LE REPOS
Enfant, sous ce pin sublime Asseyons-nous tous les deux :
L'ombre en est large et la cime Rend im son mélodieux.
Comme une onde fraîche ei pure Qui s'écoule sans fracas, Cet arbre avec son murmure Te bercera dans mes bras :
Et, sur ta paupière blauche, Ta paupière au bord verm^l, Je verrai de branche eu branche Descendre le doux sommeil.
Imité de Platon.