaras. Le poëte donne ici ce nom à la Lueur de l'éclair.
(la) Dans cet Yama le commentaire reconnaît le personnage d'Agni Védyouta. Je maintiendrais à Yama son caractère : c'est la Mort, au sein de laquelle le Nuage envoie la pluie, pour revivifier la nature.
(i3) Le poëte fait allusion, dit le commentaire, ou à cinq espèces de prêtres , ou à cinq espèces d'offrandes , ou plutôt aux cinq espèces d'êtres animés.
(14) Les \xo\% savanas ^ ou les trois espèces d'offrandes, /Hi*fl, havis f soma.
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LECTURE VII. 5o7
(i5) Les sept prêtres, ou les sept espèces de mètres.
(16) Hansa; c'est le Soleil.
(17) Un des sept mètres poétiques, mentionné ici d'une manière générale.
(18) J'ai pensé que le mot samoudra désignait ici le vase qui renferme le soma. En effet, la demeure de la Prière est dans ce vase , aussi bien que dans celui des libations et dans le foyer, où est la tète d'Agni.
(19] Lepoëte célèbre la Nuit, qui finit aux lueurs de l'Aurore.
(ao) Le manuscrit du texte renferme ici un long passage interpolé.
(21] Le commentaire dit que ce sont le Ciel, la Terre, le Jour, la Nuit , les Eaux , les Plantes.
(aa) Le manuscrit du texte ajoute à cet hymne un distique de plus.
(23) Ce titi'e est donné par le commentaire.
(24) Il n'y avait ni siUy ni osât. Plus bas , je rendrai cette idée par l'être apparent et l'être réel.
(25) Idée exprimée par le mot tapas,
(26) Càma.
(27) Manas,
(28) Autrement, de Vasat et du sut,
(29) Le sacrifice journalier est le symbole du grand sacrifice de la création.
(30) Appelé Yadjna. Voy. plus haut, lect. iv, note 27. (3i) Asowra,
(32) Le texte dit : la tête du char, c'est-à-dire Soma.
(33) Apnarâdjâ; cette épithète renferme le mot apnan^ dont il a été question plus haut, lect. vi, note 3o.
(34) Dûb (panicum dactylon).
(35) L'aile du sacrifice, c'est l'hymne; le bras, c'est l'holocauste.
(36) Je pense qu^il est question de l'Aranî , où dort Agni sous le nom à^Yama. Voy. plus haut, section VII, lect. vi, note 12. Destiné à la royauté du sacrifice, Agni aura tout à Hieure le nom de Couniffra, et deviendra aussi le Soleil. Cependant, pour le mol arbre, voy. loine 111 , page 79 , stance 9.
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5o8 NOTES DE LA. HUITIÈME SEÇTIOIT.
(37) La déesse du mal et de la mort , Pâpadé%>atd ou Nirrîti.
(38) Le poëte désigne rAranî.
(39) Késty nom d'Agni-Vâyou-Soûrya.
(40) Sous ce titre religieux sont personnifiés les rayons qui vivifient et illuminent les nuages ; ce sont des enfants de Vâyou., dans sa condition d'Agni-Twachtri. Cette ancienne coutume de symboliser la nature sous le nom de personnages religieux s'est perpétuée dans l'Orient, où les poètes modernes représentent le Jour , la Nuit , l'Aurore même, comme de saints derviches.
(Ai) Kést.
(42) C'est le mot Mriga employé, je crois, pour désigner le nuage.
(43) Littéralement : nous te touchons. r«ar les mains élevées en l'air semblent toucher le vent.
(44) Viswâvasou est un nom du Soleil , qui ailleurs s'appelle Vithâvasou, Voy. plus haut, lect. m, note 58.
(45) Un Gandharwa est un habitant du ciel , un voyageur à travers les plaines de Tair.
(46) Nom de Saraswarî.
(47) Agni est triple, et sa protection s'étend au ciel, dans l'air et sur la terre.
(48) Ce mot signifie mer; mais ici c'est la mer ou le vase des* libations.
(49) Voy. plus haut, note 34.
LECTURE VllI.
(i) Atri est une forme d'Agni. Voyez son aventure, tome \y pages 96, 21 5, 228, 232 et alibi.
(2) Voy. tome I , pages 28, 98 et alibi.
(3) C'est le feu nouveau.
(4) Voy. tome I, page 21 5 et alibi, Bhoudjyou, fils de Tougra (l'eau), me semble être le nuage tombé dans la mer, et ramené à travers les airs par la force des rayons du Jour. C'est peut-être aussi le Soma extrait du Samoudra.
LECTURE VIII. 5o9
(5) Les auteurs de presque tous les hymnes de cette lecture sont supposés. Ce sont des Richis imaginaires.
(6) Traduction de l'épi thète oûrdluvacrisana , dont le commentaire fait un nom propre.
(7) Nous ayons vu que cet épervier est la Gâyatrî, le mètre poétique.
(8) Ahîsouya est un Asoura. Voy. tome III , page 3oo. Je suis loin d*étre d* accord avec le commentaire pour la traduction de ce passage.
(9) Je suppose que Toiseau , enfant de Tépervier, c'est l'hymne lui-même.
(10) Indrânî est le rig, \aL prière consacrée à Indra, et regardée comme son épouse.
(i i) C'est-à-dire la déesse de l'Aranî.
(12) Je crois .qti'il est question d'Agni.
(i3) VAndjana est un collyre, dans lequel il doit y avoir du sandal.
(14) C'est évidemment le Nuage. Le commentaire dit que c'est Agni Védyouta.
(i5) Il s'agit de l'astre du soleil. Le commentaire pense que ce passage se rapporte à Soma.
(16) Le texte porte le mot mrilica, que le commentateur regarde aussi comme un nom propre , de sorte que l'on pourrait traduire : Viens en faveur de Mrilîca^ Le distique 4 m'a em|>éché d'adopter ce sens.
(17) Sraddhâ est la déesse de la foi religieuse.
(18) Bhaga doit être ici considéré comme Agni.
(19) Le manuscrit du texte présente ici un long passage intercalé.
(ao) C'est-à-dire l'offrande.
(ai) Dhàtri est un nom d'Agni , comme Parwata est aussi un nom de Vâyou.
(aa] Tchakchous.
(aS) Un nom de l'épouse d'Indra.
(a4) Je suppose que les fils et la fille de Satchî , qui &sX\ œuvre du sacrifice, ou la prière, ce sont les rayons et la flamme du foyer.
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SîO NOTES DE LA HDiTifcWE SECTIOÎf.
(a 5) Appelée ràdjajdkchma, (a6) Divinité surnommée Grahi.
(27) Doumâman,
(28) Le commentaire semblerait indiquer une espèce de sang» sue [capilaca).
(29) Manasaspati : sans doute Âgni.
(30) Je pense que c'est un nom d'Agni.
(3i) Je suppose que ce pigeon (capota) est l'avant-coureur et même le symbole de la nuit.
('iti) Ce mot signifie taureau.
(33) C'est une des déesses du sacrifice : c'est le quinzième jour de la lune.
(34) Fibhrât.
(35) Ces trois premiers distiques renferment un jeu de mot, fondé sur l'expression abhivartta. J'ai tâché de le reproduire.
(36) Ces enfants des Ribhous , suivant moi , sont tes rayons du sacrifice , qui s'élèvent sur le foyer de terre. Leurs ennemis, ce sont les ténèbres.
(37) Târkchya est un nom de Garouda , l'oiseau céleste qui est le soleil.
(38) Voy. tome I , page 169.
(39) Gharma est la chaleur du feu.
(40) Nom d'Agni, ainsi que Vrihaspati.
(41) Épithète d'Agni , tête brûlante.
(4a) Voy. tome I, page 5o5.
(43) Le manuscrit du texte insère ici un varga parasite.
(44) Voy. tome I , page 83.
(45) J'ai employé le mot Samoudra, parce que je ne sais s'il est question de la mer ou de l'air. Le commentaire croit que c'est l'air, ontariAcha.
(46) Samvatsaray autrement Cala ou le temps, dont le soleil est l'image.
(47) Ilasp€idé.
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