LES MORTS DE JUILLET
Recevez, recevez l'honiinage de ma voix , Morts sacrés des trois jours, viclinies du parjure, " Enfans du grand Paris qui pouf venger l'injure
^ Avez rougi de sang le bouclier des lois !
Hélas! vos braves cœurs en venant sans effrois Des boulets affronter le terrible murmure N'étaient peut-être pas tous exempts de souillure , Plus d'un de la misère ayant porté le poids ,
Peut-être .... mais le ciel a des mesures lianles, Un jour de dévoûment rachète bien des fautes, La Mort a bien lavé des taches ici-bas.
Combattants des trois jours! quand vous rendîtes lame Sur vous le sacriflce avait passé sa flamme, Et tous également Dieu vous prit dans ses bras.
-eo-