SCENE X
Les Mêmes. R1G0BFRT, entrant par le fond.
RIG01RRT, tout bouleverse, à part.
Flora enlevée!. .. oh ! elle est ici... c’était bien sa voix qui avait frappé mon oreille.
LR MARQUIS, bos à Rigobert.
Tu sais ce que je t’ai promis : je vais te tenir parole. (Haut.) Son altesse est souffrante ; elle a besoin de distraction ; fais-la rire.
RIGOBERT, trop absorbe pour lavoir entendu, poursuit son soliloque.
Mais sa voix n’était pas émue, elle ne criait pas au secours... Flora sérail-clic coupable?
LE DUC, à part, avec mge.
Oh! si je connaissais le misérable...
LE MARQUIS
Tu ne m’as donc pas entendu, bouffon?
Platt-il ?
LE MARQUIS
Je t’ai ordonné de faire rire son altesse.
niGOBERT.
Rire! il s’agit bien de cela, vraiment T., vous croyez que je suis en train d’être comique... je tourne au drame, au contraire. La tempête est dans mon cœur, l’enfer dans ma cervelle. Adressez-vous à un autre, ou rendez-la-moi.
LE MARQUIS
Que signifie cette boutade? elle n’est qu’irrévérente. Incompréhensible... Qu’en pense vôtrealtesse ?
LE DCC, avec impatience.
Est-ce que je l’ai écouté?... il m’ennuie.
Faut-il le renvoyer à la potence?
LE DCC
Que m’importe!... Non, arrêtez... [A Rigobert.) Tu es de Chamelllan?
Oui, monseigneur.
LR DCC.
Alors tu dois connaître Flora...
Flora Godard... nous y voilà!
LE DUC-
Tu la connais?
Oui. C’est donc vous qui l avez enlevée?
LE duc.
Qui t’a appris?...
Son père. Oh! il ignore que vous êtes !e ravis
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»eur de sa fille: mais mol je le derfne, parce que vous me parlez d'elle. Flora est bien Gère, bien heureuse, n’est-ce pas, d’être la maîtresse d’un prince?
LK DUC
Non, elle m’a repoussé.
RIG0BKRT.
Oh! tant mieux!
LK DUC
Comment! tant mieux!
H1G0BKRT.
Je roulais dire tant pire; ma langue a tourné.
LK DCC
Sais-lu qui elle aime, qui elle me préfère? Oh! dis-moi son nom, car je veux me venger.
RIGOBERT, à part.
Merci, je rais te le nommer tout de suite, attends 1 {Haut.) J’ignore absolument.
LE DUC, avec rage.
O malheur!
* LK MARQUIS
Modérez-vous, mon prince. Je me suis chargé de vous débarrasser de votre rival; fiez-vous à moi .. je le découvrirai, fût-il au bout du monde, et il mourra.