LES MÉFAITS DE LA VALSE
Deux jeunes cœurs, après une valse insensée,
Naïvement émus en se quittant, Parfois ont échangé, pendant un court instant,
Les baisers purs de la même pensée.
Mais l'amour qui les guette et se croit tout permis, Bientôt, à leur insu, sans qu'il se montre,
De la pensée au cœur, puis aux lèvres a mis Les innocents baisers de la rencontre.
Alors tout devient fièvre et désir enflammé
Dans Târne et dans la chair ensorcelée, Aucun autre souci que celui d'être aimé,
Plus de repos dans la raison troublée!
i3o RIMES D'UN BISAÏEUL
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C'est ainsi que, souvent, d'un amour imprévu, Sans le savoir, la valse est la complice,
Et que le cœur, pour prix d'un bonheur entrevu, Fait de sa paix le complet sacrifice.
28 janvier 1900.