Formulette du faux-malade
a) Il a la fièvre de mouton ; Ce qu’il mange il le trouve bon.
Poitou. L. Desaivre, Croyances, etc,
b) Il a la maladie de poulette; Il ne lui reste rien dans le bec.
Meurthe-et-Moselle. Comm. par M. H. Gérard.
c) Il a la maladie de saint Loup; Rien n’y arrête dans le cou.
Loiret. Comm. par M. L. Beauviilard.
d) L’o l’mau de saint Beuillebau ; I ba bin et n'moudge pai mau.
Doubs. Tissot, Les Fouros, mœurs, etc.
e) Il a l’maladie d’saint Gobau; I minche ben, i n’quie point mau.
Valenciennes. Hécart, Dict, rouchi.
f) Il a la maladie du renard ; [poule).
Il mangerait bien un canard (wr.: une
Différents départements.
g) Il a la fièvre quasi et la maladie peut-être,
Boulogne-sur-Mer. Comm. par M. E. Deseille, < ÿ
h) Il est malade, [che).
Au cul de la chatte (var. : au cul de la va-
Loiret, Comm. par M. L. Beauvillard, ,
FORMULE TTESSSAMYRIQUES 259
ï) Il a une descente de gosier, une fièvre de
veau, un tremblement de mâchoire.
Paris.
j) Il a la pire (estomac) en torse et le jabot de côté.
Aunis. L. E. Meyer, Glossaire de l’Aunis.
k) Il a la tête plus grosse que le poing, et ce-
endant elle n’est pas enflée.
Paris.