ÔTE-TOI DE LA
Un seul des joueurs est debout. Il s’adresse à la personne qu’il veut déplacer et lui dit: Ôle-toi de là. Elle lui répond: Pourquoi cela ? — Parce que tu as, réplique-t-il, un chapeau (ou toute autre chose) ef que je n’en ai pas. On doit alors céder sa place, si celui qui la demande n’a pas lui-même un objet semblable à celui qu’il vient de nommer. Mais s’il disait par exemple: Parce que tu as une bague, et qu’il en eût une aussi, il donnerait un gage et resterait debout. Il en serait de même s’il indiquait un objet déjà nommé par un autre.
Manuel des sorciers, suivi des Petits jeux de societé. Paris, 1820,